AccueilAccueil  ­GalerieGalerie  ­FAQFAQ  ­RechercherRechercher  ­MembresMembres  ­S'enregistrerS'enregistrer  ­GroupesGroupes  ­ConnexionConnexion  
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartager | 
 

 Lutte contre le travail des enfants

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
R@koto
Modérateur
Modérateur


Masculin Nombre de messages: 3901
Localisation: dans la brousse
Date d'inscription: 27/09/2005

MessageSujet: Lutte contre le travail des enfants   Mar 28 Avr - 17:45

Premier bilan dans le Boeny

une info de l'Express du 28 avril 2009


source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=26076


Citation:

Boeny
Des enfants retirés du milieu du travail
La lutte contre le travail des enfants comporte deux étapes. Il s’agit d’abord de les retirer de ce milieu, leur scolarisation est ensuite envisagée.

Pour l’année 2008, le Comité régional de lutte contre le travail des enfants (CRLTE), dans la région Boeny, peut se prévaloir d’un bilan satisfaisant. C’est ce qui ressort du compte-rendu fait lors de la conférence de presse tenue à l’Ecole de métier du tourisme et de l’hôtellerie sise à Mangarivotra, jeudi 23 avril. La rencontre avec les journalistes a été dirigée par le président du CRLTE Lama Honoré Zafindrianompy.
Grâce aux actions de l’Association pour la promotion du Boeny (APB) et du Collectif des droits des enfants (CDE), avec le soutien du Bureau international du travail (BIT/IPEC), 2 478 enfants de moins de 18 ans ont été sauvés d’emplois non adaptés et 1 302 retirés du milieu du travail à caractère immoral dans la commune urbaine de Mahajanga I, Belobaka et Andranofasika en 2008.
Au total, le CRLTE a soustrait 3 780 enfants d’une position interdite pour leurs âges.
Les filles constituent 56% de cet effectif, 253 d’entre elles ayant travaillé dans la prostitution et l’exploitation sexuelle. Le reste provient du milieu de travail dangereux dont les carrières.
La plupart des 3 780 enfants ont pu être scolarisés et ont obtenu des allocations. Parmi eux, 529 ont bénéficié d’une formation professionnelle, tandis que 105 enfants ont été alphabétisés, car ils n’ont jamais connu les bancs de l’école auparavant.
Assistance médicale
Ces enfants ont également reçu des supports énergétiques en nourriture, des aides en fournitures scolaires. Ils ont bénéficié d’une assistance médicale et psychologique.
Les parents de ces enfants ont également été soutenus grâce à un projet d’appui pour améliorer le revenu familial. Pour 2008, 20 familles ont bénéficié de cette aide.
Le CRLTE participera cette année à la mise en place du système de suivi des enfants à Madagascar. Il entend continuer la lutte contre le travail des enfants dans tous les districts de la région Boeny.
Vero Andrianarisoa
Date : 28-04-2009

_________________
korana mangingina
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.madatennis.be
R@koto
Modérateur
Modérateur


Masculin Nombre de messages: 3901
Localisation: dans la brousse
Date d'inscription: 27/09/2005

MessageSujet: Re: Lutte contre le travail des enfants   Lun 25 Mai - 16:50

aujourd'hui dans l'Express


source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=26651


Citation:


Droits des enfants

Un système de suivi en place


Le bureau international du travail (BIT) entend continuer les efforts à l'endroit des enfants. Un système de suivi sera mis en place pour harmoniser les actions menées dans les 22 régions de Madagascar.
« Malgré les efforts engagés, le dernier rapport mondial du BIT sur le travail des enfants révèle que 26% des enfants travailleurs se trouvent encore dans notre région », déclare Christian Ntsay, directeur du bureau de l'OIT pour l'Océan Indien, lors d'un atelier organisé au complexe scolaire à Ampefiloha, vendredi.
« Il est indispensable pour Madagascar de disposer d'un véritable système de suivi du travail des enfants pour suivre durablement l'évolution de ce phénomène », poursuit-il.
Pour le cas de Madagascar, en particulier, la dernière enquête nationale sur le travail des enfants fait savoir que 28 % des enfants malgaches âgés de 5 à 7 ans participent à la vie active, dont 82%, soit 1 500 000 d'entre eux travaillent, et sont économiquement actifs.

