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 Alarme pour de probables licenciements

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R@koto
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Masculin Nombre de messages: 3935
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MessageSujet: Alarme pour de probables licenciements   Mer 8 Juil - 5:18

lu dans Città del Vaticano, 08/07/2009

source : http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=25496&lan=fra

Citation:


<H1 id=titolo style="PADDING-RIGHT: 10px; PADDING-LEFT: 10px; FONT-SIZE: 12px; MARGIN-BOTTOM: 0px; PADDING-BOTTOM: 0px; PADDING-TOP: 0px">AFRIQUE/MADAGASCAR -






Alarme pour de probables licenciements massifs des travailleurs sans activité depuis environ 6 mois





Antananarivo (Agence Fides) – La crise politique de Madagascar menace l’existence de familles toujours plus nombreuses, parce que beaucoup d’entreprises ont fermé leurs portes ou ont mis à pied leur personnel. L’incertitude politique issue du conflit politico-institutionnel entre la Haute Autorité de Transition, menée par l’ex-opposant Andry Rajoelina, et le Président démissionnaire Marc Ravalomanana, est en train de provoquer des effets désastreux sur l’économie, parce que les investisseurs étrangers (avec également la crise financière globale) ont suspendu ou réduit durement les investissements dans l’île. A ceci s’ajoute le fait que Ravalomanana est le premier entrepreneur de Madagascar (il possède une chaîne de supermarchés et des entreprises dans le secteur agroalimentaire, en plus de la radio et des télévisions), et ses usines ressentent les conséquences de la crise politique.
Les ouvriers mis en chômage technique n’ont droit ni au salaire, ni aux soins médicaux offerts par les services médicaux des entreprises. Ceci parce que, à la différence de la France, où les ouvriers en chômage technique ont droit à 60% du salaire (une indemnité payée en partie par l’État et en partie par l’usine), à Madagascar ceci n’est pas prévu par la loi. Dans la pratique, les ouvriers ont seulement comme garantie le maintien de leur poste de travail pendant 6 mois. Si après cette période l’activité productive ne reprend pas, l’employeur peut licencier l’employé, en lui payant l’indemnité du licenciement. La presse locale lance l’alarme car la limite des 6 mois est sur le point d’être dépassée et donc de nombreux ouvriers risquent d’être définitivement licenciés. Et ceci parce que différentes entreprises ont mis en chômage technique leurs employés depuis le 26 janvier, soit le premier jour des protestations lancées par Rajoelina contre le Président alors en charge, Ravalomanana.
De nombreuses familles malgaches sont ainsi forcées de vendre le peu de biens qu’elles possèdent, comme les appareils électroménagers, et surtout elles sont obligées d’avoir recours aux prêts des usuriers, qui demandent cependant un bien matériel en garantie, ce que tous ne sont pas en moyen de faire.
Pendant ce temps, le Président de la Haute Autorité de transition, Rajoelina, a entrepris un voyage à Bruxelles et à Paris pour expliquer sa propre position aux autorités de l’Union Européenne. L’Union Européenne a jugé la démission de Ravalomanana et la prise de pouvoir de Rajoelina comme un coup d’état, et elle a suspendu le démarrage de nouveaux projets de développement pour Madagascar. (L.M.) (Agence Fides 6/7/2009 ; 30 lignes, 400 mots)
massifs des travailleurs sans activité depuis environ 6 mois</H1>Antananarivo (Agence Fides) – La crise politique de Madagascar menace l’existence de familles toujours plus nombreuses, parce que beaucoup d’entreprises ont fermé leurs portes ou ont mis à pied leur personnel. L’incertitude politique issue du conflit politico-institutionnel entre la Haute Autorité de Transition, menée par l’ex-opposant Andry Rajoelina, et le Président démissionnaire Marc Ravalomanana, est en train de provoquer des effets désastreux sur l’économie, parce que les investisseurs étrangers (avec également la crise financière globale) ont suspendu ou réduit durement les investissements dans l’île. A ceci s’ajoute le fait que Ravalomanana est le premier entrepreneur de Madagascar (il possède une chaîne de supermarchés et des entreprises dans le secteur agroalimentaire, en plus de la radio et des télévisions), et ses usines ressentent les conséquences de la crise politique.
Les ouvriers mis en chômage technique n’ont droit ni au salaire, ni aux soins médicaux offerts par les services médicaux des entreprises. Ceci parce que, à la différence de la France, où les ouvriers en chômage technique ont droit à 60% du salaire (une indemnité payée en partie par l’État et en partie par l’usine), à Madagascar ceci n’est pas prévu par la loi. Dans la pratique, les ouvriers ont seulement comme garantie le maintien de leur poste de travail pendant 6 mois. Si après cette période l’activité productive ne reprend pas, l’employeur peut licencier l’employé, en lui payant l’indemnité du licenciement. La presse locale lance l’alarme car la limite des 6 mois est sur le point d’être dépassée et donc de nombreux ouvriers risquent d’être définitivement licenciés. Et ceci parce que différentes entreprises ont mis en chômage technique leurs employés depuis le 26 janvier, soit le premier jour des protestations lancées par Rajoelina contre le Président alors en charge, Ravalomanana.
De nombreuses familles malgaches sont ainsi forcées de vendre le peu de biens qu’elles possèdent, comme les appareils électroménagers, et surtout elles sont obligées d’avoir recours aux prêts des usuriers, qui demandent cependant un bien matériel en garantie, ce que tous ne sont pas en moyen de faire.
Pendant ce temps, le Président de la Haute Autorité de transition, Rajoelina, a entrepris un voyage à Bruxelles et à Paris pour expliquer sa propre position aux autorités de l’Union Européenne. L’Union Européenne a jugé la démission de Ravalomanana et la prise de pouvoir de Rajoelina comme un coup d’état, et elle a suspendu le démarrage de nouveaux projets de développement pour Madagascar. (L.M.) (Agence Fides 6/7/2009 ; 30 lignes, 400 mots)


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