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R@koto Modérateur


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 | |  | | ppjc Mbre TOP


 Age : 56 Inscrit le : 04 Avr 2006 Messages : 327 Localisation : Bruxelles
 | Sujet: Re: Cinéma vita malagasy Sam 17 Fév - 17:25 | |
| Un mélange de Predator et d'une série américaine récente se déroulant sur une île semi-déserte (j'ai oublié le nom).
C'est du moins mon impression après avoir visionné les 3 extraits.
Si la jeune héroine cherche de l'aide, je suis à sa disposition.  _________________ Se connaître soi-même, c'est s'oublier. S'oublier soi-même, c'est s'ouvrir à toutes choses. |
|  | | R@koto Modérateur


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 | Sujet: Re: Cinéma vita malagasy Sam 17 Fév - 20:31 | |
| Il existe un cinéma plus culturel
| Citation: | Audio-visuel L'industrie du cinéma en pleine restructuration Quel avenir pour le cinéma malgache? A l'allure où vont les choses actuellement, l'on peut avancer que le secteur est en train d'entrer dans une nouvelle phase. Pas moins de dix. C'est le nombre de films prévus sortir cette année, chez deux maisons de productions. Pas moins de dix parce que d'autres maisons ou promoteurs projettent d'en produire plus. Volatiana, la chanteuse convertie au cinéma, met la barre très haut. L'actrice cherche en effet à redorer le blason de l'industrie cinématographique malgache. Il s'agit, pour elle, de lutter contre la contrefaçon, mais aussi et surtout de réduire au minimum les éventuels risques du développement du cinéma sur la vie privée des gens. Autrement dit, la professionnalisation du secteur s'avère encore d'une grande importance. Côté production, la maison Meva Production en est à son deuxième produit. Intitulé "Rafozan-tsarotiny ", celui-ci fera l'objet d'une première diffusion, dimanche 25 février, au cinéma Ritz. Ce film met en scène le thème du perpétuel différend entre belle-mère et belle-fille qu'on peut encore rencontrer assez fréquemment dans la société malgache actuelle. Pour sa part, Scoop digital présente le prolongement de "Malok'ila". Intitulé "Indroa malok'ila", le film sera projeté officiellement, le 1er mars. La diffusion publique se fera deux jours après. Une diffusion faisant office d'ouverture de la saison de projection de films, au sein de la maison de production. Ouverture Pour Scoop Digital, cette année sera celle de l'ouverture. La maison se lance, en effet, dans la traduction de certains de ces films. Dans cette phase de commencement, le feuilleton "Jiaby jiaby" sera traduit en français. En ce moment, le projet est déjà en cours. Cette année sera également celle du professionnalisme, du moins pour certaines maisons de production. Autrement dit, celles-ci tiennent désormais compte de l'importance des stages de formation, dont bien d' acteurs locaux ont besoin. En vue de faire valoir le thème véhiculé par son deuxième long métrage, Meva Production a fait appel à un connaisseur du théâtre radiophonique. Il s'agit de Nirina qui, outre ses expériences dans ce domaine, a suivi des formations dispensées par la maison de production. Il en est de même chez Scoop Digital. La maison prévoit également d'offrir des séances de formation au profit de ses acteurs, à chaque participation aux films produits. Stages ou pas, les deux maisons ont déjà affiché leur objectif pour cette année. Scoop digital prévoit de produire six films, et quatre pour Meva Production. Ce qui porte le nombre à dix. Andry Drouot Date : 17-02-2007
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 | Sujet: Re: Cinéma vita malagasy Ven 6 Avr - 13:41 | |
| Dimanche 8 avril 2007 FESTIVAL PLEIN SUD : A Cozes en Charente-Maritime (17) mais aussi dans diverses communes du Pays Royannais, le festival des cultures d’Afrique. Pendant dix jours, les différentes facettes de l’Afrique par le biais du cinéma, de la musique, de la danse, de l’artisanat, des contes, du théâtre... avec toujours le souci de faire découvrir une Afrique moderne. À partir de 14h30 à St-Georges de Didonne, projection de films : Homeland (2005) de Jacqueline Kalimunda (Rwanda), Le Soleil Se Couche Puis Se Lève (2005) de Jiva Eric Razafindralambo (Madagascar) , Mora Mora (2006) de Jean Meriniana (Madagascar) , Raketa Mena (2007) de Hery A. Rasolo (Madagascar) , Saphira (2006) d’Alain Rakotoarisoa (Madagascar) . À 21h, concert “Afrique en fête” avec Dabé Gnahoré et Idy Oulo. SOURCE : http://www.sortir16.net/04/08.php?dt=2007+04+08 ============ ========= ========= ========= ========= ========= ==
L'Express de Madagascar, 22 février 2007
Documentaire : "Raketa mena” ou la misère du Sud Hery Rasolo remet sur le tapis la problèmatique de la famine dans le Sud.
