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 Des assises pour sortir de la crise?

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R@koto
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MessageSujet: Des assises pour sortir de la crise?   Mar 10 Mar - 23:48

A lire dans l'Express du 10 mars 2009 :

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=24972

Citation :
POLITIQUE

Sortie de crise
Des assises nationales du 12 au 14 mars


Le dialogue entre le président Ravalomanana et Andry Rajoelina, « président de la Haute autorité de la transition » (HAT) prend fin. Il laisse la place à une conférence nationale avec la participation d’autres entités à la recherche d’une issue à la crise.
« Le FFKM et l’ONU invitent tous les acteurs publics malgaches à observer une trêve pour donner toutes les chances de succès aux prochaines assises qui vont se dérouler du 12 au 14 mars », a déclaré Mgr Odon Razanakolona, président du Conseil chrétien des Eglises (FFKM), médiateur, lundi à Ambohimanambola.
Prêt à discuter
A entendre Mgr Odon Razanakolona, 90 participants sont attendus pour l’occasion. Il reste à savoir comment les organisateurs du rendez-vous vont sélectionner ceux qui vont prendre part à la rencontre, en tenant compte de la représentativité.
L’autre question en suspens concerne la position que va prendre l’équipe de Andry Rajoelina. Certes, ce dernier avait laissé entendre son adhésion à l’élargissement des débats, mais l’évolution de la situation depuis vendredi l’a poussé à quitter la table des négociations. Lundi, Andry Rajoelina et son équipe ne se sont pas encore déplacés à Ambohimanambola, lieu des négociations.
Par contre, le président Ravalomanana fait comprendre qu’il est de nouveau disposé à négocier, après avoir été accusé de vouloir faire traîner les choses par le camp de Rajoelina. « Je suis toujours prêt à discuter et je soutiens l’initiative d’élargissement du débat afin que tout le monde y participe », a-t-il indiqué lundi lors de son déplacement à Ambohimanambola.
De son côté, la communauté internationale, n’a pas attendu longtemps pour féliciter l’initiative. « Les représentants de la Communauté internationale saluent et soutiennent l’appel en faveur de la conférence consultative nationale de Madagascar (…) Cette avancée significative autorise l’espoir de l’émergence d’une solution »
En tout cas, le choix de la date semble attester la thèse de la nécessité de régler la crise selon un calendrier précis. Des affirmations, qui n’ont jamais été confirmées ni démenties, circulent quant à l’obligation de trouver une issue à la crise avant le 15 mars, sous peine de voir l’annulation de l’accueil du sommet de l’Union africaine au mois de juillet.

Iloniaina Alain
Date : 10-03-2009
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R@koto
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MessageSujet: Re: Des assises pour sortir de la crise?   Mer 11 Mar - 20:32

c'était à lire ce matin dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=25004

Citation :


Assises nationales
Le camp de Tgv dit non
Les partisans du mouvement de contestation ne participeront pas aux Assises nationales. Ils insistent sur le départ du Président.

Les dirigeants politiques ainsi que les collaborateurs d'Andry Rajoelina dont en majorité les membres du « gouvernement de Transition » font un bloc. Ils s'opposent à la tenue des assises nationales du 12 au 15 mars afin de trouver des solutions à la crise dans la capitale. Un rendez-vous organisé conjointement par le Conseil chrétien des Eglises (FFKM) et l'Organisation des Nations Unies (ONU), deux entités s'occupant de la médiation entre les deux protagonistes lors des négociations à Ambohimanambola.
Hary Naivo Rasamoelina, secrétaire général du Comité national de coordination (CNC), s'est montré ferme hier en mettant au clair la position commune des adhérents de la Plate-forme. « Nous n'acceptons pas une telle conférence nationale. Nous n'y participerons pas », a-t-il déclaré lors de la conférence de presse à la villa Elisabeth à Ivandry, en présence des vice-présidents du CNC, Jean Lahiniriko, Manantsoa Masimana et Joseph Yoland ainsi que des « ministres de la Transition », des dirigeants politiques et des anciens parlementaires.
Hary Naivo Rasamoelina a avancé deux raisons à la décision de boycott aux assises nationales . Il s'agit, d'une part, du maintien de la revendication qu'est le départ du président de
la République Marc Ravalomanana de son poste et ,d'autre part, du manque de confiance du CNC envers le chef d'Etat et le FFKM.
Pour le CNC, la manifestation devrait s'intensifier sur tout le territoire national et il appartient au « gouvernement de Transition » d'organiser le dialogue national.
L'ancien président de l'Assemblée nationale, Jean Lahiniriko, a ajouté que la Transition se chargera du rétablissement de l'ordre.
Concertation élargie
De leur côté, d'autres politiciens non membres du CNC rejoignent aussi la position du grand rassemblement. C'est le cas de Cyrille Rasambozafy, secrétaire général du Mavana.
« L'organisation de cette concertation élargie est considérée comme une démarche élaborée à partir d'Iavoloha », a-t-il mentionné dans un communiqué.
Le président de la République, Marc Ravalomanana, compte par contre sur le dialogue national.
« Nous espérons que cette rencontre va résoudre rapidement le malaise qui prévaut actuellement dans la nation », a-t-il soutenu dans sa déclaration d'hier.

