R@koto Modérateur


Nombre de messages: 3935 Localisation: dans la brousse Date d'inscription: 27/09/2005
 | Sujet: Les revendications des artistes Mar 12 Mai - 15:22 | |
| Dans la presse française : http://www.sudouest.com/charente-maritime/loisirs-culture/article/586046/mil/4512981.html| Citation: | MARENNES.
« Il faut une école des Beaux-Arts à Madagascar »

De gauche à droite, Jean Claude Renaud, Liva Rajaobelina, André Ravet, président du Lions International de Marennes, André Virlouvet, lors de la remise du chèque.()
Lorsque le salaire minimum est de 30 euros par mois et que les troubles agitent le pays tout entier, il y a de fortes chances pour que l'art passe au second plan. Et pourtant, combien il est essentiel de faire connaître au reste du monde ces jeunes talents en prise avec des difficultés aggravées par un environnement fragilisé. C'est par un heureux concours de circonstances que Liva Rajaobelina, jeune dessinateur malgache, a pu sortir de l'anonymat. André Virlouvet connaît parfaitement Madagascar. Amateur d'art et ami des jeunes peintres, il repère un jeune dessinateur d'abord spécialiste de la BD, qui évolue vers le dessin au stylo à bille. André Virlouvet a travaillé dans la communication. Il décide de faire connaître aux Français Liva Rajaobelina. Ne pas faire cavalier seul Liva Rajaobelina participe en 2003 aux biennales du Noir et Blanc et obtient le troisième prix. En 2006, il est distingué lors de la biennale des Arts plastiques de Marennes. En 2008, il est élu artiste de l'année par « Pratique des Arts », revue française spécialisée dans la peinture. Mais Liva Rajaobelina refuse de faire cavalier seul. Fort de sa notoriété montante, il se bat aux côtés d'André Virlouvet pour la création d'une École des beaux-arts à Tananarive, considérant que de nombreux artistes malgaches n'ont pas eu sa chance. Liva Rajaobelina est par ailleurs professeur de dessin au CTM et à l'Esmap de Tananarive. André Virlouvet, ami d'un membre du Lions International de Marennes, présente Liva Rajaobelina au club à l'occasion d'une réunion statutaire. Il est décidé à l'unanimité d'accompagner la démarche de l'artiste et de son mécène en faveur de ses pairs par la remise d'un chèque de 300 euros. Cette somme sera versée à l'association Jean-Laborde, du nom de ce forgeron gersois qui, au XIXe siècle, a consacré sa vie à la modernisation de Madagascar pour en devenir premier consul de France sous Napoléon III. Il y a aussi des rencontres heureuses |
_________________ korana mangingina
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