Si vous ne savez pas à quoi ressemble la famine à Madagascar, venez découvrir “Raketa mena”. Dans ce documentaire de 52 minutes, Hery Rasolo a fait parler les gens. Des gens qui, enfin, avaient eu l'occasion d'exprimer leur malheur, leurs inquiétudes quant à leurs conditions de vie. Ces gens-là, ce sont les victimes du “kere” (famine), ce fléau qui menace perpétuellement les populations de l'Androy. Fruit d'un travail mené pendant la période de la propagande (novembre et décembre 2006), le film dénonce cette injustice. En fait, celui-ci se base essentiellement sur des interviewes à travers lesquelles les gens, et quelque part le cinéaste, lancent un appel ... de détresse. Effet nocif Inutile de rappeler que dans cette partie de l'île, il est difficile, voire impossible, de trouver de quoi remplir son estomac. Les cactus constituent la principale denrée alimentaire. “Ici, nous ne mangeons que des “raketa mena”, et ce malgré nous”. Dans le film, cette phrase revient, à plusieurs reprises, dans la bouche des interviewés. D'où le titre “Raketa mena” A travers le film, Hery Rasolo a réussi à raconter la triste histoire de l'Androy. Avant l'époque coloniale, la région avait assez de ressources pour nourrir la population. Du moins, c'est ce qu'affirment les personnes âgées résidant à Lavanono (un village situé à une trentaine de kilomètres au sud de Beloha-Androy) et dans ses environs. A cette époque, on mangeait déjà des cactus. “Mais une espèce différente de celle qu'on mange actuellement” , précise-t-on dans le film. En effet pendant la période du “kere”, les gens du Sud abusent de la consommation de cactus. Toutefois, cette forte consommation nuit sérieusement à la santé. Dans la région de l'Androy, enfants de bas âge, adultes, personnes âgées en mangent tout en sachant que la consommation de cactus en général, et du “raketa mena” en particulier, risque de provoquer la constipation. Mais faute de mieux, ils doivent s'en contenter. Ayant fait l'objet de projection en avant-première, hier au Cercle germano-malgache, “Raketa mena” a suscité des réactions à chaud chez le public. Pour certains, le film donne le frisson, tandis que pour d'autres, il ne suffit pas de se rendre compte de la réalité qui prévaut actuellement dans le Sud, il faut agir. A titre informatif, “Raketa mena” sera en compétition officielle au 8ème Festival Ciné Sud de Cozes (France), les 7 et 8 avril prochains. Andry Drouot Date : 22-02-2007
Source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=5493&search=Raketa%20mena _________________ mon site tennis malagasy : http://www.madatennis.be
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 | Sujet: Re: Cinéma vita malagasy Ven 6 Avr - 13:57 | |
| Et la suite de l'Express du 27 février
source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=5593&search=Raketa%20mena
| Citation: |
Hery A. Rasolo
“ La préparation avant tournage assure la qualité du film ”
Le réalisateur de « [b]Raketa mena » se consacre désormais à la production de films documentaires, genre qui lui sert à véhiculer des messages à caractère politique.[/b]
• Comment pouvez-vous vous occuper de tout dans votre domaine ? Les avancées technologiques, notamment le boom du numérique, ont beaucoup facilité la production cinématographique. Avec une caméra numérique et un logiciel de montage virtuel, vous pouvez monter et sortir votre propre film. La maîtrise des technologies en vogue s’avère d’une grande utilité. Toutefois, il faut posséder une forte capacité d’imagination afin de sortir des produits de qualité.