Fano Rakotondrazaka
Date : 11-03-2009
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R@koto
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MessageSujet: Re: Des assises pour sortir de la crise?   Jeu 12 Mar - 20:00

Dans Tribune :


source : http://www.madagascar-tribune.com/Non-aux-assises,11357.html




Citation :
Place 13 mai

« Non aux assises »
jeudi 12 mars 2009, par Valis


Les partisans de Andry Rajoelina ont réitéré hier sur la Place 13 mai, qu’ils ne participeront pas aux assises qui sont prévues se tenir au Hintsy à partir de ce jour jeudi 12 mars jusqu’au samedi 14 mars 2009. Les raisons invoquées sont les suivantes :

Marc Ravalomanana n’est pas un homme de parole car il a renié les accords de Dakar I et Dakar II

Du sang a été versé lors de cette crise politique et on ne peut passer l’éponge dessus.

La victoire de la lutte du 13 mai est proche et les assises n’ont plus de raison d’être.

On apprit alors sur la Place 13 mai hier 11 mars que la prise des ministères relève désormais des militaires, des gendarmes et des agents de Police. Le « peuple » restera sur la Place 13 mai.






Citation :
Asseoir les assises
jeudi 12 mars 2009, par Patrick A.


Dès Mars 2008, soit pratiquement il y a un an jour pour jour, la branche du FFKM qui s’occupe des affaires nationales (Sefip) avait sollicité la tenue d’une concertation nationale.

Lorsque la crise politique actuelle a éclaté, la société civile a également proposé parmi les moyens de médiation une rencontre pour « normaliser le bon fonctionnement de la démocratie, des institutions de la République, de la décentralisation et de la saine concurrence économique ».

Accouchement difficile
Convention, conférence nationale, états généraux, assemblée... finalement c’est l’appelation « assises nationales » qui tient actuellement la corde.

À tour de rôle, tous les acteurs et observateurs de la vie politique ont évoqué la nécessité du dialogue. Les deux protagonistes principaux se sont déclarés prêts à discuter avec l’autre partie, mais les longues semaines qu’il a fallu subir avant même le début des négociations du Hintsy prouve que la simultanéité des intentions véritables n’a été atteinte qu’en de très rares moments, si ce n’est jamais. Chaque camp paraît trouver un malin plaisir, lorsque la situation sur le terrain semble tourner à son avantage, à imposer ses conditions sur la manière de discuter.

Ces temps-ci, c’est au tour du camp des opposants d’évoquer des problèmes de sécurité et de mettre en avant la « prise de responsabilité » de l’armée. Même en ayant la mémoire très courte, impossible de ne pas se rappeler qu’un certain Marc Ravalomanana disait pratiquement la même chose lorsqu’il s’était inventé une petite escapade à Toamasina et à Mahajanga. C’était il y a à peine deux semaines...

On sait qu’Andry Rajoelina a exprimé, il y a déjà pratiquement une semaine son agrément sur la tenue et les orientations de ces assises. Il semble se dérober aujourd’hui. Serait-il otage de ses troupes (Plate-forme de l’opposition et Comité National de Coordination) ou veut-il personnellement passer en force ?

Si l’opposition veut aujourd’hui snober ces assises nationales, c’est d’abord parce qu’elle peut jouer sur la méfiance au sein de l’opinion publique vis-à-vis de la tournure que le Président de la République pourrait donner à ce type de rencontre.

Les antécédants de Marc Ravalomanana ne sont pas, il est vrai, de nature à renforcer son image d’interlocuteur ouvert et de bonne foi. En 2002, il y eut les accords de Dakar qui ne furent jamais mis en oeuvre. Plus récemment, il y eut les « dialogues présidentiels » qui s’avérèrent plutôt être des monologues... Enfin, il y eut la fixation sur le MAP comme thème principal de discussion dans pratiquement toutes les déclarations durant cette crise. Le seul discours de repentance de mardi dernier ne suffit pas à convaincre pleinement de la volonté du Président d’ouvrir un véritable dialogue ouvert, y compris sur les thèmes qui lui font mal.

