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 morondava /tsingy

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jipi zanatany
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MessageSujet: morondava /tsingy   Mar 14 Aoû - 12:31

attention au forumiste qui vont dans ce secteur
il y a penurie de 4X4 a morondava pour la visite des tsingy d apres le journal l express d aujourd hui =les prix ont explose
prendre ces precautions a partir de tana je pense que c est la meilleure solution
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MessageSujet: Re: morondava /tsingy   Mar 14 Aoû - 18:18

oui, j'ai lu çà ce matin lors de ma revue de presse


source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=10275

Citation :
Tourisme
Ruée vers les Tsingy dans le Menabe
Les Tsingy de Bemaraha constituent une nouvelle destination phare qui draine des milliers de touristes chaque année dans les régions du Menabe et du Melaky.


Vue panoramique à partir des Tsingy
Le tourisme prend de l'importance dans la région du Menabe. La ville de Morondava devient un point de passage pour les milliers de touristes qui visitent chaque année les Tsingy de Bemaraha situés à quelques 250 kilomètres au nord de la capitale du Menabe.
Géographiquement, les Tsingy font partie des régions du Melaky et d'Antsalova, mais à cause du manque d'infrastructures, les touristes doivent passer par Morondava pour s'y rendre. La ville abrite le seul aéroport de la région, avec un seul vol par jour. Elle se trouve à environ 700 kilomètres d'Antananarivo avec près de 120 kilomètres de piste en terre en très mauvais état et qui se fait en quatre heures. Les touristes sont obligés de faire une halte d'une nuit à Morondava, avant de partir très tôt le matin vers les Tsingy.
Durant la haute saison touristique, le tourisme prend une place importante dans les activités économiques à Morondava.
Pénurie de 4x4
Tous les hôtels affichent complet dès le mois de mai. Concernant les moyens de transport, les touristes préfèrent louer des 4x4 à Morondava où les chauffeurs sont habitués et connaissent bien le circuit des Tsingy.
"Morondava dispose d'un parc de 50 voitures 4x4 de location et aucune de ces voitures n'est disponible en ce moment", précise le propriétaire d'un hôtel à Anosikely. Ariel, un autre guide touristique estime que près de 90 véhicules par jour vont aux Tsingy, avec en moyenne. 4 touristes par voiture. "Il y a une véritable pénurie de 4x4 en ce moment", ajoute-t-il.
La bifurcation vers les Tsingy se trouve à une dizaine de kilomètres avant l'entrée de la ville de Morondava, sur la RN 35. Le trajet se fait en cinq heures en moyenne. La traversée de la rivière Tsiribihina, près de la ville de Belo au PK 220, constitue un des points noirs du parcours.
Les Tsingy de Bemaraha sont classés par l'Unesco parmi les réserves mondiales, depuis 1990. Ils sont composés de roches calcaires formées par des fossiles et des coquillages morts il y a 200 millions d'années et par la suite façonnées par les précipitations. Ils abritent 13 espèces de lémuriens, 94 espèces d'oiseaux, 22 espèces d'amphibiens et 66 espèces de reptiles.

Mahefa Rakotomalala
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MessageSujet: Re: morondava /tsingy   Sam 18 Aoû - 0:58

J'ai bien lu : 90 véhicules 4x4 par jour au départ de Morondava pour les Tsingy ??

Je connais le coin , 90 /4X 4 , ça fait une journeé pratiquement d'attente au bac de Bélo.
Celà fait également 360 personnes sur site par jour , si on admet qu'une visite complête des 2 sites est de 2/3 jours !
Près de 1100 touristes dans les rues de Bekopaka !! ça je veux voir !
Quand on connaît les possibilités d'hergement de Bekopoka , même avec le camping !

J'ai du mal a croire ces chiffres ,il y a un malentendu quelque part
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MessageSujet: Re: morondava /tsingy   Mer 22 Aoû - 1:04

C'est quoi un bon chauffeur de 4x4 les baroudeurs ?

A lire ce 22 août au matin dans votre Express préféré au bord de la piste

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=10564


Citation :
Manja
Le calvaire des voyageurs sur la route des “Sirasira”
La région du Menabe se caractérise par de vastes étendues de sable inondées par l'eau de mer à la marée haute. Elles sont dénommées les “sirasira” ou terres salées.