• Que nous manque-t-il pour produire des films de fiction ? Je ne m'étalerai pas sur le côté technique. Rien que l'inexistence d'une école d'art dramatique handicape nos acteurs, ne parvenant pas à transposer la réalité au cinéma. Ma critique porte plutôt sur le contenu de ces films de fiction, c’est-à-dire les messages qu’ils véhiculent. Bien souvent, les règles de l’écriture filmique ou la technique de scénario n'y transparaissent pas. Cela est perceptible notamment à travers l’inexistence de suspense dans certaines productions locales. Autrement dit, le début laisse présager le dénouement de l'intrigue.
• Que pensez-vous de la propension de certaines maisons à produire le maximum de films ? La critique formulée tout à l'heure n’écarte pas la possibilité de production à grande échelle. Néanmoins, la préparation tient un rôle plus important. Avant d’entamer la production proprement dite, il faut se donner la peine de se documenter, de chercher les produits se rapportant au projet. Les sites web peuvent fournir gracieusement les bases et les notions techniques. C'est pour dire que ce n'est ni le tournage ni le montage qui posent problème. Il faut plutôt se focaliser sur la préparation selon les normes. Dès lors, un film peut être bouclé en une semaine.
• Selon vous, combien de temps cette phase de préparation doit-elle durer ? Au moins une année pour l’écriture du scénario, c’est-à-dire l’histoire. Professionnellement parlant, on doit toujours mettre, à l’avance, à l’écrit l’histoire à narrer, aussi bien dans les films de fiction que dans les films documentaires. Il en est de même pour le tournage qui devrait être entrepris en respectant un fil conducteur. Avant de commencer les travaux, il faut penser aux matériels nécessaires pour la production. En fait, le fait de tout écrire permet la bonne coordination, donc le bon fonctionnement des travaux.
• Sur quoi vos documentaires traitant les phénomènes et la réalité malgaches diffèrent-ils de ceux produits par les étrangers ? Il s’agit d’une question de perception de la réalité. C’est là que se trouve toute la différence. Certes, nous traitons les mêmes thèmes, mais dans mes films, je fais toujours référence au mode de pensée des Malgaches. J’adopte une démarche se démarquant de la conception occidentale. D’ailleurs, chaque culture a sa propre grille de lecture. Et moi, je reste fidèle à celle de la culture malgache dans mes produits, tout en respectant la conception valable universellement. A vrai dire, tout dépend de la créativité de chacun.
• Pourquoi vos documentaires se reposent-ils en grande partie sur des interviewes ? Certes, mais dans mon premier documentaire (ndlr : intitulé “Tankafatra”) - j’ai inséré, outre les interviewes des intervenants, une voix off. Ce choix s’explique par le respect de la culture malgache où on évite les propos directs.Dans “Tankafatra”, j’avais utilisé un premier mode, c’est-à-dire une voix off à laquelle s’ajoutent les interviewes des intervenants. J’ai appliqué dans “Raketa mena” l'autre méthode. Il s’agit plutôt de récits croisés des intervenants puisque dans ce film, j’aimerais partager mon propre point de vue avec le public. Il s'agit de faire parler les gens vivant la réalité, au lieu d'écouter les experts en matière de lutte contre la famine.
• Quelles sortes de messages voulez-vous faire passer dans vos films ? Quel que soit l’événement, tout dépend de la politique. Ma principale motivation dans mon métier est de démontrer qu’il n’existe pas d’Etat à Madagascar. Ou bien que l’Etat n’a pas pu exister depuis 1972. Les dirigeants devraient se pencher davantage sur le fond du problème et non uniquement sur ses conséquences. Mon message consiste à leur en faire prendre conscience.