Le deuxième handicap de ses assises est qu’elles semblent avoir été hâtivement préparées, même si cela n’est pas forcément vrai puisque le Sefip réfléchit sur ce projet depuis un an.

En tout cas, elles ont été très mal « vendues » au public malgache, car il a fallu la soirée précédant leur ouverture pour que celui-ci apprenne que les invités se répartissaient en trois tiers : un pour l’équipe présidentielle, un pour les opposants, un troisième tiers pour les autres parties... Qui est censé représenter la portion de la société qui ne se reconnait ni en Marc Ravalomanana ni en Andry Rajoelina ? On ne le sait pas. Quels sont les points d’ordre du jour exacts de la rencontre ? Nous attendons de l’apprendre. Quel découpage exact a été retenu pour le calendrier de ces trois petits jours ? Il n’y a aucun moyen de le supputer. Quels seront les documents de travail ? On l’ignore.

Tout aussi inquiétant est le fait que l’on ne sait exactement quels pouvoirs sont effectivement dévolus à cette assemblée. Aucun groupe ne s’est solennellement engagé à reconnaître les conclusions qui en sortiront. Il est à craindre que les délégataires ne se présentent sans mandat clair des entités qu’elles représentent. Rien ne garantit donc que l’une ou l’autre partie ne se prévaudra de la légalité, du « vahoaka » (peuple) ou des deux pour mettre à terre le travail de trois jours.

Concilier urgence et réussite
Le contexte de quasi-guerre civile (les mots ont été utilisés par l’ambassadeur des États-Unis Niels Marquandt) et la déliquescence de l’État constituent d’autres handicaps pour ces assises. Mais ces deux éléments constituent également les raisons qui rendent la tenue de ces assises d’autant plus pressante.

Cependant, tenir les assises dans la précipitation serait gâcher nos dernières réserves. Le comité préparatoire doit clairement :

Définir l’ordre du jour,
Proposer et faire valider la liste des participants,
Faire accepter par avance aux protagonistes les résultats pouvant déboucher de la rencontre,
Expliquer à la population la démarche, et ce de manière transparente tant avant que pendant et après.

Les malgaches sont exaspérés. Le pillage nous guette à chaque coin de rue. Même les lycéens se caillassent en batailles rangées. On peine à dénombrer les morts. L’économie est ravagée, et pas plus la marchande de brèdes que l’industriel assis ne croient qu’elle se relèvera rapidement. Petits et grands malfrats font des calculs sur ce que peut leur rapporter la prolongation de la crise, se pourléchant les babines en repensant aux « bonnes affaires » que représentaient les barrages en 2002.

Les assises sont la dernière chance pour la paix. Refuser leur tenue serait opter pour la politique du pire, et aussi court-termiste qu’il soit, aucun politicien sensé ne peut imaginer qu’un boycott ne se paierait pas de manière « rapide et durable » par un discrédit profond aux yeux de la quasi-totalité de l’opinion publique.

Et puis, au-delà des calculs politiques à court et à moyen terme, est-il possible de simplement dire sans passer pour naïf qu’être patriote, c’est aussi être responsable ?

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R@koto
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MessageSujet: Re: Des assises pour sortir de la crise?   Jeu 12 Mar - 20:15

et sur Madagate :


source : http://www.madagate.com/politique/942-andre-resampa-sur-rfi-l-nous-nassisterons-pas-a-ces-assises-r.html

Citation :
André Resampa sur Rfi :

« Nous n’assisterons pas à ces Assises… »


Mercredi, 11 Mars 2009 19:42 webmaster


André Resampa le Juriste diplomate de la HAT, fils d’André Resampa, ancien ministre de la Première république, est actuellement l'un des Conseillers d’Andry Rajoelina, Président de la Haute Autorité de la Transition ou HAT. Il explique, au micro de Rfi, les raisons de la non participation de la HAT aux Assises, qui auront lieu à l’hôtel Le Hintsy d’Ambohimanambola, du 12 au 14 mars 2009.
« Aucun des préalables que nous avons émis auparavant n’a été respecté par le Président Ravalomanana. A commencer par la cessation de toutes les poursuites judiciaires et arrestations politiques. Nous demandons tout simplement aussi que cesse la prolifération et les usages d’armes à l’encontre de la population, sur tout le territoire. Et comme vous le savez, ces derniers jours, il y a eu des étudiants qui sont décédés à Antananarivo. Alors le préalable a complètement été bafoué par le Président de la République. Nous n’avons pas accès à la radio nationale et à la télévision nationale malgache. La première fois que le Président Ravalomanana nous avait demandé de négocier, il avait posé un préalable : que nous cessions les manifestations sur la Place du 13mai et les marches sur les ministères. Nous avons accepté ces deux préalables. Pour négocier, il faut être deux et, en face, nous n’avons pas une personne qui a la volonté politique de négocier. Donc, nous n’assisterons pas à ses Assises. Nous exigeons, tout d’abord, le respect des préalables que nous avons demandé, puisque nous avons accepté ses préalables à lui, lors de notre première série de rencontres ».

