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 Vers la nationalisation du groupe Tiko ?

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R@koto
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MessageSujet: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Mer 22 Avr - 11:28

premiers éléments de réponse

Citation :
Révélations sur la minoterie de Tiko. Le président de la HAT a fait une descente à Tomasina. Il a annoncé que le groupe Tiko doit encore payer 50 milliards d'ariary à l'état pour la construction de la minoterie Mana, implantée dans l'enceinte du port. Selon Andry Rajoelina, le gouvernement a financé la construction de cette infrastructure mais Tiko n'a pas encore remboursé. La minoterie est entrée en fonction en 2007.
source l'Express du 22 avril 2009 : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=25928

Dans le cahier économie du journal Midi , on apprend

source : http://www.midi-madagasikara.mg/midi/index.php?option=com_content&task=view&id=13379

Citation :

Cahier Economie

GROUPE TIKO. Six employés ont été arrêtés par les forces de l’ordre et un autre convoqué au Bianco sans évoquer les motifs, selon leurs pairs.
1 400 tonnes de farine enlevées par des militaires armés

La HAT a annoncé dernièrement l’élaboration d’un plan de relance de l’économie en partenariat avec des membres du secteur privé. Pourtant, la sécurité des investissements et des personnes, la base fondamentale de l’entreprenariat, est loin d’être garantie à Madagascar. Le groupe TIKO constitue l’une des victimes en permanence des abus de la HAT. Si cette dernière a déclaré à la presse que le groupe pouvait continuer à produire afin qu’il puisse rembourser ses dettes fiscales dont le montant n’est pas prouvé, c’est le cas contraire qui se produit car elle s’empare plutôt des biens appartenant à TIKO.
Destruction d’une société
La preuve, l’usine de production de farine de Tiko à Toamasina est maintenant fermée. Des militaires armés viennent presque journalièrement pour saisir ce produit après avoir détruit par un poste de soudure le portail de la société Mana. Jusqu’ici, ils ont enlevé près de 1 400 tonnes de stocks de farine, a-t-on appris de source auprès de la société. Les employés ne peuvent rien faire face à ces éléments des forces de l’ordre qui sont prêts à utiliser leurs armes en cas de refus. Ils ne font que comptabiliser les sorties du produit de l’usine en les faisant suivre d’une constatation des huissiers de justice. Et comme d’habitude, le propriétaire ne reçoit aucun document notifiant tous ces actes enfreingnant la loi en vigueur. Il en est de même pour le riz import d’une quantité de 35 000 tonnes appartenant à la société Magro mais qui a été réquisitionné par la HAT. Ce que l’on constate est, en fait, la destruction totale d’une société malagasy.
Climat d’insécurité
En outre, l’usine Fanampy Rice à Vohidiala fait également l’objet d’une perquisition par des militaires hier. Avant cela, six employés du groupe Tiko ont été arrêtés par la Gendarmerie à Ambatondrazaka. Mais ils ont été vite relâchés une fois que la foule est venue manifester devant le poste de brigade pour demander leur libération, d’après les informations recueillies sur place. A part le groupe TIKO, d’autres sociétés ont été aussi victimes d’une perquisition par des militaires armés. C’est le cas de Maloci et d'une entreprise chinoise spécialisée dans le domaine de la ferraillerie où ces derniers ont pris une somme de 300 millions d’Ariary en détruisant le coffre, d’après les témoignages des employés. Les dix voitures de Malgamobile ont été également amenées de force vers le camp de la gendarmerie de Fort-Duchesne, dont le motif reste flou, puis relâchées le même jour. Ce n’est pas tout ! D’autres opérateurs économiques sont maintenant victimes des actes d’intimidation des militaires armés. Ils se demandent ainsi comment relancer l’économie en vivant dans un tel climat d’insécurité.
Navalona R.
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Lun 11 Mai - 11:21

dans l'Express du 11 mai 2009

source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=26338

Citation :