• Pourquoi ne pas diffuser vos films sur tout le territoire national ? Personnellement, je ne demande pas une fortune quant à la diffusion de mes films sur les chaînes de télévision locales.
Propos recueillis par
Andry Drouot Date : 27-02-2007
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 | Sujet: Re: Cinéma vita malagasy Mer 11 Avr - 23:40 | |
| 9 nouveaux films en compétition , c'est une bonne nouvelle de l'Express source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=6734
| Citation: |
Cinéma
Neuf films en lice au Movie Festival
Du mercredi 4 au samedi 14 avril se déroule sur la chaîne RTA "Movie Festival", le créneau qui met en compétition neuf films malgaches.
Neuf films malgaches à l'honneur pendant neuf jours sur le petit écran. Une telle faveur n'a jamais été accordée aux téléphiles locaux, c'est-à-dire le public. Et moins encore aux cinéastes. On a toujours attribué aux films malgaches le qualificatif de "médiocres". A tel point que nulle chaîne de télévision- actuellement le support le plus efficace à Madagascar pour la large diffusion des oeuvres cinématographiques - n'a pris le risque d'une diffusion aussi massive. L'initiative "Movie Festival", le premier chart du cinéma malgache cautionné par la RTA, est ainsi un précurseur, dans la mesure où elle permettra aux produits malgaches de sortir de l'ombre. D'ailleurs, pour ce coup d'essai, l'objectif est très simple : "faire connaître les films sélectionnés, les réalisateurs et les acteurs, le volume de production étant actuellement suffisant pour qu'on puisse organiser une telle manifestation", comme le précise Rija Tahiana Rasolondraibe, le jeune concepteur de ce rendez-vous. Cet évènement sera ainsi l'équivalent malgache des Césars français ou Oscars américains, attribués aux cinéastes et produits ayant marqué les box-offices. Ainsi, depuis la soirée du jeudi 5 avril, les téléspectateurs ont pu apprécier sur RTA quelques films malgaches, pas nécessairement couronnés d'un succès quelquonque, mais qui permettent tout simplement d'évaluer le niveau actuel du 7ème Art à Madagascar. Le cinéma-gasy dans tous ses états Inutile de faire une comparaison avec les films des grands pays cinématographiques, très estimés par le public et les cinéastes locaux eux-mêmes. Certainement, Movie festival a fait passer au moins une oeuvre qu'on peut franchement juger comme le plus mauvais parmi les films malgaches, techniquement et artistiquement parlant. Cette "mauvaise surprise" est, en quelque sorte, le revers d'une sélection assez restrictive de la part des organisateurs. Comme le fait savoir Rija Tahiana Rasolondraibe, "les films ayant déjà été diffusés à la télévision sont exclus de la compétition". Un critère qui a fait reculer quelques maisons assez connues telles Scoop Digital et Avoko Production. Et qui, par conséquent, semble avoir favorisé d'autres, moins dynamiques, et pis encore "trop peu soucieux" de la qualité. Mais peu importe le jugement qu'on apporte à cette première expérience. L'essentiel est la détermination d'aller de l'avant pour le développement du 7ème Art à Madagascar. Comme chaque chose à son début, le cinéma malgache en cours de démarrage mérite des encouragements.
