Mélodie FONDATRICE


 Age : 29 Inscrit le : 03 Aoû 2005 Messages : 1810 Localisation : Mon corps en France, Le reste à Mada
 | Sujet: JO le Malgache accusé de meurtre à La Reunion (fait divers) Sam 8 Oct - 22:30 | |
| Le 18 novembre 2004, Jean-Luc Lebon, 44 ans, ancien karatéka bien connu dans le quartier du Chaudron perd la vie dans un terrible accident de la circulation. Coincé sous le pare-chocs de la voiture, il est traîné sur une centaine de mètres par le chauffard qui prend la fuite. Une véritable chasse à l’homme commence pour mettre la main sur le fuyard: Odon Ranaivoson, mieux connu sous le surnom de Jo le malgache, dit le Tatoueur. Interpellé puis incarcéré après deux mois de cavale, il a été jugé hier par le tribunal correctionnel. Le déroulement de l'accident Mercredi 18 novembre 2004, Odon Ranaivoson passe la soirée au restaurant à Saint-Gilles en compagnie de sa compagne Christine Tréport et de sa fille S.T., 15 ans, et du jeune Romain, 17 ans. De retour à Saint-Denis, Jo le Malgache dépose les deux femmes et poursuit sa virée avec le jeune homme. Le match France-Pologne est déjà entamé depuis un moment lorsque sa Fiat Tipo blanche arrive avenue Georges-Pompidou au Chaudron. Le choc est brutal. Jean-Luc Lebon, qui rentrait chez lui et se trouvait à ce moment-là sur la chaussée, passe sous la voiture. Mais Jo le Malgache ne s’arrête pas. Il roule encore plus d’une centaine de mètres en traînant le corps de l’ex-karatéka entre ses roues. Devant le club house, il s’arrête enfin. Son passager descend, constate puis remonte. Le chauffeur manœuvre, se débarrasse du corps du malheureux et disparaît dans la nuit. Il ignore alors que son forfait a eu deux témoins. Un automobiliste qui remontait l’avenue et un riverain, Yannis, qui, alerté par le bruit du choc, s’est mis à sa fenêtre. Et les deux hommes disent la même chose : la voiture du chauffard était une Fiat Tipo blanche. Un indice suffisant qui va permettre aux enquêteurs de remonter la piste. Et de retrouver le passager du tatoueur. Romain, placé en garde à vue, ne tente pas de se soustraire aux questions des policiers. Il reconnaît, admet, ne trouvant pour excuse qu’un : “On avait beaucoup bu ce soir-là” qui n’atténue pas les responsabilités. |
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