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 octobre 09 : Tous derrière Monja Roindefo ?

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R@koto
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MessageSujet: octobre 09 : Tous derrière Monja Roindefo ?   Jeu 8 Oct - 17:21

dans le courrier du jour


source : http://www.courriermada.com/spip.php?article2058

Citation:
Andrianjaka Rajaonah : "Tous derrière Monja Roindefo"
8 octobre 2009 par
Version imprimable, Format PDF,

Andrianjaka Rajaonah de l’Otrikafo et les membres de la plate-forme pour la défense de la souveraineté comptent protéger le “premier ministre malgache”, Monja Roindefo. Interview.

Courrier de Madagascar : Que pensez vous de la nomination du nouveau premier ministre ?

•Andrianjaka Rajaonah : "Ce n’est pas un premier ministre de la population malgache. C’est un premier ministre de la communauté internationale et surtout du GIC. Ils peuvent le ramener chez eux parce qu’on n’en veut pas chez nous. Ce premier ministre n’érigera aucun gouvernement à Madagascar."
Ne voyez vous pas que Madagascar vient de trouver une porte de sortie de sa crise ?

•"Tout ce que nous voyons c’est que Andry Rajoelina a remis le pays 100 ans en arrière. C’est en 1895 qu’il y a eu un premier ministre désigné par la France à Madagascar. En plus, le premier ministre est un homme de Didier Ratsiraka. Nous sommes contre le retour au pouvoir des hommes de main de Didier Ratsiraka. Ce dernier est resté au pouvoir plus de 20 ans, sans rien faire de bon pour Madagascar. Il a été deux fois banni par la population."
Quelle solution proposez vous alors ?

•"Toute la population va se lever pour empêcher la formation d’un gouvernement d’étranger. Nous appelons ainsi la population à ne pas avoir peur. Il est l’heure pour la population de prendre le pouvoir. "
A vous entendre parler, on dirait que vous allez descendre à nouveau sur la place du 13 mai. Est-ce le cas ?

•"La descente sur la place du 13 mai n’est pas à écarter. Nous y reviendrons dès que possible. Pour l’instant, nous allons instaurer une structure pour protéger le premier ministre. C’est la pièce maîtresse de notre bataille."
Et vous allez remplacer Andry Rajoelina par qui ?

•"C’est une affaire entre Malgaches patriotes. A nous de trouver une solution."
Propos recueillis par Manjakahery Tsiresena

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MessageSujet: Re: octobre 09 : Tous derrière Monja Roindefo ?   Ven 9 Oct - 17:42

DANS LE COURRIER DU 09 OCTOBRE 2009


SOURCE : http://www.courriermada.com/spip.php?article2092

Citation:



Eviction de Monja Roindefo : Une manœuvre dilatoire ?



9 octobre 2009 par Fano Rafilipo


Depuis la déclaration faite par Andry Rajoelina le 04 octobre, l’attention de l’opinion publique est tournée vers Monja Roindefo qui, depuis quelques jours, a annoncé qu’il fera une déclaration (reportée à maintes reprises) concernant sa menace d’éviction du poste de premier ministre. Une déclaration qui risque fort d’être incendiaire vu les agissements et les propos tenus par ses partisans du Monima et du mouvement pour la défense de la souveraineté nationale depuis le 6 octobre au Carlton Anosy. Lors d’une conférence de presse tenue le 08 octobre au Panorama, les partis Monima, Otrikafo, Akfm, Farimbona et Manaovasoa soutiennent unanimement que le GIC procède à un coup d’Etat à Madagascar en désignant les occupants du pouvoir exécutif.

Certains observateurs de la vie politique estiment qu’il s’agirait d’une manoeuvre dilatoire de la part des autorités de fait. En effet, en focalisant les attentions sur ce qui va advenir de Monja Roindefo et sur ce qu’il va faire face à cette menace d’éviction, on tente en même temps de faire accepter par tous (les quatre mouvances et la communauté internationale) la présidence de la transition par Andry Rajoelina. Ce qui s’est justifié lors de la réunion du Carlton. Malgré la réticence et l’"objection forte" faite par la mouvance Ravalomanana, on laisse croire à l’opinion qu’un consensus majoritaire fera l’affaire alors que les accords de Maputo stipulent clairement que pour qu’il y ait consensus, les quatre chefs de file de mouvance doivent donner leur accord (consensus à l’unanimité). Mais ayant découvert le pot- au rose, Marc Ravalomanana a vite réagi en déclarant qu’il ne signera pas ce simulacre de consensus arguant du fait que la présidence de Andry Rajoelina cautionnera le coup d’Etat du 17 mars qui est d’ailleurs condamné par l’ensemble de la communauté internationale. Une fois de plus, l’ingéniosité de Andry Rajoelina et consorts butte sur la résistance des pro- Ravalomanana.