Hernan Rivelo Date : 12-04-2007
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 | Sujet: Re: Cinéma vita malagasy Lun 28 Mai - 23:07 | |
| lu dans l'Express du 29 mai 2007 source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=7971
| Citation: |
7ème art Rado Andriamanisa lauréat du film court Après une semaine de suspense, les Rencontres du film court, seconde édition, ont connu ses heureux gagnants. Le premier prix revient à Rado Andriamanisa, réalisateur du film intitulé "Kôzy vaïn" ou "X Vision". Comblé, le jeune Rado Andriamanisa l’est pour de vrai. A 26 ans, il voit se concrétiser l’un des plus beaux rêves de son parcours de réalisateur. Sur 14 œuvres en lice, son court métrage "Kôzy vaïn" ou "X Vision" a reçu l’unanimité du jury et obtient le premier prix de la seconde édition des Rencontres du film court, lors de la remise de prix qui a eu lieu au Centre culturel Albert Camus, dans la soirée du vendredi 25 juin. Ce palmarès devrait conduire le jeune homme au Festival Off-Courts de Trouville en France, vers le mois d’août. Tout comme les réalisateurs en herbe qui se sont engagés dans cette compétition, une victoire de la sorte pourrait effectivement être le seuil d’une nouvelle espérance. "Je conçois en cette promotion un bon épanouissement de ma carrière de cinéaste, un accès plus facile à la collaboration et au partenariat", lance le lauréat. Néanmoins, il faut noter le parcours assez expérimenté de Rado Andriamanisa, dans le domaine de la réalisation vidéo. Depuis 2000 quand il a lancé sa carrière, ce véritable passionné, malgré son jeune âge, a réussi à se faire un nom en réalisant les clips de stars confirmées comme Bodo, Tovo J’Hay, Samoëla, Natty Kaly, etc… Une certaine maturité donc. Présenté sur format 9/16, "Kôzy vaïn" est une fiction relatant une histoire banale, née du psychisme d’une réalité tananarivienne assez tourmentée par la violence. Venant de sortir de sa demeure un matin, un jeune homme assiste à une agression, et tente d’intervenir, mais c’est trop tard, la victime ayant trouvé la mort. Se sentant horrifié, il regrette son impuissance qui, en effet, n’est autre qu’un scénario produit par…son rêve. Réveillé et décidé de sortir de sa maison, il est à son tour victime d’une agression, et meurt. Mais cette scène atroce n’est rien d’autre qu’une image lue par un de ses amis à travers... un autre rêve. Histoire banale Joué par des petites bandes de copains habitant le même quartier d’Ampefiloha, "Kôzy vaïn" a sa petite anecdote plus ou moins salvatrice. "Cette œuvre aurait dû participer à la première édition des Rencontres du film court de l’année dernière. N’ayant pas pu être déposée au délai prescrit, nous avons décidé de tout reprendre à zéro, pour la présenter cette année". Ce qui a certainement conduit à une conception plus mature de l’œuvre bénéficiant d’une nouvelle réalisation, du tournage avec une caméra Sony HD gamme professionnelle, de la finalisation avec l’Adobe Premiere, un logiciel de traitement assez ordinaire dans le milieu de la réalisation vidéo à Madagascar. L’originalité et les jeux de surprise englobés dans l’œuvre ont sans doute fait ses effets au jury présidé par Tsilavina Ralaindimby et composé de réalisateurs, comédiens, universitaires, photographes et hauts responsables d’institutions culturelles. Toutefois, en bon artiste, Rado Andriamanisa reconnaît en son œuvre des petits défauts. "Nous savons très bien ce qui aurait pu rendre ce film plus beau, mais les matériels à notre disposition ne nous a pas permis de le réaliser" note-t-il.