Le “Tany Sira” à découvert, durant la marée basse.
Quand les voyageurs prennent la route d'intérêt provincial 111, reliant Morondava à Manja via Belo-sur-mer, rien ne laisse prévoir les difficultés qui les attendent. En bifurquant à 10 km de Morondava, ils suivent une piste en terre et en ligne droite, longue de 2 km, relativement en bon état, avec des caniveaux assez bien entretenus.
Pourtant, dès le premier virage, le paysage change complètement. Une piste sinueuse, étroite, couverte d'une épaisse couche de poussière et bordée de végétations desséchées, prend le relais. Les traces d'une inondation récente sont encore visibles et des mares d'eau encore présentes à maints endroits. “Elle devient impraticable dès que la pluie tombe”, explique Lôlo, au volant de son 4x4 Mazda, loué à des prospecteurs de pétrole.
En fait, toute la zone de Morondava, capitale du Menabe, est régulièrement frappée par des inondations. Elle se situe, en effet, en dessous du niveau de la mer, ce qui la rend très vulnérable face aux crues. “Le niveau des cours d'eau varie en fonction de celui de la mer et même l'eau bue par les habitants, a un arrière-goût salé”, poursuit Lôlo. Au détour d'un virage, un pont en béton enjambe un affluent du barrage de Dabaraha. Cette infrastructure permet d'irriguer 8 000 hectares de rizières dans le Menabe. “L'eau du canal, alimenté par la grande rivière de Dabaraha, est également hors de contrôle en saison des pluies”.
Des "sirasira" à perte de vue
L'existence des “sirasira” fait la réputation de la route de Manja. Ce sont de vastes étendues de sable, dépourvues de toutes végétations. Elles sont favorables à la production du sel, à tel point qu'une salinerie a décidé de s'implanter près de Belo-sur-mer. Mais ce sont aussi de véritable pièges pour les véhicules qui risquent de s'y enliser, et elles ne sont praticables qu'en 4x4. D'autant qu'il faut les franchir à maints endroits. “Ces "sirasira" sont inondées par l'eau de mer durant les grandes marées”, précise Lôlo.
Aux "sirasira", succèdent les rivières. Il faut en traverser sept jusqu'à Manja. Kabatomena, à 30 mn de route de Morondava, est la plus large et également la plus dangereuse. Sa profondeur peut varier à tout instant à cause de la marée. Elle est très redoutée des chauffeurs. Beaucoup rebroussent chemin, arrivés à cet endroit. “C'est ici que l'état d'une voiture et la compétence d'un chauffeur peuvent être testés : si ce dernier n'est pas capable de traverser Kabatomena, il doit abandonner”, remarque Max, l'adjoint de Lôlo.
La route américaine
Après Kabatomena, il faut affronter une épaisse forêt desséchée. La route devient si étroite que la voiture est obligée de frôler voire de se frotter à la végétation qui borde la route. Les baobabs, évidemment, font partie du paysage et dans cette partie du pays, ils peuvent avoir des diamètres spectaculaires, atteignant parfois 10 mètres. Ce paysage est, par moments, troublé par le passage de charrettes à zébus, qui se rangent sagement sur le bas-côté dès qu'ils perçoivent au loin le bruit du moteur. Au milieu de la forêt, des lacs mirifiques, ornés de nénuphars, surprennent la vue. “Ils sont infestés de crocodiles”, prévient Lôlo. Parfois, l'odeur typique des “mokonazy” (jujubes), fruit qui abonde dans la région, chatouille les narines.
Brusquement, un autre spectacle frappe au milieu de la forêt sèche. La piste devient rectiligne et on n'en voit pas la fin. En fait, ce sont les vestiges d'une prospection pétrolière, effectuée par les Américains dans les années 1990. “C'est un ensemble de lignes sismiques, devenu voie de passage”, souligne Lôlo. Ici, elle est appelée “route américaine” parce que réalisée par les Américains.
Depuis plusieurs décennies, la Rip 111 n'a pas été entretenue. Des traces d'ouvrages et autres infrastructures sont encore visibles. Depuis deux ans, c'est devenu une route très prisée par les touristes, partant à la découverte des plages paradisiaques de Belo-sur-mer, ou à Toliara, à deux jours de route de Morondava.
Manja est un point de passage obligé pour les visiteurs de différentes nationalités. Ils doivent y passer la nuit avant de reprendre la route à l'aube. "Kanto", le seul hôtel de la ville, affiche complet tous les jours, durant la haute saison touristique. Depuis que Telma a installé une cabine téléphonique, l'année dernière, les agences de voyage n'ont plus de mal à réserver pour leurs clients.