Stephane Solofonandrasana
Date : 25-05-2009

_________________
korana mangingina
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.madatennis.be
R@koto
Modérateur
Modérateur


Masculin Nombre de messages: 3901
Localisation: dans la brousse
Date d'inscription: 27/09/2005

MessageSujet: Re: Lutte contre le travail des enfants   Mer 10 Juin - 16:36

un article intéressant dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=27069

Citation:


Travail des enfants

Des milliers d'enfants en danger


De très nombreux enfants vivent encore dangereusement au quotidien en exerçant des travaux qualifiés de dommageables et dangereux.

Le cas d'Andritiana mérite réflexion. Ce garçon âgé d’à peine 15 ans doit transporter des pierres taillées, de la carrière d'Ambatomaro à la cité universitaire. Hier encore, il est tombé trois fois au cours de ses va-et-vient et son orteil gauche a été écrasé sous une pierre.
Mais Andritiana n'est pas le seul à vivre dangereusement. Ariry a été recruté récemment comme receveur d'un taxi-be malgré ses 16 ans. Il doit sortir de chez lui à Ambodin'Isotry à 4heures du matin pour ne rentrer que vers 22heures. Sa famille attend impatiemment son gain qui la fait vivre. Ces deux cas ne sont que des exemples parmi tant d'autres.
Impacts sur la santé
Selon l'enquête nationale sur le travail des enfants, 1 530 000 enfants, soit 23% des enfants en milieu de travail, sont astreints à un travail dommageable, c'est à dire interdit par la loi internationale et la loi malgache. 400 000 autres exercent des travaux dangereux. Un chiffre représentatif car on compte actuellement 1 800 000 enfants qui sont économiquements actifs.
Cette enquête a été présentée hier lors d'un atelier organisé par le réseau des observatoires ruraux de Madagascar sur la place des enfants dans la société malgache. Elle a surpris l'audience venue nombreuse à l'hôtel Panorama.
« La plupart de ces enfants travaillent comme aides domestiques ou dans le secteur de la pêche ou encore dans les carrières. Ce sont les pires formes de travail », explique Tiaray Razafimanantena, ingénieur statisticien au sein de l'Institut national de la statistique.
L'enquête a révélé que ces enfants ont plus de chance de quitter l'école que les autres. Mais l'enquête a révélé une autre facette de ces travaux dangereux. Ceux-ci ont des impacts sur la santé des enfants. 37% des enfants exerçant ce genre de travail avouent que leurs activités leur ont causé du mal.
Beaucoup d'enfants en activité n'ont pas le choix. L'insuffisance de l'offre, le coût direct de l'éducation obligent parfois les parents à envoyer leurs enfants travailler. « Beaucoup reste encore à faire, malgré les différentes interventions qui ont permis de retirer des milliers d'enfants du milieu du travail », affirme Francesco D'Ovidio, du Bureau international du travail.

Fanja Saholiarisoa
Date : 10-06-2009

_________________
korana mangingina
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.madatennis.be
R@koto
Modérateur
Modérateur


Masculin Nombre de messages: 3901
Localisation: dans la brousse
Date d'inscription: 27/09/2005

MessageSujet: Re: Lutte contre le travail des enfants   Mer 1 Juil - 18:18

Dans l'Express du 1er juillet 2009

source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=27602


Citation:



Moramanga


Des enfants préservés contre le travail

La célébration dans l’Alaotra-Mangoro de la journée consacrée à la lutte contre le travail des enfants s’est déroulée à Moramanga.
Outre les diverses activités culturelles, elle a été marquée par la distribution de kits scolaires pour les 181 enfants, pris en charge par le projet «Kilonga»,. Il s’agit d’enfants issus des localités telles qu’Ampahatra de la commune rurale d’Ambohibary, Anevoka d’Andasibe où des carrières d’extraction de pierre emploient des mineurs, rendant ainsi la scolarisation de ces derniers impossible.
«Ces enfants retourneront à l’école puisqu’ils en ont encore l’âge. Moramanga figure parmi les zones rouges sur le thème du travail des enfants. Le Comité régional de la lutte contre le travail des enfants d’Alaotra-Mangoro (CRLTE) est
actuellement à pied d’oeuvre. Ce projet, dont la date du démarrage des activités était le début avril, produira davantage de résultats», note Lantoarimanana Rasoamanarivo, coordonnatrice régionale de ce programme financé par United States Department of Labor (USDOL) à Alaotra-Mangoro.
A long terme
A Moramanga, à peu près la moitié du nombre des enfants pris en charge est issue de neuf écoles de la commune urbaine de Moramanga. Le projet «Kilonga» dure quatre
années consécutives dans sept régions affichant les nombres les plus élevés des enfants travailleurs. Toute activité les empêchant à rejoindre l’école est considérée comme travail. Les régions concernées sont Diana, Alaotra-Mangoro, Atsinanana, Analamanga, Vakinakaratra, Haute Matsiatra et Anosy.