Et il semble que la sortie de l’auberge n’est pas pour demain pour la nation malgache.

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MessageSujet: Re: octobre 09 : Tous derrière Monja Roindefo ?   Ven 9 Oct - 17:45

Dans le Courrier du 09 octobre 2009


source : http://www.courriermada.com/spip.php?article2084

Citation:


Monja Roindefo : Intervention reportée pour répondre à Andry Rajoelina

9 octobre 2009 par Manjakahery Tsiresena


Contrairement à ce qui a été annoncé par les membres de la Plate-forme de la défense de la souveraineté nationale, le jeudi 8 octobre à l’hôtel Panorama, Monja Roindefo ne fera pas de déclaration ce vendredi 9 octobre 2009. Le secrétaire général du parti Monima l’a annoncé ce jour. Ce report est dû à l’intervention de Andry Rajoelina dans la soirée de ce vendredi sur les chaînes nationales, annoncée tardivement. "Il ne faut pas se bousculer à prendre la parole" explique Gabriel Rabearima- nana, le secrétaire général du parti Monima.

Donc après avoir su que le président de la HAT, Andry Rajoelina allait faire une intervention médiatique, le parti Monima, préfère reporter le discours de Monja Roindefo, pour pouvoir y répondre et réagir. Gabriel Rabearimanana affirme que Monja Roindefo allait examiner ce que Andry Rajoelina va dire, avant de parler à son tour.

Pour le locataire d’Ambohitsorohitra, il y a tellement de sujets à débattre ne lui permettant pas de se focaliser uniquement sur le cas de Monja Roindefo. L’instauration d’un gouvernement d’union nationale, le blocage de Marc Ravalomanana sur la signature de validation de l’accord du 6 octobre, la tenue des prochaines élections, autant de sujets mettant le cas de Monja Roindefo en veilleuse.

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MessageSujet: Re: octobre 09 : Tous derrière Monja Roindefo ?   Dim 11 Oct - 10:00

et vendredi 11 octobre dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=30132

Citation:


Déclaration

Monja Roindefo prend du recul



Le Premier ministre Monja Roindefo laisse Andry Rajoelina s'exprimer sur l'évolution de la situation politique dans le pays avant de se prononcer. Il a reporté pour ce jour sa déclaration qu’il aurait dû faire hier. La réaction du chef de gouvernement à la suite de son éviction de ce poste, suivant l'accord de Carlton conclu à Anosy mardi, est très attendue à cette occasion.
Dans l'objectif d'éviter toute polémique autour de l'état de la relation entre Monja Roindefo et le président de la Haute autorité de la transition (HAT), un proche collaborateur du Premier ministre a avancé une question d'organisation comme raison du report du rendez-vous avec la presse. Mais cette décision n'est pas, sans doute, fortuite par rapport à la tenue d'une émission télévisée d'Andry Rajoelina hier soir.
Résistance
Monja Roindefo va, ainsi, répondre à l'appel lancé par le front pour la souveraineté nationale, afin que le Premier ministre et les membres du gouvernement fassent preuve d'indépendance face aux puissances étrangères. Une manière de les inciter à la résistance contre les nominations des chefs d'Institutions de la Transition sous l'égide du Groupe international de contact.
Hier, la plupart des membres du gouvernement, excepté Monja Roindefo, étaient présents au Palais des sports à Mahamasina aux côtés de Andry Rajoelina lors de l'ouverture officielle de l'Afrobasket Women 2009.