Justice
Les comptes de Tiko restent bloqués


Les discordances entre le groupe Tiko et la Haute autorité de la transition ne sont pas près de se calmer. Selon la direction générale des impôts (DGI), la procédure de déblocage, annoncée, vendredi, par le tribunal commercial, n'a pas d'effet suspensif en ce qui concerne le recouvrement des impôts et taxes, dûs par la société Tiko. « La procédure devant le tribunal a été faite pour permettre à l'administration de poursuivre le recouvrement, la saisie-exécution et saisie-immobilier », explique la DGI dans un communiqué.
L'administration seule, donc, aura la main mise sur les comptes bancaires du groupe Tiko. Du côté de Tiko, les responsables affirment ne pas connaître le montant exact de la somme que le groupe doit à l'État. « Les chiffres communiqués sur le soi-disant montant d'argent que la société doit à l'État changent à plusieurs reprises. Nous ne savons pas ce qu'il en est exactement », annonce un responsable. « La notification sur les impôts et les taxes douanières est le seul document que nous avons obtenu », continue-t-il.
De plus, des employés se plaignent d'être de nouveau soumis à des menaces et à des obligations, de la part des responsables de la HAT. « Quelques employés ont été forcés de produire à l'usine Mana de Toamasina. Le blé qui s'y trouvait a été pillé et envoyé vers d'autres entreprises », explique un communiqué du groupe.
Lantoniaina Razafindramiadana
Date : 11-05-2009
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Mar 12 Mai - 8:27

une info de l'Express du 12 mai 2009

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=26362

Citation :

Comptes de Tiko
Les vices de forme irritent Roindefo
Le Premier ministre digère mal le déblocage des comptes de l'ancien président Ravalomanana et des sociétés Tiko pour une question de procédure.

Un petit couac au sein du gouvernement. Le Premier ministre Monja Roindefo l’a sorti de l'affaire opposant le régime de transition à l'ancien président Ravalomanana et du groupe Tiko, concernant le blocage des comptes bancaires de ces derniers. Le régime de transition a subi une petite déconfiture suite à une décision de justice à cause des vices de procédure.
« La règle de l'art n'a pas été très observée dans la procédure adoptée. La population nous juge sur ce genre de situation », a regretté Monja Roindefo lors de sa tournée dans le Sud de l'île, le week-end.
Une manche à la défense
Le chef du gouvernement semble ne pas digérer l'une des causes de la décision de la justice, ordonnant la main-levée du gel des comptes bancaires de l'ancien chef de l'État et ceux du groupe Tiko. Vendredi, le tribunal de référé a donné raison à la défense de Ravalomanana. Cette dernière s'engouffre dans la brèche d'une procédure viciée, introduite par le ministère des Finances et du budget au mois d'avril, demandant le blocage des comptes afin de payer les taxes et impôts du groupe Tiko.
Le chef du gouvernement demande ainsi au ministère des Finances et du budget de revenir à la charge. Il a ordonné la réinitialisation
de la procédure afin de récupérer les taxes et impôts considérés comme des dus de l'État. « Cet argent appartient à l’État et il est du devoir des tenants du pouvoir de le récupérer »
a-t-il soutenu.
Iloniaina Alain
Date : 12-05-2009

dans l'Express toujours

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=26356


Citation :

Fiscalité
Tiko doit payer Ar 30 milliards
La direction génerale des impôts engage une procédure de recouvrement forcé de ses créances auprès du groupe Tiko. Les comptes de ce dernier restent bloqués.

«L'Etat n'a pas été vaincu, même si le tribunal commercial a accordé le déblocage de ses comptes bancaires. C'est une stratégie qui permettra à l'administration fiscale d'engager la procédure de recouvrement forcé qui est plus rapide et plus efficace. Ce qui implique automatiquement le blocage des comptes du groupe ».
C'est en ces termes que Armand Tazafy, directeur général des impôts (DGI), a réagi face à la presse, hier, concernant le décision du tribunal commercial de suspendre la décision de l'Etat de bloquer des comptes du groupe Tiko et de Marc et Lalao Ravalomanana. Le fisc va donc récupérer les arriérés de Tiko sur ses avoirs en banque avec également la possibilité de recourir à la saisie et aux ventes aux enchères de ses biens.
Recouvrement forcé
Selon Armand Tazafy, Tiko doit actuellement 30 milliards d'ariary à la DGI et à la douane. Un montant que le groupe avait déjà déclaré auprès de l'administration fiscale mais qui n'a jamais été payé. C'est ce qu'on appelle déclaration sans payement. «Tiko a déjà été notifié de ces arriérés et a déjà eu l'occasion de donner des explications comme le veut la démarche du récouvrement forcé. Ce n'est pas le montant définitif car d'autres créances suivent encore la procédure », précise le DGI.
Cette stratégie du fisc va accélerer le règlement d'une première partie du contentieux entre la Haute autorité de la transition (HAT) et le groupe de l'ancien président Marc Ravalomanana. Le recouvrement forcé entre dans les prérogatives légales de l'administration fiscale. Elle peut être executée sans avis du tribunal dès que la société est notifiée du titre de créances, comme c'est le cas de Tiko, selon le DGI.
La saisie et la vente aux enchères des biens n'est pas automatique si le montant des avoirs en banques est suffissant pour honorer les arriérés. Par ailleurs, le fisc peut également réclamer les créances du groupe Tiko auprès d'autres sociétés pour compléter le recouvrement. C'est ce qu'on appelle: «les tiers détenteurs» (ATD).
Mahefa Rakotomalala
Date : 12-05-2009
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Ven 29 Mai - 19:47

a lire dans Sobika ce jour

source : Sobika : http://www.sobika.com/madagascar-informations/news_1569.php?subaction=showcomments&id=1243462284&archive=&start_from=&ucat=



