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Madaphile V.I.P.


Nombre de messages: 248 Age: 66 Localisation: Hautes Alpes Date d'inscription: 08/11/2005
 | Sujet: Un nouveau bouquin de voyage à Mada Mar 30 Oct - 21:06 | |
| ] Madagascar 3 mois de voyage sur l'île rouge
Claire et Reno Marca
ed. Aubanel
Un livre grand format, agrémenté de superbes photos et, c'est la première fois que je vois ça pour un livre sur Mada , des croquis, des dessins et des aquarelles ! Le texte est agréable, dynamique. Leur trajet sort de l'ordinaire puisqu'on y trouve par exemple une navigation en pirogue de Ifaty à Belo sur Mer. Des amis à moi ont reproché le type des aquarelles, trop proches selon eux des bandes dessinées. Pour ma part j'ai bien aimé ... |
|  | | R@koto Modérateur


Nombre de messages: 3935 Localisation: dans la brousse Date d'inscription: 27/09/2005
 | Sujet: Re: DES BOUQUINS ... Mar 18 Déc - 21:06 | |
| A lire ce jour dans l'Express Source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=13154« Juillet au Pays, chronique d'un retour à Madagascar » | Citation: |
Michèle Rakotoson « Les efforts des Malgaches méritent d'être soutenus » De passage dans la Grande île pour la promotion de son dernier roman « Juillet au Pays, chronique d'un retour à Madagascar », l'écrivain dévoile ses sentiments sur le pays et sur la culture malgache en général.  Michèle Rakotoson pose un regard critique sur un certain individualisme extrême. • Quelle est la genèse de « Juillet au Pays, chronique d'un retour à Madagascar », votre dernier roman ? - Vingt ans d'exil en France m'ont amenée à reconnaître mon statut d'émigrée, même si en réalité, je me suis fait chasser indirectement par l'ancien régime. Ne pas pouvoir rentrer dans mon pays natal me donne le sentiment de n'être nulle part, d'être une apatride. Pratiquement, je n'ai eu écho d'ici que par l'intermédiaire des pires nouvelles, me ramenant aux mauvais souvenirs. Or, lorsque depuis dix ans, je reviens systématiquement ici pour passer mes vacances tous les mois de juillet, j'ai découvert des choses qui ont réellement dépassé mon esprit et mes sentiments. De plus, je n'ai pas eu connaissance de nombreuses évolutions.
• Qu'est-ce qui vous a frappée le plus ? - J'ai constaté surtout le courage des gens à préserver leur dignité malgré la pauvreté. Pour leur bien-être, ils ne se sont pas seulement bornés à critiquer l'état, mais ils ont aussi fourni beaucoup d'efforts. Pour se faire respecter, pour se faire écouter, pour faire régner la justice. Il est exact que les magouilles existent encore actuellement, mais à un dégré moindre. Car les gens tiennent à leur conviction d'aller en avant, et à continuer de vivre selon les idéaux sociaux comme le fihavanana et la solidarité. C'est là que j'ai réalisé que ces efforts ont besoin d'être soutenus. Ainsi, il m'a fallu cinq ans pour écrire « Juillet au pays, chronique d'un retour à Madagascar ». Cinq ans de silence, à observer, à approfondir, à se demander et à se remettre en question.
• Et quels sont les points qui marquent votre livre ? - Mes visions de la cité, les effets de l'histoire, l'exode rural générant le phénomène des « 4'mis », les intellectuels qui ne fuient pas leur pays et qui sombrent dans la pauvreté, les jeunes paysans qui luttent et réussissent, les effets des religions, etc. Dans ce roman, je ne livre aucune critique. J'essaie seulement de rapporter. C'est ce que je trouve honnête et juste dans mon rôle d'écrivain.
• Faut-il s'attendre à une narration très sombre ? - Mais non ! Je vous dis que les livres que j'écrivais auparavant étaient beaucoup plus sombres que celui-ci. C'est vrai que dans la société malgache actuelle, il reste toujours quelque chose de louche, malgré les efforts. Mais je crois surtout qu'on n'a plus besoin d'évoquer la misère des gens. Pour le livre, j'ai préparé davantage mon esprit et mon inspiration à observer la situation d'une manière plus sereine et pleine d'affection pour les Malgaches.
• En essayant de positiver la situation, par exemple ? - J'ai eu la chance de parcourir de nombreux pays du monde. En particulier, je garde un goût amer envers l'actuelle société européenne qui tend vers l'individualisme extrême. Dans la cité où je vis, il y a eu trois personnes mortes seules dans leur appartement, sans que les voisins le remarquent. Là-bas, quand vous êtes pauvre, vous n'existez pratiquement pas. Comment pouvons-nous faire de telles sociétés un modèle ? C'est alors que j'ai réalisé que les Malgaches possèdent encore de grandes valeurs auxquelles il faut s'attacher, à l'instar du fihavanana qui génère systématiquement le soutien mutuel.
• Quels sont les messages de « Juillet au Pays... »? - Ce livre n' a aucun message à transmettre. Ce sont plutôt des questions qui servent de messages : où allons-nous ? A quelle forme de société aspirons-nous ? C'est en quelque sorte une sonnette d'alarme pour nous tous qui nous rappelle que, à force de trop nous concentrer sur le développement, nous finissons par oublier notre identité, notre génie rural et nos compatriotes marginalisés.
• N'avez-vous pas essayé de proposer quelques solutions ? - Non. Car je crois que les solutions pour le pays proviendront d'une éventuelle concertation sérieuse. De là, il nous faut approfondir la conception du fihavanana, pour que nous puissions l'appliquer en vue d'une économie solidaire. De même, il s'agit de trouver un consensus dans la manière d'affronter les vérités historiques, pour bien élucider l'histoire afin qu'elle ne forme pas un mur qui nous sépare.
Propos recueillis par Hernan Rivelo Date : 18-12-2007
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_________________ korana mangingina
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|  | | R@koto Modérateur