Fano Rakotondrazaka
Date : 10-10-2009

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MessageSujet: Re: octobre 09 : Tous derrière Monja Roindefo ?   Lun 12 Oct - 20:08

sur le site Sobika

source : http://www.sobika.com/madagascar-informations/news_1829.php

Citation:
12/10/09 : MADAGASCAR. DISCOURS DE MONJA ROINDEFO



DECLARATION du PREMIER MINISTRE
_____________


Chers compatriotes Frères et sœurs, A vous Raiamandreny, A vous, mes ainés et mes cadets,



Face à la difficile conjoncture que notre pays travers, j’aimerais m’entretenir avec vous, en toute humilité et convivialité. Les informations et les désinformations sont nombreuses et la plupart de nos concitoyens sont désorientés. Oui, le peuple malgache tétanisé par le cours des événements semble avoir perdu son âme. Alors que les profondes blessures laissées par la mort des martyrs du 7 février dernier ne sont même pas cicatrisées, la lutte pour le changement que nous avons menée ensemble prend une tournure inquiétante qui appelle la vigilance. Chers compatriotes, Ne m’en voulez donc pas si je me vois dans l’obligation de rappeler brièvement les mois de braise que nous avons vécus dans l’angoisse et dans la solidarité sur ce chemin que nous n’oublierons jamais… Oui, mes frères et mes sœurs, nous avons tout donné pour lutter contre la dictature. Nous avons délaissé notre gagne-pain pour exiger le changement. Nous avons risqué nos vies pour rejeter l’oppression, faire avancer l’histoire. Nous étions déterminés pour gagner, pour que puissent bénéficier du progrès et du développement les jeunes, les paysans, les éleveurs, les pêcheurs…



Pour que ceux qui vivent dans nos villes et dans nos campagnes, bref, pour que notre bien-être, à nous tous, soit amélioré… Nous avons rencontré d’innombrables obstacles provenant aussi bien de certaines puissances étrangères que de l’intérieur même de notre pays. Mais les difficultés ne nous ont pas découragés. Toutefois, aujourd’hui, à cause de l’ingérence étrangère, dans nos affaires intérieures, ingérence bafouant totalement notre souveraineté nationale, nos efforts risquent d’être vains. Notre combat risque d’être dévoyé. Nous devons y prendre garde. Mais quels étaient les nobles objectifs du peuple en lutte ? Quelles étaient les promesses sacrées que nous avons faites sur la place du 13 Mai, ainsi que dans les nombreuses « places de la démocratie » dans toutes les régions de notre pays ? Avons nous lutté pour le retour au pouvoir des anciens dirigeants ou des représentants de ceux-ci ? c’est-à-dire ceux là même qui ont imposé la dictature, appauvri notre peuple. Ceux là qui ont été rejetés par celui-ci ? N’avons nous pas lutté pour le changement et l’instauration de la démocratie et de la IVème République ? Avons nous revendiqué la Charte de Maputo, dans sa version et son application actuelles ? Non. Nous nous sommes sacrifiés pour une nouvelle voie afin de mieux gouverner et de mieux gérer notre pays. Une voie qui ne trahit pas les sacrifices de ceux qui ont lutté, une voie soucieuse de souveraineté nationale, et rejetant la vile dépendance à l’égard de l’ « aide étrangère ». nous avons avancé dans cette voie.



Avec les travaux du task force et des membres du Gouvernement. Nous avons aussi été témoins de la contribution du Premier Ministre, aux côtés de notre peuple, sur le terrain, du 7 février au 21 mars 2009, date de la prise de pouvoir par les forces du changement. Du 1er avril 2009, à ce jour, à Mahazoarivo, les gouvernements que j’ai dirigés ont aussi enregistré de bons résultats malgré les obstacles et les inévitables imperfections. En effet, la sécurité intérieure a été globalement assurée, l’économie a continué à tourner et la stabilité du pouvoir de transition était indiscutable. Et voilà qu’aujourd’hui, à cause de la Charte de Maputo, tous ces acquis de notre lutte sont remis en cause. Il est vrai que Madagascar est en situation d’inconstitutionnalité. Il est, du coup, absolument nécessaire d’avancer pour mettre en place un nouvel ordre constitutionnel, celui de la IVème République. Il faut aussi convenir que Madagascar ne peut vivre dans l’isolement. Isolement que nous pouvions éviter par divers moyens, préservant notre souveraineté nationale. J’affirme qu’il est encore possible aujourd’hui d’emprunter une telle voie, celle de la dignité. Mais en tout état de cause, la solution qui vaille est la tenue d’élections propres, acceptées par tous les acteurs. Ils est clair qu’à présent, aucun dirigeants politique n’a accédé aux responsabilités par voie d’élections. Et je me demande pourquoi à Maputo et au Carlton les discussions ont porté essentiellement sur le partage de sièges au lieu de traiter des élections ! Je voudrais vous dire que je ne suis pas de ceux qui courent après les sièges. Si c’était le cas, je ne serais jamais allé, à Ambohitsorohitra le 7 février 2009, avec le peuple en lutte, risquer ma vie. J’aurais pu faire, comme les opportunistes qui détournent aujourd’hui, les objectifs de la lutte. J’aurais pu attendre et prendre comme eux le train en marche… La raison qui me pousse à continuer à exercer les responsabilités de Premier Ministre, relève d’une part du contrat avec le peuple malgache qui a quêté le changement avec détermination. Je ne veux pas trahir ce contrat.