Les autres films primés 2ème prix : "Enfants des rues", documentaire de Tovoniaina Rasoanaivo 3ème prix : "Tafasiry" ou "Il était une fois des enfants", fiction de Toky Andriamahazosoa Prix spécial : "Rompre le silence", expérimental de Rina Ralay Ranaivo Mention spéciale : "Ambony ambany", documentaire de Benoît Delamare. Hernan Rivelo Date : 29-05-2007
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|  | | R@koto Modérateur


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 | Sujet: Re: Cinéma vita malagasy Lun 27 Aoû - 8:16 | |
| C'est à voir
une nouvelle du journal l'Express du 26 août 2007 source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=10688
| Citation: | Cinéma “Raketa mena” à l’Alliance française
“Raketa mena” évoque la famine causée par la sécheresse dans le Sud. Bonne nouvelle pour les amateurs de cinéma documentaire. Après avoir obtenu la mention spéciale du jury à la huitième édition de Ciné-Sud à Cozès, en France, Raketa mena, le film de Hery Rasolo, sera de nouveau présenté au public malgache, à l'Alliance française d'Andavamamba, ce mardi à 17 h 30. Raketa mena peut être qualifié d'“œuvre choc” de l'an 2006. D'une durée de 52 minutes, le film relate à travers des entretiens de témoins, la famine qu'a vécue la population de l'Androy, durant les mois de novembre et décembre 2006. C'est-à-dire en pleine période de propagande électorale. Une période assez tendue dans la vie nationale. Mais pour le Sud, et particulièrement l'Androy, c’est le spectre du “kere”, la famine, qui hante les esprits avec ses milliers de victimes. Cactus rouge Un fléau causé essentiellement par la sécheresse qui menace chaque année la population depuis des décennies, voire des siècles. Pour rester en vie, la population doit recourir au fameux raketa mena, le cactus rouge, la seule plante comestible du désert, en attendant les soutiens de l’Etat et de l’étranger qui tardent à venir. Une situation jugée injuste par le réalisateur. L'œuvre a été peu diffusée. La seule avant-première date de février au Cercle germano-malgache avec une assistance strictement sélectionnée. A cette occasion, Raketa mena avait suscité des critiques. Si certains qualifient le documentaire d'“œuvre à frisson”, d'autres estiment le propos “insuffisant” pour relater toute la misère du Sud. Effectivement, ce n’en est qu'un échantillon. Hernan Rivelo Date : 27-08-2007
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|  | | jipi zanatany V.I.P.


 Age : 59 Inscrit le : 01 Mai 2007 Messages : 572 Localisation : bordeaux leognan
 | Sujet: jipi zanatany Lun 27 Aoû - 8:31 | |
| bien sur et de plus lors de mon passage a mada a la fin 2006 certaine personne m ont dit que Ra8 ne voulait pas que ce film soit diffuse a la television ou meme a l etranger esperons le voir peut etre un de ces jours sur la 5 ou arte |
|  | | R@koto Modérateur


 Inscrit le : 27 Sep 2005 Messages : 2574 Localisation : dans la brousse
 | Sujet: Re: Cinéma vita malagasy Ven 29 Fév - 19:02 | |
| du nouveau cette semaine
C'est une info de l'Express du 29 février 2008
source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=15350
| Citation: | Cinéma Laurys, nouvelle héroïne de Malok'ila
 Laurys joue le personnage de Bakoly dans « Malok’ila 3 sosona ». Nadia out, vive Laurys ! Changement d'héroïne. C'est la grande nouveauté dans « Malok'ila telo sosona », le troisième de la fameuse série de Scoop Digital. Le film sortira en salle à partir de ce dimanche 2 mars. Après avoir assuré le premier rôle féminin des deux premiers «Malok'ila», ainsi que plusieurs films de Scoop Digital (« Volomborona », « Andrebabe », « Jiaby jiaby »), Nadia Robinarimalala décide de se retirer du 7ème art local. Raison invoquée selon un responsable au sein de Scoop Digital : « elle se mariera sous peu avec un Musulman, et elle devra observer les strictes règles de l'islam ». Ainsi, à partir de « Malok'ila 3 sosona », le public aura à découvrir Laurys Rafalinantenaina, laquelle reprendra le rôle de l'héroïne Bakoly aux côtés de « Ali » Rabenjamina, alias Johary, dans le film. « Au début, jouer un personnage déjà incarné avec brio par quelqu'un d'autre m'a énormément fait peur. Mais après les instructions et les conseils prodigués par les réalisateurs, ainsi que des efforts personnels, j'y suis quand même arrivée », déclare l'actrice. De fait, il s'agit du quatrième rôle de Laurys Rafalinantenaina dans un long métrage, après « Tsôliva » de Avoko Production, « Fanga » de Tsidika Production et « May volomborona ». Pour cette comédienne qui s'est initiée à l'écran à travers le sketch humoristique « Tsiky tsidika » de la TV Plus, c'est toute une nouvelle aventure dans un premier rôle féminin. « Jouer dans Malok'ila 3 sosona est à la fois la plus dure et la plus enrichissante expérience que j'ai jamais abordée en tant que comédienne », reconnaît Laurys. Hernan Rivelo Date : 29-02-2008
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