Hery Fils Andrianandraina
Date : 01-07-2009

_________________
korana mangingina
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.madatennis.be
R@koto
Modérateur
Modérateur


Masculin Nombre de messages: 3901
Localisation: dans la brousse
Date d'inscription: 27/09/2005

MessageSujet: Re: Lutte contre le travail des enfants   Jeu 2 Juil - 17:51

dans l'Express du 02 juillet 2009

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=27637

Citation:


Belobaka
Le pré-scolaire contre le travail des enfants

Une aubaine pour les 130 enfants de la commune rurale de Belobaka dans la commune rurale dans le district Mahajanga II. Trois salles de classes et une cantine scolaire construites grâce à la contribution du BIT/IPEC, les accueilleront.
Le collectif des droits des enfants (CDE), responsable de la contruction en collaboration avec la commune, se chargera de l'encadrement des enfants.
« Malgré les efforts et les séances de sensibilisation, beaucoup d'enfants sont encore exclus de l’école. Les parents préfèrent les garder dans le but de les employer dans les carrières et l'agriculture, plutôt que les envoyer à l'école », déclare Sylvie Rakotoarivao, coordinatrice du CDE, en marge de la cérémonie pour la célébration de la Journée mondiale de la lutte contre le travail des enfants, à Mahajanga. « La totalité des enfants seront placés en pré-scolaire », précise-t-elle.
Francesco d'Ovidio, chef du projet BIT/IPEC remet en cause les parents.
« Beaucoup de parents restent réticents. Mais nous sommes quand même optimiste, à condition que tout le monde se donne la main », lance-t-il.
Selon les initiateurs, une somme de 35 millions a été allouée dans la mise en place du pré-scolaire de Belobaka. Elle a servi à couvrir les dépenses d'achat des matériaux de construction et de l'équipement. Le coût de la main d'oeuvre est à la charge de la commune, du CDE, et de l'EPP elle-même.

Stephane Solofonandrasana
Date : 02-07-2009

_________________
korana mangingina
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.madatennis.be
R@koto
Modérateur
Modérateur


Masculin Nombre de messages: 3901
Localisation: dans la brousse
Date d'inscription: 27/09/2005

MessageSujet: Re: Lutte contre le travail des enfants   Lun 31 Aoû - 17:44

31 août 2009 dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=29166

Citation:
Fianarantsoa
La carrière devient une attraction
Le travail des enfants est loin d’être révolu à Fianarantsoa. Beaucoup de mineurs se rendent dans les carrières pendant leur temps libre.