Elle relève aussi du profond respect que j’ai, pour l’ordonnancement juridique interne de notre état. Sur ce point essentiel, l’avis n°2 de la Haute Cour Constitutionnelle du 31 juillet 2009, stipule qu’il existe seulement trois institutions : - la Haute Autorité de la Transition et son Président - le Gouvernement et le Premier Ministre - la haute cour Constitutionnelle Aucune de ces institutions durant la Transition ne peut juridiquement démettre l’autre. Par ailleurs, le Gouvernement en tant qu’institution n’est pas concerné par la Charte de Maputo, car le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ne l’a pas signée. Mais même si l’on veut tenir compte de la Charte de Maputo, ce n’est pas un Communiqué de Presse du Groupe International de Contact (GIC) qui, en droit, permet de dissoudre un gouvernement et de nommer un Premier Ministre. A l’extrême rigueur, il faudrait un accord conforme à la lettre de la Charte de Maputo qui se veut inclusive et consensuelle, un accord dûment signé par les 4 mouvances principales qui y sont mentionnées, pour pouvoir procéder à des nominations. Le non respect des conditions stipulées par la Charte de Maputo, entraîne la nullité du contenu du Communiqué de Presse du Groupe International de Contact (GIC) du 6 octobre 2009 qui, du reste, ne porte aucune signature. Sur un autre plan, s’agissant de la Transition elle-même, je peux affirmer que nous en sommes aussi copropriétaires. S’il faut parler du partage de responsabilités pour la diriger, nous n’avons aucun complexe par rapport aux mouvances inscrites dans la Charte. Mais là n’est pas l’essentiel. La tâche la plus urgente, c’est l’ouverture immédiate des discussions pour la préparation des élections. Il s’agira de définir rapidement précisément les règles du jeu. C’est à l’issue de ces discussions que devrait être mis en place le gouvernement chargé essentiellement de réaliser les élections. C’est la seule voie qui nous permettra de sortir du flou actuel. C’est aussi la voie qui permettra de rester fidèle à la lutte et aux aspirations populaires. C’est enfin, une voie digne qui, aux termes des élections, convaincra la Communauté Internationale pour ce qui est de la reconnaissance du régime. La condition que cette voie exige est que tous les acteurs doivent signer, respecter leur signature, pour le respect scrupuleux des règles du jeu. Pour ma part, avec des règles du jeu claires et définies, pour continuer la lutte engagée avec le peuple malgache, si Dieu le veut, et si mes concitoyens le souhaitent, j’annonce sans ambiguïté que je serais candidat aux présidentielles de la IVème République. Les valeurs fondamentales que je porterai dans cette compétition, auront trait à la défense de la souveraineté nationale, à la consolidation de la démocratie, et à la recherche de la satisfaction des aspirations populaires. Jusqu’à l’établissement des règles du jeu pour les élections, le gouvernement de transition que je dirige, légitimé par le mouvement populaire et légalisé par la Haute Cour constitutionnelle, reste en place et continue à travailler. La Patrie est sacrée Vive Madagascar, sous la protection du Seigneur Antananarivo, le 10 octobre 2009 MONJA ROINDEFO ZAFITSIMIVALO