Mahefa Rakotomalala
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MessageSujet: Re: morondava /tsingy   Jeu 12 Aoû - 10:25

dans la Gazette du 12 août 2010


source : http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=5108:belo-sur-tsiribihina-le-nouveau-bac-est-pour-fin-septembre&catid=45:newsflash&Itemid=58

Citation :



Belo-sur-Tsiribihina: Le nouveau bac est pour fin septembre


Jeudi, 12 Août 2010 05:57
Pour aller sur Belo-sur-Tsiribihina, il faut prendre le bac à Tsimafana (sur la RN8 au PK 94) et effectuer une assez longue traversée sur le fleuve de Tsiribihina, notamment avec le bac privé. De plus, les tarifs ne sont pas à portée de tous. Sinon, il faut se risquer à prendre des petites pirogues motorisées. Mais la plupart du temps, ces véhicules fluviaux ne sont pas sécurisés car ils sont souvent remplis à ras bord de passagers et de marchandises. Depuis des années pourtant, le bac public était dans un état général de corrosion très avancé. Le moteur, l’hélice de propulsion et les platelages étaient tous touchés par ce problème. Afin de résoudre ce problème, le ministère des Travaux publics, en tant que maître d’ouvrage et l’Autorité routière de Madagascar (ARM) en tant que maître d’ouvrage délégué ont pris la décision de fournir un nouveau bac pour Belo-sur-Tsiribihina. Financés par le Fonds d’entretien routier (FER), les travaux pour la construction de ce moyen de transport fluvial sont confiés à la SECREN à Antsiranana. Avec la livraison sur place, ils coûtent plus de 727,7 millions d’ariary ttc. Ce moyen de transport a une capacité de 25 tonnes. Le moteur est arrivé à Antsiranana fin juillet 2010.
La réception provisoire du bac a eu lieu courant juin 2010, alors que les travaux ont démarré le 11 février dernier. La livraison du bac à Belo-sur-Tsiribihina est pour fin septembre prochain. Ce moyen de locomotion desservira ainsi cette commune et facilitera la circulation des biens et des personnes entre Belo-sur-Tsiribihina, Morondava et les autres localités avoisinantes. Notons que ces régions sont des grands producteurs de riz et de poissons. Outre cet aspect, notons aussi que ce bac devrait contribuer au développement du tourisme dans la région. Car il faut rappeler que pour rejoindre les fameux Tsingy, on passe par Belo-sur-Tsiribihina. Si le franchissement du fleuve est facilité et sécurisé, les touristes pourront emprunter le bac à Tsimafana.

Fanjanarivo

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MessageSujet: Re: morondava /tsingy   Lun 6 Juin - 19:54

le 06 juin 2011

dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/menabe-madagascar/24120-morondava-mise-sur-le-tourisme.html

Citation :
Menabe

Morondava mise sur le tourisme






Des personnalités dont l'ambassadeur de France, Jean-Marc Chataigner (4è à g.), ont inspecté la digue (en arrière-plan) protégeant le terminal pétrolierLa capitale du Menabe ambitionne de devenir la deuxième destination touristique malgache. Des travaux de rénovation sont effectués.
Des projets, dont le coût total s'élève à 6,754 millions d'euros et qui ont été financés à plus de 84% par l'Agence française de développement (AFD), donnent un nouveau visage à la ville de Morondava, favorisant l'arrivée des touristes. Il s'agit, entre autres, de la réhabilitation de la RN35, des rues de Morondava, et de la digue de protection du terminal pétrolier.
En fait, le tourisme semble connaître une légère amélioration, cette année.

« Morondava a accueilli 8 000 touristes l'année dernière, contre 12 000 en 2008. Actuellement, le tourisme est sur le point de retrouver sa vitesse de croisière et la capitale du Menabe veut même devenir le deuxième site touristique après Nosy Be », indique Faly Rasamison, président du conseil d'administration de l'Office régional du tourisme de Menabe (ORTM).

Morondava, située à plus de 700 km au sud-ouest d’Antananarivo, est une ville en chantier actuellement. Cette distance peut s'effectuer en une journée au maximum grâce à la réhabilitation en cours de la RN 35.

Certaines rues principales de la ville ont également bénéficié de rénovation. Le port de Morondava et une portion du littoral longeant le terminal pétrolier ont été aussi réaménagés.

Menace des IST

Les atouts touristiques de la région ne manquent pas. Le revers de la médaille de cette ambition pourrait être la recrudescence des infections sexuellement transmissible (IST). La ville de Morondava, est en effet, sous la menace de ce fléau.

« En 2010, nous avons recensé 41 séropositifs. Et le nombre de personnes atteintes de la syphilis connaît une nette augmentation », confie Gilbertine Rasoanandrasana, responsable de la lutte contre les IST à Morondava. Certaines autorités semblent minimiser leurs impacts.

« L'image de Morondava, considérée comme une zone rouge, n'est plus valable, vu l'état de la santé de la population. Pour lutter contre ce fléau, nous travaillons en étroite collaboration avec les responsables locaux du ministère de la Santé publique », rassure le directeur de l'Office régional du tourisme.





Vonjy Radasimalala
Lundi 06 juin 2011


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MessageSujet: Infrastructure en 2004   Mar 7 Juin - 12:34

Les anciennes digues du port de Morondava face à la réserve de pétrole.
Des travaux de renforcement de la digue ont commencé en 2010 et la route côtière de Nosy Kely est refaite.



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