Galère des enfants de la commune rurale d'Ambalakely, dans le district de Fianarantsoa. Beaucoup d'enfants sont obligés de subvenir aux besoins de leur famille. Ils participent activement aux travaux de carrière, accompagnant souvent leurs parents. La lutte contre le travail des enfants ne semble pas avoir d’un écho dans la localité.
« Nous quittons très tôt la maison pour nous rendre dans cette carrière. Nous travaillons à plein temps dans ce coin et ne pouvons rentrer qu'en début de soirée », déclare une mère de famille travaillant dans la carrière d'Ambalakely. « Nous n'avons pas d'autres moyens pour assurer notre quotidien », avance-t-elle.
Elle s'empresse d'expliquer la présence de ces nombreux adolescents, dont ses propres enfants. « Je n'ai jamais obligé les miens à venir ici. Ils sont là de leur plein gré. Ils savent peut-être ce qu'endurent leurs parents », dit-elle. Cependant, elle n'autorise pas ses enfants à répondre aux questions. « Ils sont trop jeunes. Il vaut mieux que vous me posiez les questions si vous voulez avoir plus d'informations », insiste-t-elle.
Ne pas quitter l’école
Plus loin, Mamitiana, un garçon âgé de 7 ans nous sourit en guise de signal.
« Je peux parler. Mes parents ne sont pas là », dit-il en laissant son marteau sur le tas de gravillons qu'il a concassés. « Je me rends ici pendant mes temps libres, surtout en cette période de vacances », raconte-t-il.
La directrice de l’École primaire publique d'Ambalakely se veut être sévère à l'égard de ses protégés. « Nous ne pouvons pas interdire l'exploitation de la carrière. Le peu qu'on puisse faire c'est de demander aux parents de continuer à envoyer leurs enfants à l'école », avance-t-elle. « Le problème est qu'ils ne sont pas très coopératifs », déplore-t-elle. Elle veint elle-même rendre visite aux parents d’élèves si jamais les enfants abandonnent l’école pour se rendre dans les carrières.

Flavie Haingo
Date : 31-08-2009

_________________
korana mangingina
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.madatennis.be
R@koto
Modérateur
Modérateur


Masculin Nombre de messages: 3901
Localisation: dans la brousse
Date d'inscription: 27/09/2005

MessageSujet: Re: Lutte contre le travail des enfants   Jeu 24 Sep - 20:30

dernier rapport IPS

source : http://www.ipsnews.net/news.asp?idnews=48552





Citation:
MADAGASCAR: Poverty Forces 2 Million Children into Hard Labour
By Fanja Saholiarisoa



This teenage boy spends his days cutting stones in a quarry.
Credit: Fanja Saholiarisoa/IPS

ANTANANARIVO, Sep 22 (IPS) - Poverty has increased dramatically in Madagascar since January, when a national protest movement to end the regime of former president Marc Ravalomanana plunged the country into a socio-economic crisis. Since then, the number of child labourers has risen by a whopping 25 percent.

Two million children under the age of 15 go to work every day instead of attending school, according to newly published research by the International Labour Office (ILO), United Nations children’s fund UNICEF and the National Institute of Statistics (known by its French acronym, INSTAT).

In Ambalakely, a rural town in the south of the island, more than a hundred children pitch up for physically gruelling work in the local stone quarry. They crush stones alongside their parents to produce rubble for the building industry. Due to widespread poverty and unemployment, day labour under the harshest conditions is their only means of survival.

"We leave home early each morning to reach the place. We don’t return until late in the evening," said Jeannine Raheriniaina, a mother of four. To justify the presence of her children at the quarry, she hastens to say: "We have no other means to ensure our livelihood. They are here on their own (free will) because they know what their parents endure."

Her seven-year-old son, Mamitiana complains about the hard and exhausting work he has to perform each day: "I have to crush two big bags of gravel per day to make my mother happy."

Crushing stones

The ILO, UNICEF and INSTAT study found about 1.8 million children between the ages of 5 and 17 years have to work, and most are performing hazardous occupations, despite the fact that child labour is against international and Madagascan law. Many children are working as day labourers in the fishing industry, in stone quarries or as domestic servants, and most have to leave school and miss out on receiving even the most basic primary education.

The fate of one exploited teenager recently received national attention. 17-year-old Jeannine Razananirina from Behenjy, 60 kilometres south of the islands capital Antananarivo, was seriously injured when her employer deliberately burnt her with boiling water in June, and social workers helped her to lay charges.

"I could not bear the hardship any longer. I had no-one to rely on. After my experience, I will advise girls in my countryside not to go working in Antananarivo any more," the teenager said.


Razananirina’s case is not an isolated one, but children's plight gets little attention on the island. Poverty forces parents to ignore laws prohibiting child labour.


"It's hard to educate parents who work in the stone quarries about the importance of sending their children to school," said Berthine Ralaivelo, director of Ilempona Primary School. She says many children come to school irregularly, depending on whether they have to work that day. As a result, enrolment figures fell this year from 50 percent to about 20 percent in the primary school, according to Ralaivelo.

Apart from denying children their right to education, child labour bears great health risks. According to the survey, 37 percent of child labourers said their activities have caused them harm. Many reported falling ill or being injured, with those performing physical tasks in the mining, manufacturing and agriculture sectors being the most vulnerable.