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MessageSujet: Re: octobre 09 : Tous derrière Monja Roindefo ?   Mar 13 Oct - 6:00

dans l'Express du 13 octobre 2009

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=30249

Citation:
Soutien à l’ex-PM


la tension monte à Toliara



Rien ne semble arrêter la détermination des partisans de Monja Roindefo ces derniers temps, dans la cité du Soleil. Ils ont intensifié leur mobilisation en soutenant leur leader, samedi dernier à la place de la démocratie, en défiant le chef de district de Toliara I qui n'a pas donné d'autorisation pour la tenue de ce meeting.
«On a déposé notre demande d'autorisation depuis 72 heures comme le stipule la loi, mais depuis elle nous fuit, du coup, même sans son aval on a décidé de faire notre meeting», a expliqué Austin chef de file du comité du soutien de Monja Roindefo. Devant un public acquis à leur cause les divers orateurs ont surtout axé leurs interventions sur l'éviction de Monja Roindefo de son poste. «Nous annonçons officiellement le divorce politique entre Andry Rajoelina et Ndefo à partir de ce jour, car si le premier a trahi la lutte populaire, le second continuera de consolider les acquis issus de cette révolte», a martelé Sambovelo membre du Monima Kamiviombio Toliara I.
Vers 17heures le ton est monté d'un cran quand Roindefo est entré en direct depuis Tana pour annoncer sa position de rester à la primature tant que les chefs de file de chaque mouvance n'auront pas signé la fameuse charte. Cette décision a été accueillie par des applaudissements et des cris de joie de l'assistance. Interrogé sur les décisions qu'ils vont prendre au cas où Andry Rajoelina mettrait sa menace à exécution Austin hausse le ton «Les atermoiements du début font place actuellement à une détermination sans équivoque. On entend protester jusqu'au bout mais aller vite c'est bien, mais ne pas confondre vitesse et précipitation c'est mieux», a-t-il précisé.
Une réunion d'urgence doit avoir lieu ce jour dans un grand hôtel de la ville, selon les ténors de ce comité, pour déterminer les stratégies à prendre face à la nouvelle donne politique durant le week-end.

Francis Ramanantsoa
Date : 13-10-2009

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MessageSujet: Re: octobre 09 : Tous derrière Monja Roindefo ?   Jeu 29 Oct - 19:47

Dans l'Express du jour
source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=30704

[quoteConflit politique
La HCC examine la requête de l’ex-Premier ministre


La Haute cour constitutionnelle (HCC) intervient dans le débat. La juridiction constitutionnelle devra se prononcer sur la saisine de l’ancien Premier ministre Monja Roindefo concernant le titre de Andry Rajoelina.
« L’audience des hauts conseillers a commencé, mardi. Elle continue aujourd’hui », a indiqué Me Samuel Ralison, greffier en chef de la HCC, hier. Il refuse pourtant de s’exprimer sur la date à laquelle la juridiction constitutionnelle rendra son avis, dans la mesure où il n’y a pas de délai fixé pour que l’institution se prononce.
Lundi, l’équipe de l’ancien Premier ministre a déposé une requête pour demander l’avis de la HCC. Elle a posé cinq questions dont l’une concerne la qualification de Andry Rajoelina lorsque ce dernier a pris le décret de nomination d’Eugène Mangalaza au poste de Premier ministre.
Contestant à Andry Rajoelina le titre de président de la transition, Monja Roindefo avait déposé une requête auprès du Conseil d’État le 12 octobre, pour annuler la nomination d’Eugène Mangalaza. Mais après le rejet de la demande par la juridiction administrative pour incompétence, il est revenu à la charge en mettant les bouchées doubles. Il s’attaque à l’origine même du problème, à savoir la compétence de Rajoelina à nommer un chef de gouvernement au niveau de la HCC, et insiste auprès du Conseil d’État pour obtenir la révision de son arrêt.
L’affaire Monja Roindefo est une nouvelle patate chaude entre les mains de la juridiction constitutionnelle. D’autres affaires brûlantes, relatives au même sujet, ont été remises à la HCC. C’est, entre autres, le cas du dossier du sénateur Rabenorolahy ou encore des ambassadeurs révoqués par la Haute autorité de la transition.
Prorogation
L’avis de la HCC pourrait de nouveau conditionner l’avenir juridique de la transition, indépendamment des tractations politiques en cours. En tout cas, la juridiction constitutionnelle est encore partie pour rester en activité, pour une période plus ou moins déterminée. Me Samuel Ralison a affirmé que la juridiction constitutionnelle exerce encore la plénitude de ses fonctions. « Certes, le mandat des hauts conseillers a expiré au mois d’août, mais une ordonnance prise par la présidence l’a prorogé jusqu’à l’entrée en fonction de leurs successeurs », a-t-il rappelé.

Iloniaina Alain
Date : 29-10-2009[/quote]

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