Mr Benja Razafimahaleo, Ministre des Finances et du Budget de la HAT annonce



Citation :
En ce qui concerne le groupe Tiko. Quelle est la position de la HAT à son égard : favoriser la reprise de production ou favoriser le paiement des arrièrés que vous demandez ?Pour comprendre notre position sur Tiko, il faut déjà comprendre que Tiko n'est pas une entreprise privée comme les autres. ll ne faut pas se voiler la face, Tiko est une entreprise qui appartient à l'ancien président. De lui, ont découlé des abus comme les expropriations, l'appropriation de biens de l'Etat ou le non paiement de taxes. Tiko n'est pas un groupe privé normal, c'est une entreprise politique. Qui plus est, Marc Ravalomanana a obligé le trésor public à se porter garant pour des opérations faites par le groupe Tiko. Résultat, nous avons aujourd'hui la BOA ( Bank Of Africa ) qui par huissier réclame 18 millions de dollars au trésor public, donc l'Etat pour des opérations engagées par Magro. Il faut donc prendre en compte l'aspect politique de cette entreprise.

La HAT sait que ce groupe à un rôle à jouer dans l'approvisionnement des PPN à Madagascar et qu'il représente de nombreux emplois. Nous avons donc fait état d'une convention entre l'Etat et le groupe Tiko afin que les recettes soient affectées à l'Etat et que le trésor public paie les frais de fonctionnement de l'Entreprise. L'excédent de trésorerie devait servir à appurer ses dettes auprès de l'Etat. Mais cette convention n'a pas été acceptée par Marc Ravalomanana. Nous allons donc perdre de 5 à 6 mois de procédure judiciaire alors que cela aurait pu être réglé immédiatement. En attendant, nous devons donc importer des produits de première nécéssité.

Avez vous eu une contre proposition de Marc Ravalomanana sur Tiko ?

Nous n'avons pas eu de proposition de sa part.

Cependant vous avez réquisitionné certains biens de l'Entreprise, notamment sur les stocks de farine de la Mana non ?

Oui parce que nous devons sécuriser les dettes de l'Etat. La réquisition des stocks de la Mana va dans ce sens. Nous restons respectueux de l'Etat de droit.
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Mer 10 Juin - 18:26

auourd'hui dans l'Express


source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=27064

Citation :


Fiscalité

L'État récupère dix milliards d’ariary de Tiko

9 700 tonnes de riz ainsi que 2 300 tonnes de farine de Tiko ont été, jusqu'à maintenant, liquidées afin que la dette envers l'Etat de la société appartenant à l'ancien président de la République, Marc Ravalomanana, soit remboursée. L'opération est confiée à la Cellule opérationnelle, un organe rattaché à la présidence de la Haute autorité de la transition (HAT), basé dans le grand Port.
Ar 10,842 milliards ont été ainsi recouverts par la Cellule opérationnelle depuis sa création le 30 mars 2009. «Nous avons procédé à une investigation de vingt jours avant de passer à la liquidation», a expliqué hier Georges Andriamihangy, membre de la Cellule opérationnelle, lors d'un entretien.
Ce magistrat veut être rassurant en déclarant que la Cellule opérationnelle est assistée par un huissier dans l'accomplissement de sa mission. L'opération s'effectue aussi en présence des douaniers ainsi que des magasiniers du Tiko.
Georges Andriamihangy évoque, outre l'aspect économique, celui social de l'entreprise de la Cellule opérationnelle. Les 73 employés de Tiko qui assurent le fonctionnement de l'usine de production de farine «Mana» continuent à toucher leur salaire malgré tout.
«Notre mission devrait normalement durer 3 mois. Mais ce délai risque de se prolonger à cause de la défection de certaines pièces de la machine. Défection que nous devons résoudre», a-t-il souligné en ajoutant que la production de farine est en effet réduite à 100 tonnes par jour, au lieu de 300 t.