Health risks

Ever increasing poverty has turned child labour into normality in Madagascar. According to 2005 figures from UNICEF, almost 70 percent of the population live on under $1.25 per day. Although there are no recent statistics available, experts reckon the number of extremely poor people has increased substantially since the beginning of the socio-economic crisis earlier this year.


"Poverty is the main cause for child labour. Parents don’t have the means to feed their families, so they involve their children in work to increase the amount of money they make," explained Norotiana Jeannoda, president of the Association of Graduated Professionals in Social Work in Antananarivo.



"A day in a stone mine makes 1,900 Malagasy ariary ($1). The more family members work, the more money they make."

A countrywide campaign to fight child labour, launched four years ago by ILO, has shown only little success, despite the fact that it has found government support. "The campaign has helped to (rescue) thousands of children in the work field, but many need still help," said Francesco D'Ovidio, ILO coordinator in Madagascar.

Although Madagascar has signed and ratified the ILO International Convention on the Minimum Age for Labour in 2000 and passed a national law in 2007, which prohibits children under the age of 15 from performing any kind of work, no one has been arrested or prosecuted for child labour in the country. Experts believe the law is futile, since fighting for survival will continue to take precedence over sending children to school.

"There is no effective solution to hold families who are in need responsible," explained independent psychologist Victorine Rakotondranivo. Only if government provides the poor with grants to help them out of poverty and manages to drastically reduce unemployment will children be able to return to school, she says.

(END/2009)

_________________
korana mangingina
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.madatennis.be
R@koto
Modérateur
Modérateur


Masculin Nombre de messages: 3901
Localisation: dans la brousse
Date d'inscription: 27/09/2005

MessageSujet: Re: Lutte contre le travail des enfants   Mer 7 Oct - 20:11

7 octobre : journée du travail décent


une info de l'Express : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=30049

Citation:
Droits de l'homme
Les jeunes domestiques protégés
Employer des enfants dans les pires formes de travail sera désormais réprimé. Un projet de loi en gestation interdira ces actes.

Un drame secoue un garçon de 14 ans à Ankatso. Originaire d'Ambalavao, Tinarivo a été envoyé dans la capitale pour travailler chez un jeune couple. Au début, ses patrons paraissaient gentils, mais ils sont devenus violents. Tinarivo encaisse des coups de poings et de bâtons à la moindre petite maladresse.
«Je suis privé de repas si je commets des fautes graves », explique-t-il à son voisin, un petit garçon du même âge, avec qui il traîne de temps à autre quand ses patrons sont absents.
Ce cas n'est pas isolé, car beaucoup de mineurs travaillent dans les carrières et mines, certains sont soumis à une exploitation sexuelle. Ces tâches sont classées comme les pires formes de travail des enfants à Madagascar.
Projet de loi
Des statistiques récemment publiées par l'Office international du travail à Madagascar et l'Institut national de la statistique affirment que 1 500 000 enfants effectuent des travaux dommageables et 400 000 autres, dangereux. Une situation qui interpelle la commission des droits de l' enfance, qui veut impliquer ces pires exploitations des enfants dans le code de travail et dans le décret relatif au travail des enfants.
«Auparavant, les pires formes de travail, auxquelles sont exposés des enfants de 15 à 18 ans ,ne sont pas prises en compte. D'où leur prolifération. Il est temps de changer cette situation pour redorer le cadre juridique du droit des enfants », explique Laurette Randrianantenaina, directeur de la réforme législative au sein du ministère de la Justice.
Un projet de loi est en cours, afin de réprimer et punir ceux qui utilisent les enfants dans les ménages, ou dans les mines et carrières ou bien encore, les livrent au commerce sexuel. «Les travaux de rédaction sont terminés au niveau de la commission. Le document sera remis aux ministères concernés avant d'être validé en conseil des ministres », ajoute la responsable.