- Les partisans du Régime de Marc Ravalomanana continuent de semer la terreur dans la ville en organisant des pillages. De même, les hommes de mains du régime sont en train d’opérer le recrutement de « gros bras » afin de terroriser la population de nombreux quartiers de la ville.

La venue des mercenaires étrangers sur le territoire malgache continue, et leurs missions portent atteinte à l’intégrité physique des dirigeants du mouvement populaire pouvant aller jusqu’à l’élimination physique.

- Les médias publics tels que la TVM et la RNM,tout en continuant à propager de la désinformation dans toute l’île, demeurent toujours confisquées au Palais présidentiel d’Iavoloha, et restent donc inaccessibles,

- Monsieur Ranjivason Jean Théodore est toujours en détention arbitraire à Tsiafahy. Il n’y a toujours pas d’abrogation officielle de la nomination du PDS d’Antananarivo, bien que celui-ci est déjà fui à l’île Maurice.

A l’issue de cette rencontre avec le corps diplomatique, la HAT regrette que la Communnauté internationale continue de fermer les yeux en ne condamnant pas de manière claire et sans retenue les crimes perpétrés par le régime Ravalomanana, allant de la tuerie du 7 février aux violences physiques initiés par la Garde présidentielle et les mercenaires étrangers.


Transcription : Jeannot Ramambazafy - Journaliste
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MessageSujet: Re: Des assises pour sortir de la crise?   Sam 14 Mar - 10:01

une info de l'Express du 14 mars 2009

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=25093


Citation :


Assises nationales
Le FFKM consulte


Les quatre chefs du Conseil chrétien des Églises (FFKM) tentent de relancer le processus de dialogue. Ils ont commencé à faire le tour des acteurs majeurs de la crise politique.
« Certaines entités nous ont reproché de ne pas les avoir consultées. Maintenant, nous sommes à leur écoute avant d'organiser les assises nationales », a déclaré hier Mgr Odon Razanakolona, archevêque d'Antananarivo et président du FFKM, accompagné des trois autres chefs d'Église.
Les quatre dirigeants de la Confédération des Églises se sont déplacés à Iavoloha pour discuter avec le chef de l'État. Ils ont ensuite rencontré les membres de la mouvance présidentielle à l'hôtel Ny Hintsy.
A midi, ils se sont entretenus avec l'opposition. Mais les membres du Comité national de coordination regroupant Andry Rajoelina, « président de la Haute autorité de transition » et les opposants, ne se sont pas déplacés à Ambohimanambola.
Un des temps fort de la journée concerne l'entrevue entre les chefs d'Église et les hommes forts des mutins. A l'instar de Niels Marquardt, la communauté internationale se montre plutôt satisfait de la réaction de ces derniers.
« Les réponses que l'on a reçues des forces armées sont assez rassurantes au niveau de leur volonté de rétablir l'ordre et la cohésion au sein de leurs corps. Ils se soucient pour eux et pour la Nation », a rapporté l'ambassadeur des États-Unis à l'Agence d'informations Reuters.
Les « Assises nationales » auraient dû se dérouler du 12 au 14 mars. Mais à la suite de nombreux reproches, le FFKM l'a reporté. « Il faut attendre les consultations pour déterminer la date de la rencontre », a précisé Mgr Odon Razanakolona.

Iloniaina Alain
Date : 14-03-2009


Citation :
A entendre Mgr Odon Razanakolona, 90 participants sont attendus pour l’occasion. Il reste à savoir comment les organisateurs du rendez-vous vont sélectionner ceux qui vont prendre part à la rencontre, en tenant compte de la représentativité.

Donc nous allons retrouver 90 participants qui représentent qui, qui représentent quoi?
On voit aussi qu'il y a un filtrage , une sélection mais on ne sait pas sur quels critères?

Pas étonnant que les véritables représentants du peuple malgache ( syndicats , partis ) ne se bousculent pas à cette speudo concertation organisée par ce comité d'Eglises et de sectes , dans ce cadre antilaïque qui remet en cause la séparation des Eglises et de l'Etat , c'est à dire la démocratie.
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