Nombre de messages: 3935 Localisation: dans la brousse Date d'inscription: 27/09/2005
 | Sujet: Re: DES BOUQUINS ... Mar 18 Déc - 21:11 | |
| et dans Tribune source : http://www.madagascar-tribune.com/Juillet-au-Pays-en-terre-rouge,3519.html| Citation: | Michèle Rakotoson
« Juillet au Pays », en terre rouge jeudi 13 décembre 2007, par Volana R.
« Elle est en vacances chez elle. » Journaliste et écrivain, Michèle Rakotoson avait quitté Madagascar pour des raisons politiques, en 1983. Elle revient à Tanà, terre de son enfance, mais se sent dans « un entre-deux : entre deux pays, deux cultures, deux histoires, deux horizons ».
Au fil des rencontres et de son pèlerinage, se dévoilent des instantanés : l’arrestation de dada, le Palais de la Reine, les voyages en taxi-brousse, le petit Lita si fier de sa vache, le lavage du linge au savon… Et toujours cette authenticité si saisissante.
L’auteur se livre et se dévoile, dans ce cinquième ouvrage, un pan de son histoire personnelle. « Juillet au Pays, Chronique d’un retour à Madagascar, » c’est la sérénité et le silence malgache retrouvés. Car dans ce pays, « on déterre les morts pour leur donner une nouvelle vie, mais comment déterrer ceux que l’on porte en soi ? ». « Pourquoi les airs qui me reviennent en tête n‘ont-ils plus de paroles ? »
Projet « Bokiko »
Michèle Rakotoson, même loin de son pays natal, n’est pas pour autant une Malgache. Entière. Son projet « Bokiko », mené en partenariat avec de nombreuses associations de la diaspora malgache, relance l’édition à Madagascar. Il a déjà permis d’aider à la publication de trois ouvrages de contes pour enfants, d’aider au financement d’un stage de formation à l’édition pour enfants à Madagascar, de créer un café littéraire destiné à promouvoir le livre malgache en France. D’autres projets sont en cours dans le cadre de « Bokiko », dont un salon du livre au pays. Vendredi 14 décembre 2007, à 10 heures, au CMDLAC (ex-Galerie 6) : « Juillet au Pays », Edition Elytis, sera présenté officiellement au public. Et comme le souligne l’auteur, « puisse le lecteur y retrouver le silence des collines et le rythme de la langue malgache ».
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Michèle Rakotoson
 Format 170 x 240 mm broché, 208 pages avec iconographie - ISBN 978-2-91-465988-8 - 20€
Poussière rouge qui envahit tout dès que la carlingue s’ouvre, rouge qui saute aux yeux, partout sur le béton, sur les carcasses des camions abandonnés un peu plus loin dans les hangars, sur les immeubles qui auraient bien voulu imiter ceux de l’Occident, sur les vêtements, latérite couleur locale.
Le rouge m’envahit aussi jusqu’au corps, au cœur, rouge brique ou rouge sang. Dans ce pays-ci on déterre les morts pour leur donner une nouvelle vie, mais comment déterrer ceux que l’on porte en soi ? Pourquoi les airs qui me reviennent en tête n’ont-ils plus de paroles ?
Michèle Rakotoson revient au pays après des années d’absence. Madagascar et sa capitale Antananarivo s’offrent au regard de l’auteur ; ville sans oiseaux, où les caméléons de l’enfance ont disparus comme les arbres. Trop de monde, trop de pauvereté, trop de demandes.
L’armoire des souvenirs s’ouvre lentement, exhalant peu à peu l’amertume de l’exil.
Michèle Rakotoson est née à Antananarivo (Madagascar). Quittant Madagascar en 1983 pour des raisons politiques, elle arrive à Paris où elle obtient un DEA en Sociologie. Elle est aujourd’hui journaliste à la radio et à la télé (RFI, RFO, France Culture).
BIBLIOGRAPHIE :
Lalana, L’aube 2002
Le bain des reliques, Karthala 1988
Dadabé, Karthala 1984 _________________ korana mangingina
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|  | | Madaphile V.I.P.