Fanja Saholiarisoa
Date : 07-10-2009

_________________
korana mangingina
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.madatennis.be
R@koto
Modérateur
Modérateur


Masculin Nombre de messages: 3901
Localisation: dans la brousse
Date d'inscription: 27/09/2005

MessageSujet: Re: Lutte contre le travail des enfants   Mar 20 Oct - 19:12

dans Madamatin du 19 octobre 2009

source : http://www.madamatin.com/articles/societe/societe972.html

Citation:

Travail des enfants :


Plan d’action à finaliser au Solimotel


Écrit par Solo Rabefiringa
Lundi, 19 Octobre 2009 00:00
Du 20 au 21 octobre 2009 au Motel d'Antananarivo, la CTM (Conférence des Travailleurs de Madagascar), le BIT-IPEC et le ministère de la Fonction Publique, du Travail et des Lois Sociales organisent un atelier sur le travail des enfants.
L’atelier servira de rencontre de finalisation du plan d’action des syndicats des travailleurs en matière de lutte contre le travail des enfants à Madagascar. Le rendez-vous, lui-même, entre dans le cadre de la finalisation du plan d'action des syndicats des travailleurs en matière de lutte contre le travail des enfants à Madagascar. L’action prend source dans la déclaration de La Confédération internationale des Syndicats libres, la Fédération mondiale des Syndicats et la Confédération mondiale du Travail déclarant que le travail des enfants est un domaine essentiel de l’action syndicale.
Les participants auront deux journées pour délimiter les objectifs et résultats attendus de l’atelier. Le contexte général de la LCTE (Lutte contre le travail des enfants) y occupera une place à part. Ce qui explique la présence du CNLTE (Conseil national de lutte contre le travail des enfants) afin d’affiner le rôle des CRLTE (Conseil régional de lutte contre le travail des enfants). Autre sujet à débattre au cours de l’atelier est le rôle des Organisations Syndicales dans la LCTE et la présence de la CTM et ses démembrements au niveau régional. La présentation des résultats de l’Enquête Nationale sur le Travail des Enfants 2007 sera ainsi, à suivre
Pour sa part BIT/IPEC, autre partenaire à part entière de l’atelier, présentera ses activités et zones d’intervention contenues dans les projets TACKLE et RAF. Au même titre qu’il se déroulera la présentation du draft de plan d’action des Syndicats des Travailleurs ainsi que les recommandations émises y afférentes.
Ces présentations seront suivies et étoffées par une discussion en plénière sur les secteurs d’intervention, les zones ciblées ainsi que sur les axes d’intervention. Des travaux de commission pour l’affinage du cadre logique essaieront de résumer le contenu de la restitution des travaux de groupes dans une proposition sur la mise en place d’une structure de pilotage pour l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi du programme d’action à élaborer. Et avant qu’une présentation de quelques outils de sensibilisation clôture l’atelier conjoint.

Solo Rabefiringa

_________________
korana mangingina
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.madatennis.be
R@koto
Modérateur
Modérateur


Masculin Nombre de messages: 3901
Localisation: dans la brousse
Date d'inscription: 27/09/2005

MessageSujet: Re: Lutte contre le travail des enfants   Mer 21 Oct - 22:09

dans l'Express du 21 octobre 2009

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=30520

Citation:
Atelier
Les syndicalistes contre le travail des enfants


Les syndicalistes, à travers la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM), s'unissent contre le travail des enfants. Une initiative menée pour enlever les innombrables enfants du milieu du travail. Un atelier vient de se dérouler au Motel Anosy pour finaliser le plan d'action de lutte contre le travail des enfants. Le projet débutera en 2010.
« Nous avons finalisé toutes les procédures à adopter pour lutte contre ce fléau. Et ce, en essayant de découvrir et de dénoncer le travail des enfants aux niveaux local, national et international. Nous militerons aussi en faveur de la protection des enfants sur le lieu de travail », explique José Randrianasolo, coordonnateur national du CTM.
En partenariat avec le Bureau international du travail de Madagascar, cet atelier a fixé ses objectifs. Le premier est le renforcement de la participation des organisations syndicales dans la lutte contre le travail des enfants. Auparavant, le CTM participait à la lutte mais de façon discrète. Ce nouveau plan aidera les membres de cette organisation à mieux coordonner leurs activités.

Fanja Saholiarisoa
Date : 22-10-2009

_________________
korana mangingina
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.madatennis.be
 

Lutte contre le travail des enfants

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MADALAND :: *********VIE SYNDICALE*********** :: les droits des travailleurs malgaches-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet