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 Les Eglises en crise en pleine crise

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R@koto
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MessageSujet: Les Eglises en crise en pleine crise   Mer 25 Fév - 20:28

La presse annonce la couleur ce matin au sujet des négociations


info de l'Express : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=24707


Citation :
POLITIQUE

Ambohimanambola
Et si les négociations échouaient ?
Les chances de voir les pourparlers accoucher d’autre chose que d’une souris semblent minces. D'aucuns évoquent une autre issue à la crise.

On ne voit rien venir du côté d'Ambohimanambola après deux jours de négociation entre le camp du Président de la République et celui de l'ancien maire d'Antananarivo. Si le FFKM continue d'y croire avec la foi et l'énergie du désespoir, certains observateurs évoquent le pire et pensent déjà à d'autres solutions. Ils n'ont pas tort eu égard à ce qui se passe au Hintsy depuis deux jours. Le président de la République avance des sujets qui n'ont rien à voir avec la crise en l'occurence le MAP, le Sommet de l'Union africaine et les visas pour les étrangers. Une diversion qui semble dire qu'il ne tenait pas trop à ce dialogue ou plutôt qu'il était prêt à discuter des sujets qu'il avait évoqués au stade de Mahamasina.
C'est d'autant plus plausible que s'il a plutôt respecté les préalables fixés par le FFKM en libérant les prévenus arrêtés à Anosy, en arrêtant les émissions de sa radio, il se rend coupable de naïveté.
Il a une bonne raison pour quitter Ambohimanambola. On le voit d'ailleurs très mal se soumettre à des revendications parmi lesquelles figurent son départ ou la réduction de son rôle, la mise en place d'une entité qui validera les décisions du conseil des ministres. Comme il maîtrise encore l'administration et l'armée, ce qui différencie cette crise de celle de 2002, on ne peut pas dire qu'il se trouve en position de faiblesse pour être obligé d'avaler n'importe quelle couleuvre.
En revanche il se trouverait dans l'obligation de pondre une alternative pour empêcher les manifestations populaires de reprendre, l'économie de couler davantage, les conditions sociales d'empirer, l'insécurité de gagner du terrain et surtout de laisser l'armée saisir la balle au bond comme elle l'a déjà fait savoir. Le porte-parole du TIM, Raharinaivo Andrianantoandro avait affirmé sur RFI que le Président a intérêt à se pencher un peu plus sur les problèmes de la population.
Des concessions
Le tout suppose un changement de Premier ministre et de gouvernement marqué par une ouverture à toutes les tendances politiques et à la société civile pour répondre aux aspirations du moment. Ce qui lui permettrait d'aller
aux élections sans casse, de concevoir un code électoral et de retoucher la Constitution sans devoir aller à
la quatrième République
que lui même et le TIM n'admettent pas.
Des concessions nécessaires pour ne pas tout perdre ou pour sauver la République.
Il faut dire que Ravalomanana a encore de bonnes cartes en main. Il a peut-être perdu un as de trèfle, mais il peut encore sortir un brelan dans ce poker menteur d'Ambohimanambola.

Sylvain Ranjalahy
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MessageSujet: Re: Les Eglises en crise en pleine crise   Mer 25 Fév - 20:45

Sur la rencontre prévue ce jour entre RAV8 et TGV


Confession du FFKM

" Grâce à Dieu, Monsieur Andry Rajoelina était présent au rendez-vous du 25 février à Ambohimanabola sous l’égide des quatre chefs d’Eglise FFKM. "


" Le Président Marc Ravalomanana ne pouvait assister à cette rencontre parce qu’il était en déplacement dans les régions selon les dires de ses représentants."

Comme à l’accoutumée cette rencontre commencera par une prière .

" Monsieur Andry Rajoelina a réitéré sa volonté de tenir des pourparlers dans l’intérêt supérieur de la nation. "

Il a formulé deux remarques :

- en premier : que le PDS d’Antananarivo semble se livrer à des provocations

- en second : qu'il i revendique l’obtention de trois minutes d'antenne à la TVM



En attendant une réponse , il demande la suspension des rencontres entre lui et le Président Marc Ravalomanana.

Demande officialisée par écrit dans une lettre qu'il remettra aux Chefs des Eglises du FFKM.

Les représentants de l’autre partie ont néanmoins affirmé que le Président Marc Ravalomanana sera disponible demain jeudi 26 février pour une nouvelle rencontre


Une prière termine cette rencontre.

Le communiqué est signé par les quatre Chefs d’Eglise

========================
Mon premier commentaire de cette pieuse rencontre , alors que Madagascar est toujours une république , c'est de voir le " citoyen " se transformer en adepte .
Certains affirment que le FFKM est neutre dans cette crise : affaire à voir !
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MessageSujet: Re: Les Eglises en crise en pleine crise   Mer 25 Fév - 21:04

Neutre le FFKM ?

Mgr Odon Razanakolona , archevêque de Tana , se confesse à la réunion de l 'EKAR c'est à dire de Eglise catholique romaine à l'heure des vêpres.

Monseigneur Odon Razanakolona confesse la difficulté de mener sa bonne mission de médiation .
Les discussions n ' avancent guère après 3 séances.

iIl avoue que la neutralité du FFKKM n'est qu'un mythe et que lui même n'est pas très impartial .
Faute avouée est à moitié pardonnée !

Après mûres réflections avec ses paires , il jette l'éponge et se retire de la mission de médiation.





Mgr Odon Razanakolona , propose de s'en remettre aux Nations Unies afin de réfléchir à la forme et à la façon de poursuivre les pourparlers entre les 2 parties.



Mgr Odon Razanakolona fait aussi appel aux forces de l'ordre afin de veiller à la protection des personnes et des biens.

Mgr Odon Razanakolona demande à chaque Malgache de prier avec ferveur pour trouver une issue à cette crise sans précédent.

======================
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MessageSujet: Re: Les Eglises en crise en pleine crise   Jeu 26 Fév - 0:42

"A partir de maintenant, moi qui dirige cette lutte, je ne participerai plus à ces négociations. Personnellement, je n'y trouve plus d'intérêt", a déclaré en français M. Rajoelina, à la presse. "Je me suis rendu à ce face-à-face dans l'objectif de trouver une solution face à la crise que subit Madagascar actuellement. Le fait que le président de la République ne soit pas venu à cette rencontre, cela signifie que la vie de la nation n'est pas prioritaire [pour lui]", a-t-il estimé.

le monde de ce soir

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2009/02/25/madagascar-l-opposant-rajoelina-annonce-la-fin-des-discussions_1160456_3212.html


Il est déjà prouvé le caractère antilaïque de ces rencontres .
La récitation d'une prière par le Maire de la ville de tana relève de l'exercice d'une pratique à caractère religieux qui contrevient à l'obligation de neutralité de l'Etat.

Un maire et l'élu de tous les citoyens mais pas d'une communauté religieuse, cette pratique mise en place par le FFKM , est bien une atteinte à la laïcité de l'Etat et à la République malgache , cette pratique est de nature à compromettre le droit à l'égalité du citoyen, sur la base de la religion, dans la reconnaissance et l'exercice de son droit à la liberté de conscience ou de religion , le droit de croire ou ne pas croire.
Désolé , je vais encore me faire des amis , mais le parti clérical du FFKM n'est pas neutre , l'archevêque vient de l'avouer lui même ( voir post précédent )
C'est le fond de mon analyse : le but du FFKM est la soumission à l'exploitation économique par le pouvoir politique dela bourgeoisie locale.

" comment avoir de l'ordre dans un Etat sans religion ?" ;;;;"la société ne peut exister dans un Etat sans une religion.la société ne peut exister sans l'inégalité des fortunes, et l'inégalité des fortunes ne peut exister sans la religion.
Quand un homme meut de faim à côté d'un autre qui regorge, il lui est impossible d'accéder à cette différence s'il n'y a pas là une autorité qui lui dise " Dieu" le veut ainsi ,il faut qu'il y ait des pauvres et des riches dans le monde;mais ensuite et pendant l'éternité , le partage sera fait autrement... "

Napoléon -concordat de 1801.

Que dit le père Pédro ?

Citation :
" Et que faisons nous pour empêcher que le pauvre soit la proie facile et manipulé par les gens sans scrupules ? " .
Il n'a pas de solution , il n' a pas d'autres solutions que d'appiliquer la doctrine de son église , il faut tout accepter,Il ne faut pas se révolter ,IL faut aimer son prochain.
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MessageSujet: Re: Les Eglises en crise en pleine crise   Jeu 26 Fév - 11:20

aujourd'hui dans la presse :


Citation :
Madagascar: l'opposition quitte les pourparlers
AP | 25.02.2009 | 21:57

source : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/afrique/20090225.FAP7130/afrique/
Le principal parti d'opposition malgache et les médiateurs de l'Eglise catholique ont annoncé mercredi leur retrait des pourparlers destinés à résoudre la crise politique dans l'île de l'Océan Indien où les troubles ont fait plus d'une centaine de morts ces dernières semaines.

Le chef de l'opposition Andry Rajoelina a accusé le président Marc Ravalomanana de mauvaise foi après qu'il eut manqué une réunion prévue. Le charismatique ancien maire d'Antananarivo a déclaré qu'il ne voulait plus participer aux négociations avec des dirigeants politiques qui "ne veulent que jouer avec la vie des gens".

Andry Rajoelina accuse le président de gaspiller les fonds publics. Il a ajouté qu'il ne voulait plus participer aux discussions car le chef de l'Etat avait violé selon lui sa promesse de cesser la propagande anti-opposition et de relâcher d'importants membres de l'opposition arrêtés.

Les membres du clergé ont dit qu'ils suspendaient leur médiation, les négociations étant bloquées. L'archevêque d'Antanarivo a fait savoir que l'Eglise espérait que les Nations unies pourraient prendre la suite des efforts de médiation.

Les deux parties étaient parvenues à un accord samedi pour tenter mettre fin à des semaines de manifestations et de violence. AP



Citation :
Crise à Madagascar : les négociations piétinent (PAPIER GENERAL)


2009-02-26 08:31:58
source : http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-02/26/content_824811.htm

ANTANANARIVO, 26 février (Xinhua) -- Après le quatrième tour de négociations, mercredi à Antananarivo, entre le camp du président Marc Ravalomana et l'opposition conduite par Andry Rajoelina, le Conseil des Eglises chrétiennes de Madagascar (FFKM), orgnisation influente dans le pays, a annoncé qu'il ne joue plus le rôle de médiateur.

M. Rajoelina a déclaré pour sa part qu'il ne voulait pas un cinquème entretien avec le président, qui devrait se tenir jeudi, tandis que Ravalomanana a promis, selon le FFKM, de continuer les négociations jeudi.

Lors d'une conférence de presse tenue mercredi soir, Odon Razanakolona, président du FFKM, a déploré que les pourparlers n'avaient pas abouti, depuis la première entrevue entre Ravalomanana et Rajoelin samedi dernier.

Le président Ravalomanana, qui était en dehors de la captiale, était absent des négociations de mercredi.

Selon le président du FFKm, le représentant des Nations Unies à Madagascar Xavier Leus poursuivra les efforts de médiation.

Dans une déclaration, le FFKM a aussi appel les forces armées à intervenir pour protéger les personnes et leurs propriétés.

Au cours de négociations de mercredi, qui ont duré 90 minustes, a révélé Razanakolona, M. Rajoelina, maire destitué, a demandé au gouvernement de renvoyer Guy Rivo Andrianarisoa, chef de la délégation spéciale nommée par le gouvernement au début de ce mois pour remplacer Rajoelina en charge des affaires quotidien de la capitale.

Rajoelina, a été élu maire d'Antananarivo à la fin de 2007.

Lors de la réunion, Rajoelina a également demandé trois minutes d'accès à la télévision nationale pour expliquer son but.

S'exprimant devant la presse, peu après la fin des négociations de mercredi, Rajoelina a déclaré qu'il n'irait à la cinquième négociation, prévue pour jeudi, en disant qu'il a respecté l'accord conclu entre les deux parties lors de leur première réunion, samedi dernier, sur la suspension des activités antigouvernementaux et de la provocation par ses médias.

Les négociations ont été parrainées par le FFKM suite aux efforts de médiation de l'ONU, de l'Union africaine (UA) et de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC).

Créé en 1980, le FFKM est une organisation des églises, regroupant l'Eglise catholique, l'Eglise de Jésus-Christ à Madagascar, l'Eglise Episcopale Malgache (anglicane) et l'Eglise Luthérienne Malgache.

En tant qu'un pieux chrétien, le président Ravalomanana est l'un des leaders de l'Eglise de Jésus Christ à Madagascar tandis que Rajoelina est membre de l'Eglise catholique, qui préside le Conseil chrétien.


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MessageSujet: Re: Les Eglises en crise en pleine crise   Ven 6 Mar - 19:22

a confesse !


Citation :


Crise politique à Madagascar : Qu’en pensent les chrétiens ?
jeudi 5 mars 2009, par Christian Bibollet
La crise politique à Madagascar place l’Eglise réformée FJKM de ce pays dans une position très délicate. En effet lorsque l’homme d’affaires Marc Ravalomanana s’est proclamé président de la république malgache en 2002 au terme d’un processus électoral assez confus, les responsables de la FJKM, n’ont pas exigé sa démission du mandat de vice-président du Conseil synodal de l’Eglise. L’Eglise réformée de France, particulièrement attachée à la laïcité en raison des persécutions religieuses que les protestants ont connues jusqu’en 1787, avait à cette époque fait part de ses craintes à son Eglise sœur de Madagascar.

Aujourd’hui, le pouvoir de Marc Ravalomanana est contesté par le fougueux maire de Tananarive, Andry Rajoelina qui instrumentalise le mécontentement populaire sur les conditions de vie toujours aussi difficile à Madagascar. Le président de la République de son coté utilise le réseau de l’Eglise FJKM en pensant pouvoir s’appuyer sur ses plus de quatre millions de membres.

Cette trop grande proximité du pouvoir politique avec l’institution religieuse est dangereuse à plus d’un titre. Elle est dangereuse pour l’Eglise car la FJKM perdra toute crédibilité auprès de la population en cas d’alternance politique. Elle est dangereuse pour le peuple malgache dans la mesure où l’opposant principal ne cache pas son appartenance à l’Eglise catholique : quel sera le sort des malgaches animistes ou musulmans si le débat politique se radicalise ainsi autour des questions religieuses ? Elle est enfin dangereuse pour les politiciens eux-mêmes et rappelle un épisode biblique relaté en 1 Samuel 13.7-14.

Le prophète Samuel se fait attendre, alors le roi Saül se met en tête d’offrir lui-même le sacrifice à Dieu pour lui demander la victoire sur ses ennemis. En constatant cette confusion des genres, Samuel annonce à Saül que Dieu lui retire la royauté, et qu’il désignera un autre homme pour lui succéder. La radicalité de cette punition montre à quel point la Bible tient à une nette séparation entre le pouvoir politique et le pouvoir religieux. L’accumulation des pouvoirs sur une seule personne est une dangereuse tentation.

En France, l’élimination systématique des lieux de contre-pouvoirs et la main-mise de l’Elysée sur la justice et sur l’audiovisuel traduit une dérive analogue qu’il convient de dénoncer avec force.

Christian Bonnet


source : http://journalchretien.net/article17430.html
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MessageSujet: Re: Les Eglises en crise en pleine crise   Lun 30 Mar - 17:56

une info lue ce matin

source : http://www.journalchretien.net/article17510.html


Citation :
Madagascar : un culte géant réunit 35 000 chrétiens à Antananarivo
dimanche 29 mars 2009, par Aloys Evina
Au moins 35 000 chrétiens protestants ont participé ce dimanche à un grand rassemblement chrétien organisé à Antananarivo par l’Eglise de Jésus-Christ à Madagascar (FJKM), qui compte actuellement plus de trois millions de membres, 5000 lieux de culte et environ 1000 pasteurs. Son vice-président est le président déchu Marc Ravalomanana.

Un culte géant a eu lieu dimanche au stade municipal d’Antananarivo. Après 2h de louange, d’adoration, de prière et d’étude de la Parole de Dieu, les chrétiens sont retournés chacun dans sa maison dans une attitude méditative.

La FJKM qui a organisé ce grand rassemblement évangélique est une Eglise membre de la Communauté d’Eglises en mission (Cevaa). Elle a été constituée en 1968 par l’union de trois Eglises différentes.

L’Eglise de Jésus-Christ à Madagascar compte actuellement plus de trois millions de membres, 5’000 lieux de culte et environ 1000 pasteurs dont une centaine de femmes.


Par sa présence dans les différentes régions du pays (35 synodes régionaux), son engagement social et le témoignage de ses responsables, elle s’est affirmée comme une composante essentielle de la société civile du pays.

En collaboration avec les autres Eglises membres du Conseil chrétien de Madagascar, elle a contribué de manière décisive aux changements politiques de l’année 2002, aboutissant à la reconnaissance internationale du nouveau président Marc Ravalomanana et au départ de son prédécesseur.
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MessageSujet: Re: Les Eglises en crise en pleine crise   Lun 13 Avr - 14:50

encore des problèmes?

UN ARTICLE DU JOURNAL TRIBUNE du 11 avril 2009

source : http://www.madagascar-tribune.com/Satrobory-interpelle-Mgr-Odon,11668.html

Citation :


Place de la démocratie
Satrobory interpelle Mgr Odon Razanakolona


samedi 11 avril 2009, par Rakotoarilala Ninaivo




Le révérend Randrianalijaona Andriamanampy, alias Satrobory, s’en prend verbalement à l’archevêque d’Antananarivo, Mgr Odon Marie Arsène Razanakolona, ce vendredi 10 avril 2009 sur la Place de la démocratie. Le révérend de l’église Kimbanguiste et chef politique à la fois interpelle Mgr Odon Razanakolona à propos du riz vendu à très bon marché sinon à perte dans la capitale par la transition.
Selon Satrobory, les responsables actuels de la transition se sont emparé des tonnes de riz importé et entreposé au port de Toamasina qui ne leur appartiennent pas et les ont vendues à très bas prix, à Ar.500/kg. Pourquoi Mgr Odon Marie Arsène Razanakolona ne condamne-t-il pas cet acte qui, à son avis, n’est plus ni moins que du vol. Pourquoi le régime de transition n’est-il pas condamné par le prélat catholique ?
Les hommes d’église malmenés


Satrobory est quelque part en train de faire ce que les partisans de Andry Rajoelina ont fait au pasteur Lala Rasendrahasina. Les partisans de Andry Rajoelina avaient reproché au président de la FJKM d’avoir fait usage de son droit de vote au sein du Conseil des églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) pour empêcher la condamnation de Marc Ravalomanana à propos du massacre du samedi 7 février 2009.
Actuellement, pour des raisons politiques, la chrétienté est sérieusement menacée par la division ou du moins, on admettra que son unité est difficile à démontrer. Dire que les catholiques sont partisans de Andry Rajoelina et que les protestants sont pro-Ravalomanana, est insoutenable vu les problèmes rencontrés par des églises protestantes FPVM, Cellule de prières et autres. Ce qu’on ne peut toutefois nier c’est que les églises FJKM ont été chouchoutées par le président Ravalomanana. On avouera également que les relations qu’entretenaient le président Raalomanana avec l’ancien archevêque de la capitale, le cardinal Gaétan Razafindratandra et avec l’actuel archevêque Mgr Odon Razanakolona, sont très différentes.
Quoi qu’il en soit, à l’occasion du jeudi saint, Mgr Odon Marie Arsène Razanakolona a lancé à l’église d’Antanimena ce jeudi 9 avril, un message à l’endroit de ses détracteurs. « Nous ne pouvons pas forcer tout le monde à nous aimer. Nous ne pouvons que prier pour eux » selon l’archevêque d’Antananarivo.


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MessageSujet: Re: Les Eglises en crise en pleine crise   Sam 30 Mai - 11:57

ce 30 mai 2009 dans l'Express


source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=26844


Citation :
Croire par contumace
Le FFKM renaît de ses cendres.


Depuis le coup de force à l'épiscopat d'Antanimena, le conseil chrétien des églises s'est fait petit. On croyait d'ailleurs à sa disparition de ce médiateur avec le départ de l'un de ses membres pour d'autres cieux. Auparavant un retrait annulé de son président des négociations d'Ambohimanambola avait défrayé les chroniques. Las des accusations de partialité et de partisanisme, il avait voulu jeter les gants avant de se raviser sous l'insistance des représentants de la communauté internationale. Les deux hommes sont les figures de proue du FFKM représentant les plus grandes communautés religieuses à Madagascar.
Les suspicions des uns, les supputations des autres se sont ainsi exprimées de façon violente deux fois à Antanimena. Ce qui devait arriver à un moment ou à un autre depuis que le FFKM, à l'image de l'Armée, s'est dévié de son rôle de gardien du temple pour se prêter au sale jeu de la politique. Il a trop mouillé sa veste au point de finir par se faire prendre par le col. Le FFKM péchait par un rapprochement trop marqué avec le pouvoir se permettant la maladresse, sinon l'insolence de se faire ramener à Iavoloha depuis Ambatondrazaka où il tenait son congrès, par un hélico pour fêter l'anniversaire de l'ancien président. Un geste d'autant plus compromettant qu'il avait lieu alors que la crise couvait à Ambodivona.
Il était difficile par la suite au FFKM de se réclamer d'une neutralité absolue, d'une impartialité infaillible vis-à-vis des acteurs de la crise. Une église membre du FFKM avait d'ailleurs pris publiquement fait et cause pour une aile des parties en conflit juste après l'avènement de la transition.
Le temps a-t-il pu panser les plaies au sein de l'opinion ? Si le FFKM décide de reprendre son bâton de pèlerin, c'est plus par souci d'un devoir qui reste à accomplir qu' une exigence du calendrier religieux, qu'une obligation morale de se faire bonne conscience à cause du contexte.
C'est dommage que le calendrier de la Transition n'avait pas prévu des assises religieuses au même titre que celles des militaires. Ce ne serait peut-être pas de trop. Et comme jeudi à Ivato où les officiers ont vidé mutuellement leur sac, des « injures saintes » pourraient s'entendre entre religieux.
S'il faut passer par là pour que le FFKM retrouve sa notoriété et sa crédibilté après avoir été « diabolisé », le marché est prenable. A moins qu'il ait pris le choix de prêcher dans le désert avec des interlocuteurs dont on doute s'ils sont bel et bien saint d'esprit. A l'occasion de la Pentecôte, on peut toujours continuer d'y croire tout simplement et par contumace.

Sylvain Ranjalahy
Date : 30-05-2009
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MessageSujet: Re: Les Eglises en crise en pleine crise   Dim 21 Juin - 17:56

du nouveau cette semaine dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=27285

Citation :
Église réformée
La direction de la FJKM inchangée
Le bureau de l’Église réformée continue à fonctionner malgré l’absence de certains dirigeants, dont Lala Rasendrahasina et Marc Ravalomanana.

Jusqu’à maintenant, le pasteur Lala Rasendrahasina, président de l’Église réformée (FJKM) tient toujours les rênes de l’Église réformée. « Il n’a jamais été question de destitution du bureau central », a-t-il déclaré hier à Andrainarivo. Il balaye d’un revers de la main l’affirmation faisant état d’une mobilisation allant dans ce sens à l’issue de la réunion du Comité central, l’organe de décision de l’Église entre les deux synodes.
Certaines confidences ont confirmé l’existence de bruits sur un éventuel débat concernant le mandat des membres du bureau central lors du rendez-vous à Andrainarivo. « Mais aucune discussion allant dans ce sens n’a eu lieu au cours de notre réunion. D’ailleurs, ce n’est même pas le cadre pour en discuter », a indiqué le pasteur Lala Rasendrahasina, expliquant que seul le synode a compétence pour traiter de tels dossiers. « D’ailleurs, les préparatifs du XVIIe synode à Manakara vont bon train », a-t-il ajouté, confirmant d’une manière indirecte l’absence de rendez-vous anticipé.
Trois membres à la réunion
Le pasteur Lala Rasendrahasina, soupçonné à tort ou à raison d’être proche de l’ancien président Ravalomanana, n’entend pas ainsi baisser pavillon. Il a laissé entendre qu’une éventuelle absence de sa part, voire de celle de l’ancien président Ravalomanana, vice-président de la FJKM, qui se trouve depuis mars loin du pays, ne devrait pas handicaper le fonctionnement de l’Église.
Le président de la FJKM a observé qu’ils (membres du bureau central) n’étaient que trois à participer à la réunion. « L’absence de certains responsables, en mission, n’a pas posé de problème à la réunion du Comité central », a-t-il remarqué. Le président de l’Église réformée laisse même entendre qu’il a poursuivi ses activités, même lors de son séjour aux Grands Rapids, dans l’État de Michigan. « J’ai participé activement à la rédaction du message de la Pentecôte », a-t-il rappelé.
Interrogé sur ses intentions de rester au pays ou de repartir aux États-Unis, le président de l’Église réformée a évité de fournir une réponse définitive. « Pour l’instant, je ne suis pas encore fixé. Cela dépend de mon état de santé », a-t-il indiqué. En effet, il avait confié son « appréhension » à la presse américaine, après les évènements rocambolesques du 17 mars où le président de la FJKM a été pour le moins bousculé à Antanimena.

Iloniaina Alain
Date : 18-06-2009
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MessageSujet: Re: Les Eglises en crise en pleine crise   Ven 21 Aoû - 19:33

21 août 2009 dans Tribune

source : http://www.madagascar-tribune.com/Eglises-malgaches-pas-assez,12564.html


Citation :


Églises malgaches : pas assez spirituelles ?



vendredi 21 août 2009, par Ndimby A., Patrick A.
« … Maro mantsy ireo,
Miatsara-velatsihy,
Hampiseho lamaody
No tena anton-dia
Dia mba mody hoe
« Amin’ny anarana ny Ray
Sy ny Zanaka
Sy ny fanahy masina… »

On ne pouvait trouver mieux que ces paroles du groupe Mahaleo pour introduire le sujet de notre éditorial de ce jour. Car la religion à Madagascar est souvent un phénomène qui dépasse le simple moyen de vivre sa foi. Moyen utilisé pour vivre tout court, moyen de l’art du paraître, moyen de réseautage pour le business, moyen d’ancrage pour partir à l’assaut du pouvoir.

Une étude réalisée en mai 2006 par la Banque Mondiale à Madagascar indique que les ménages malgaches accordent leur confiance envers l’Eglise (88%) plus qu’envers toute autre institution. Ainsi, le Gouvernement n’aurait la confiance des ménages qu’à 60%, le Parlement à 56%, la Justice à 50% et les partis politiques à 35%. L’écart de crédibilité accordé à l’Eglise et à la classe politique est donc flagrant. Il est donc normal que dans ce contexte, ce que dit un chef d’Eglise prenne l’envergure d’une parole d’Evangile.

Madagascar a toujours été une terre sur laquelle on s’est toujours accommodé de l’activisme politique de certains leaders religieux, surtout, il faut bien le reconnaître, du côté de l’Eglise protestante (FJKM). Les pasteurs Rabary, Ravelojaona ou Andriamanjato en sont des illustrations. Toutefois, de nombreuses autres personnalités du FFKM (Conseil des Eglises Chrétiennes de Madagascar) ont eu une influence pas toujours heureuse dans la vie politique malgache, en cachant toutefois leur esprit partisan sous les profondeurs de leur robe pastorale. Les membres du FFKM version 2002, à commencer par le Cardinal Razafindratandra ou le Pasteur Edmond Razafimahefa, se sont illustrés dans les manœuvres en coulisses pour l’arrivée de Marc Ravalomanana au pouvoir, et lui ont garanti leur soutien pour l’encourager à franchir le pas du coup d’Etat le 22 février 2002. D’ailleurs, dès la mi-janvier, le Cardinal Armand Razafindratandra avait annoncé la victoire au premier tour de celui qui était à l’époque Maire d’Antananarivo, malgré le fait que l’analyse objective de la logique de tous les chiffres démontrait le contraire.

En 2009, la tendance des chefs d’Eglise du FFKM à intervenir en sous-main dans le jeu politique continue, mais dans des directions différentes. Lala Rasendrahasina, soupçonné de soutenir plus que de raison Marc Ravalomanana, sera arrêté dans une enceinte censée être sous la responsabilité de l’Archevêque Odon Marie Arsène Razanakolona (que nous appellerons Omar pour faire plus court), avant d’être séquestré et brutalisé par les militaires du CAPSAT lors de la fameuse journée du 17 mars 2009. On ne sait si Monseigneur Omar a été impuissant devant les exactions des bidasses envers certains de ses hôtes, ou bien s’il les a favorisées pour « tackler » son collègue, qui ne partageait ni sa sympathie envers Andry Rajoelina, ni son antipathie envers Marc Ravalomanana ? On comprend d’ailleurs pourquoi la médiation engagée par le FFKM en 2009 échoua, avec une telle scission des opinions et un tel manque de neutralité au sein des quatre chefs d’Eglise.

Toutefois, sans avoir été toujours aussi partisane, le FFKM a fait entendre sa voix et jouer de son influence depuis sa création en 1980, en plein dans la pesante Seconde République de Ratsiraka. Son premier congrès national se tient en 1982 sur le thème : « les chrétiens face au redressement de la Nation ». Le FFKM tentera en 1989 de favoriser un rapprochement entre l’AREMA et l’opposition, et prendra sous son égide la signature de la Convention du 31 octobre 1991, puis supervisera les diverses conférences qui aboutirent à la naissance de la IIIe République. L’opinion publique associera le FFKM à l’arrivée au pouvoir d’Albert Zafy et de Marc Ravalomanana, et en portera également le poids de la déception. Cela expliquera la baisse de crédibilité du FFKM, incapable de provoquer une solution malgacho-malgache en 2009.

D’une certaine manière, ce qui arrive n’est que la correction d’une anomalie historique. À être sollicitées si fréquemment dans la résolution des crises, les églises chrétiennes ne pouvaient rester durablement unanimes sur des questions temporelles posées à chaque fois de manière de plus en plus précise.

Surtout, la multiplication des interventions dans le champ politique ont fait monter les oppositions internes au sein des églises vis-à-vis de la forme que prenaient ces interventions. Bon nombre de voix ont discrètement rappelé aux curés et pasteurs, qu’ils avaient d’autres cultes à prôner que celui de la personnalité.

Parmi les catholiques par exemple, nombreux sont ceux aujourd’hui à rappeler la doctrine de l’Église depuis le concile Vatican II : si les laïcs sont encouragés à s’engager dans la vie temporelle (ce qui inclue la politique) en étant guidés par leur foi, les religieux et prêtres ne peuvent ordonner que le domaine du sacré. Et les positions du Cardinal Razafindratandra ou de Monseigneur Razanakolona ont provoqué quelques controverses.

Au sein de la FJKM, la grogne contre le maintien de Marc Ravalomanana comme vice-président (représentant des laïcs) de la FJKM alors qu’il était dans le même temps Président de la République s’est faite de plus en plus vive lorsqu’il s’est avéré que cette situation a entraîné une intimité troublante entre l’église et l’homme politique. Les quatre places réservées aux laïcs au sein du bureau central ont été trustées par d’éminents membres du TIM. Et bon nombre de pasteurs ne se sont pas gênés pour se demander à voix haute pourquoi la FJKM ne se dotait pas des moyens de rémunérer son président, plutôt que de laisser celui-ci dépendre de donateurs parmi lesquels Marc Ravalomanana figure en bonne place.

Dans d’autres églises, comme la FLM luthérienne, quelques voix ont mis en doute la neutralité du partenariat que l’État voulait construire avec les églises pour le développement du pays, estimant que la FJKM était par trop favorisée dans les partenariats financiers ou l’accès aux médias publics.

C’est cette question de neutralité de l’État, neutralité qui nous est chère, qui constitue la principale justification de la laïcité. Curieusement, c’est dans les pays où historiquement, le pouvoir politique a légiféré assez tôt sur ses rapports avec la religion dominante de manière à marquer sa prééminence, que la laïcité est un « non-sujet ». Par contre, les approches françaises et turques qui se présentent comme des réactions plus tardives à une religion dominante provoquent plus de controverses.

Face à de telles controverses, il importe de rappeler que la laïcité ne se veut pas athéisme, mais neutralité. Qu’un responsable politique évite de prendre la parole au cours d’une cérémonie religieuse, qu’une cérémonie publique ne soit pas précédée d’une cérémonie religieuse ne sont que des symboles, mais des symboles qui permettent à tous les citoyens de se reconnaître égaux.

En n’oubliant pas qu’une distance imposée de l’État vis-à-vis des religions ne signifie pas forcément froideur mais aussi respect.
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MessageSujet: Re: Les Eglises en crise en pleine crise   Mar 6 Oct - 19:51

dans le journal la Croix


a méditer !

source : http://www.la-croix.com/afp.static/pages/091005164538.1ceyntif.htm


Citation :
05/10/2009 18:48


CITE DU VATICAN, 5 oct 2009 (AFP) - Conflits: la réconciliation peut passer par l'impunité (évêque malgache)

La réconciliation dans les pays déchirés par des guerres exige des solutions "politiques" qui "parfois peuvent être comprises comme allant dans le sens de l'impunité", a déclaré lundi l'évêque d'Antananarivo (Madagascar), Mgr Odon Razanakolona.

"A des problèmes politiques, il faut des solutions politiques, et parfois ces solutions politiques ne correspondent pas toujours aux notions de droit, parce que, si on veut faire la paix, à certains moments, il faut faire les frais de certaines choses", a affirmé le prélat, interrogé lors d'une conférence de presse au premier jour du synode sur l'Afrique.
Auparavant, le cardinal ghanéen Peter Kodwo Appiah Turkson, répondant à la même question sur la position de l'Eglise par rapport à la Cour internationale de Justice, avait déclaré que l'Eglise la "soutient tout à fait", rappelant toutefois qu'au bout du compte, l'Eglise prêche "l'amour" et le "pardon".

L'évêque malgache a estimé que "ces solutions, qui sont politiques parfois, peuvent être comprises comme allant dans le sens de l'impunité, effectivement".

"Mais si on veut vraiment discuter de la paix avec des gens, faisons la paix avec ces responsables pour que petit à petit ils reconnaissent aussi leurs torts", a-t-il ajouté.

Il a donné l'exemple de Jésus, qui "n'avait pas demandé des comptes à ses disciples qui l'avaient trahi", mais "les a amenés petit à petit à reconnaître en eux-mêmes leurs défauts, leurs manquements, et il les a introduits dans un autre degré d'amour".

"Une conscience bien formée peut admettre un certain nombre de choses pour arriver à la paix", a-t-il conclu.


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