Nombre de messages: 248 Age: 66 Localisation: Hautes Alpes Date d'inscription: 08/11/2005
 | Sujet: Chant de corail et d'argent Mar 19 Fév - 10:01 | |
| Je viens de terminer un bouquin extraordinaire :
CHANTS DE CORAIL ET D'ARGENT Par Laurence Ink ed. Robert Laffont (existe chez Amazon)
C'est un roman racontant la vie de Jean Laborde, mais ce n'est pas une biographie, c'est toute la vie malgache au 19ème siècle, la vie des campagnes, la vie à la cour de la reine Ra Navalona puis de Ra Dama II, les intrigues de pouvoir religieux et politique, les conflits permanents entre tradition et modernité. Un bouquin très actuel sur bien des points, et qui aide grandement à comprendre les malgaches d'aujourd'hui.
Et puis lorsque l'auteur donne la parole à l'héroïne Voahangy, c'est un régal ! Du Malgache traduit en français, mais en gardant toute la poésie, toute la subtilité de la langue. Je n'ai jamais lu d'autre texte me faisant ainsi entrer dans les profondeurs de la culture Gasy.
C'est une belle histoire très bien documentée, l'écriture est fluide, l'émotion est au rendez-vous !
A lire absolument par tous les amoureux de Mada !!!
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|  | | Langevine974 V.I.P.


Nombre de messages: 1137 Age: 52 Localisation: Ile de la Réunion Date d'inscription: 21/11/2005
 | Sujet: Re: DES BOUQUINS ... Mar 19 Fév - 11:06 | |
| Merci Madaphile, j'en prends bonne note !!!! |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: DES BOUQUINS ... Mar 19 Fév - 11:19 | |
| BONJOUR ...MADAPHILE MERCI POUR CETTE CRITIQUE DU LIVRE "CHANTS DE CORAIL ET D'ARGENT" VENONS DE LE COMMANDER EXCELLENTE FIN DE JOURNEE ZIG ET PUCE |
|  | | Langevine974 V.I.P.


Nombre de messages: 1137 Age: 52 Localisation: Ile de la Réunion Date d'inscription: 21/11/2005
 | |  | | Madaphile V.I.P.


Nombre de messages: 248 Age: 66 Localisation: Hautes Alpes Date d'inscription: 08/11/2005
 | Sujet: Re: DES BOUQUINS ... Mer 12 Mar - 16:32 | |
| Je pense que vous allez vous régaler avec ces chants, donnez moi vos impressions d'après lecture ... Je viens de lire deux autres bouquins qui méritent l'attention : d'une part "Juillet au Pays" dont R@koto parle ci dessus. Le texte de présentation évoque la tendresse, le silence des collines, ... Pour ma part j'y ai plus ressenti le désespoir de l'auteur de ne pas trouver les racines qu'elle était venue chercher, ses colères envers tous ceux qui ont amené son pays dans son état actuel, ses tristesses et incompréhensions envers les siens. les rares passages qui pourraient faire sourire sont vite étoufés par un réalisme presque hargneux. Le style est haché, les phrases sont courtes, rapides, entretenant la tension et le malaise. et j'ai fini à l'instant un livre plus ancien : "Villa Vanille" de Patrick Cauvin. Je l'ai lu en moins de deux jours, délaissant mes autres activités. C'est une fresque de deux familles de colons dans l'Ankaratra en 1947, l'année de la rebellion, l'année où tout a basculé. Le texte de présentation cite "Autant en emporte le vent", on en est loin, il n'y a pas le même souffle épique, mais on se laisse gagner par cette histoire, la fin d'une époque. Cauvin peint un tableau sans concession de cette époque coloniale, des espoirs et atrocités. Il y a peut être quelques invraissemblances, un peu trop de place laissée à l'histoire d'amour qui se déroule en parallelle, mais j'ai aimé ce livre. J'y ai relevé cette phrase terrible : "Nous n'avons aimé ce pays que parce que nous en étions les rois"Albin Michel 1995 Le Livre de Poche N°14150 |
|  | | R@koto Modérateur


Nombre de messages: 3935 Localisation: dans la brousse Date d'inscription: 27/09/2005
 | Sujet: Re: DES BOUQUINS ... Mer 12 Mar - 20:13 | |
| petite info de l'Express de ce jour source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=15705| Citation: | CULTURE
Prix Amila-Meckert Michèle Rakotoson finaliste Une oeuvre écrite par une Malgache, déjà connue dans le milieu littéraire, concourt pour un prix. D'autant que son thème tourne autour de sujets locaux.
 Michèle Rakotoson est ravie d'être nominée parmi les grands noms de la littérature francophone. La littérature malgache francophone à l'honneur. Avec Juillet au pays, son dernier roman sorti vers fin 2007, Michèle Rakotoson a été récemment nominée pour la finale du Prix Amila-Meckert, dont la proclamation se fera le 30 avril au Théâtre d'Arras à Paris. Comblée, l'écrivain ne cache pas ses émotions. «Je suis très heureuse d'avoir été présélectionnée dans le cadre de ce prix», revèle-t-elle. «Juillet au pays se trouve en lice en compagnie de très grosses pointures de la littérature française. Je pourrais citer Olivier Adam, présélectionné pour le Goncourt et il a failli l'avoir, car c'est vraiment un des plus grands écrivains français de la nouvelle génération. Philippe Claudel, lui, a eu le Goncourt des lycéens, et pour un livre précédent, le prix Renaudot», précise-t-elle. Lecture publique Michèle Rakotoson conçoit quelque peu cette nomination comme l'aboutissement d'une lutte collective pour une cause noble, dont elle est devenue sa porte-parole. «Quand j'ai appris que je suis nominée, toute la journée j'ai pensé à mes parents. A ma mère qui a créé la Bibliothèque municipale d'Antananarivo, à mon père qui a été journaliste. Ces deux grands intellectuels sont morts très pauvres, comme beaucoup d'intellectuels chez nous», concède-t-elle. «Je dédie également cette nomination à tous ceux qui, au pays, se battent pour l'intelligence et l'indépendance, et je sais à quel point il est difficile ce combat-là, dans un pays pauvre», continue Michèle Rakotoson. Par ailleurs, le «Projet Bokiko» a été initié en France en 2006 par Prediff (Presse, édition et diffusion) avec Hetsika diaspora France dirigée par Michèle Rakotoson, et le CEMDLAC, le réseau national de lecture publique à Madagascar, dirigé par Victoire Ramilison. L'objectif consiste à promouvoir les nouveaux écrivains malgaches et à les éditer. Hernan Rivelo Date : 12-03-2008
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_________________ korana mangingina
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|  | | pimprenelle V.I.P.


Nombre de messages: 476 Age: 44 Localisation: Dans le Sud ! Date d'inscription: 16/02/2007
 | Sujet: Re: DES BOUQUINS ... Jeu 13 Mar - 14:40 | |
| Voilà ! je les ai tous commandés !!! de la lecture en perspective.... merci pour l'info !! _________________ De retour en France...hélas...(mais contente d'être parmi vous!)
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|  | | Langevine974 V.I.P.


Nombre de messages: 1137 Age: 52 Localisation: Ile de la Réunion Date d'inscription: 21/11/2005
 | Sujet: Re: DES BOUQUINS ... Jeu 13 Mar - 17:38 | |
| N'oubliez pas de venir donner vos impressions aprés lecture. |
|  | | Langevine974 V.I.P.


Nombre de messages: 1137 Age: 52 Localisation: Ile de la Réunion Date d'inscription: 21/11/2005
 | Sujet: Re: DES BOUQUINS ... Mar 18 Mar - 12:34 | |
| Voici le nouveau livre du Père Pédro : Rares sont les témoignages sur la vie quotidienne, presque heure par heure, d'un homme de grande foi, d'un combattant de l'espérance.
A Madagascar, le Père Pedro et sa communauté Akamasoa ont sauvé des dizaines de milliers d'enfants et de familles pauvres, en tentant par tous les moyens de les réinsérer dans la vraie vie. Mais les abandons restent cependant fréquents : la misère peut ressurgir devant chaque porte. Dans son journal de combat tenu du 1er au 31 août 2006, le Père Pedro raconte avec une extrême précision comment chaque matin il trouve la force de se battre contre des ennemis jamais terrassés : la faim, la maladie, l'égoïsme, le découragement, la démission des parents... Comment il faut croire en l'homme en toutes circonstances pour l'aider à retrouver sa dignité. Un témoignage humain d'une grande force. Une aventure pleine d'espoir, née dans un pays d'Afrique, qui nous incite à croire qu'un monde plus juste et fraternel demeure possible.
http://mada.forumactif.com/de-tout-et-de-rien-f12/pere-pedro-t283.htm?highlight=p%E8re+pedro
http://robinson.winnerbb.com/petites-annonces-de-toutes-sortes-f19/pere-pedro-association-akamasoa-t1193.htm?highlight=p%e8re+pedro
Extrait du livre : Lundi 31 juillet
5 heures. Comme chaque matin, je célèbre la messe. Dans l'Evangile de ce jour, Jésus s'adresse à la foule. «Le Royaume des deux est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a semée dans son champ. C'est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse toutes les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches.»
Dans la prière matinale, je vais chercher la force et la joie de vivre une nouvelle journée. Je rends grâce. Merci mon Dieu de m'avoir donné la grâce d'accueillir la souffrance des pauvres, d'avoir trouvé des paroles qui, j'espère, ont pu réconforter, et d'avoir pu apporter des soulagements matériels reçus pour être transmis. Merci pour les difficultés et les craintes surmontées, et pour l'endurance à ne pas faiblir et perdre l'espoir. Akamasoa est maintenant un grand arbre. Que de branches ont poussé !
Des montagnes que nous doutions de pouvoir franchir l'ont été. Les premiers pas d'Akamasoa ont été minuscules. Nous n'étions qu'une poignée à visiter les centaines de démunis vivant sur la décharge d'ordures d'Andralanitra. Même si nous n'avions pas grand-chose pour soigner les malades, nourrir et vêtir les malheureux en haillons, nous étions convaincus qu'il leur était possible de construire une vie nouvelle. Nous avions l'essentiel : la petite graine de la foi appelée à grandir. La foi ne tombe pas du ciel ! La foi est un pont que nous construisons chaque jour entre nous et Dieu en réponse à son appel.
Vous pouvez vous le procurer ici, en plus vous faites une bonne action car l'argent récolté va à l'association.
http://www.amazon.fr/Journal-combat-Missionnaire-%C3%A0-Madagascar/dp/2709629984 |
|  | | R@koto Modérateur


Nombre de messages: 3935 Localisation: dans la brousse Date d'inscription: 27/09/2005
 | |  | | R@koto Modérateur


Nombre de messages: 3935 Localisation: dans la brousse Date d'inscription: 27/09/2005
 | Sujet: Re: DES BOUQUINS ... Jeu 3 Avr - 5:48 | |
| Ce jeudi 3 AVRIL à partir de 19h au restaurant les Majungais à Paris : Michèle Rakotoson nous présentera son cinquième ouvrage, Juillet au pays, chronique d'un retour au pays paru en octobre 2007 aux Editions Elytis. Rappelons au passage que Michèle Rakotoson est finaliste du Prix Amila Meckert qui sera décerné au salon du livre d'expression populaire à Arras fin Avril. Cette rencontre-débat littéraire sera animée par Claudie et Muriel de l'association les amis des Echos du Capricorne. Possibilité de se restaurer sur place après la rencontre. Restaurant les Majungais – 11 cours des petites écuries, Paris 10ème Téléphone : 01 47 70 55 76 _________________ korana mangingina
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|  | | Langevine974 V.I.P.


Nombre de messages: 1137 Age: 52 Localisation: Ile de la Réunion Date d'inscription: 21/11/2005
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