Fano Rakotondrazaka
Date : 10-06-2009
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Dim 21 Juin - 16:34

dernier communiqué connu à ce jour , mais non daté , la dernière réunion publique était le 18 Juin au Carlton


Citation :
COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Groupe TIKO est composé de neuf unités industrielles essentiellement agro-alimentaire dont la plupart ont

été créées avant 2001. Suite aux déprédations des actifs et aux allégations portées à son encontre, le dit Groupe

a déjà entamé et va déposer des requêtes/plaintes auprès des tribunaux malgaches et internationaux pour :

• la réparation, dommages et intérêts sur les préjudices causés à la société, aux actionnaires et

investisseurs étrangers, notamment Suisses ;


• Poursuivre les responsables, auteurs et acteurs qui ont organisé et ordonnée les déprédations sur les

biens de la société, et ceux qui ont exploité les installations et ont vendu les produits aux bénéfices des

tiers.

Depuis le 26 Janvier 2009 jusqu’à maintenant, des biens, matériels et véhicules appartenant au Groupe TIKO,

ont été pillés, détruits, vandalisés et volés. Ces actes génèrent des conséquences graves sur le plan socioéconomique

du pays.

Perte de 13 500 emplois :

Le Groupe agro-alimentaire TIKO a créé ces dix dernières années plus de 2500 emplois directs et 11 000

emplois indirects. Ces employés qui ont leurs familles respectives à nourrir sont maintenant en chômage

technique. La masse salariale annuelle se chiffre à 8 milliards d’Ariary. Ce qui génère un manque à gagner de

1,6 milliards d’Ariary à titre d’impôt sur les revenus à l’administration fiscale depuis la crise.

Pertes de 145 milliards d’Ariary d’investissement et d’exploitation :

Entre 1979 à 2008, le groupe a investi près de 210 milliards d’Ariary dans l’agro-alimentaire. Mais les dégâts

causés par les actes de pillage, de vandalisme et d’incendie en date du 26 janvier 2009 sont évalués à 102

milliards. Les vols de ses marchandises en stocks tels que le riz, la farine, les produits laitiers…jusqu’au 10

juin portent une valeur de 24 milliards d’Ariary. Les produits saisis et réquisitionnés pour être transformés et

revendus illégalement sur les marchés occasionnent une perte de 19 milliards d’Ariary.

Dommages collatéraux :

Le secteur agro-alimentaire du groupe réalisait un Chiffre d’Affaires de 420 milliards d’Ariary. Du 26 janvier

au 31 mai 2009, son manque à gagner s’élève à 140 milliards d’Ariary. Les sources de revenu détournées

grèvent dangereusement la trésorerie du groupe, en privant ainsi les employés de salaires, en mettant en péril

ses différents partenaires et fournisseurs locaux (3 500 petits fermiers, plus de 1 000 riziculteurs, des centaines

de producteurs de fruits et légumes et des centaines de prestataires de services,…). En effet, ces derniers ne

peuvent plus être payés. Ses partenaires étrangers, notamment suisses, sont également victimes.

Privation de PPN pour la population :

La population est la première victime de ces actes de déprédation du groupe en leur privant des PPN en

fonction des parts de marchés couvertes par la société (60% riz import, 71% farine, 70% huile de soja, 40%

lait). La forte augmentation des prix des PPN ne peut laisser l’opinion internationale indifférente dont l’un des

objectifs était de faciliter l’accès de la population aux PPN.

Situation fiscale:

Selon les revendications publiées dans la presse, le groupe TIKO serait redevable de plusieurs centaines de

milliards d’Ariary . Mais la dette fiscale réelle et officielle (impôts et taxes douanières) s’élève à 25 milliards

d’Ariary et a déjà fait l’objet d’un plan de paiement en octobre 2008. Dénoncer publiquement à travers les

médias des montants relatifs aux impôts impayés avant le redressement fiscal constitue une violation du secret

professionnel selon l’article 20.06.09 du Code Général des Impôts.


La Direction Générale du Groupe TIKO




plus d'infos sur : http://www.sobika.com/madagascar-informations/news_1628.php
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Ven 17 Juil - 20:00

Dans l'Express du 17 juillet 2009

source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=28080

Citation :



Tiko
L'État prêt à faire des concessions


Benja Razafimahaleo, ministre des Finances et du budget a affirmé la disponibilité du gouvernement à laisser, voire appuyer la réouverture des entreprises membres du groupe Tiko. En contrepartie, l'État encaisse toutes les recettes et assure le paiement des salaires et factures de ces sociétés. Selon le grand argentier, cet arrangement était inclus dans le projet de convention entre les deux parties élaboré au mois d'avril, mais a été refusé par les dirigeants de Tiko. Il a également été prévu que les dettes de Tiko envers le fisc et d'autres sociétés seraient payées par tranche.
« L'État était,et est toujours prêt à faire des concessions pour sauver des milliers d'emplois et plusieurs dizaines d'entreprises. Malheureusement, Tiko a refusé cette convention et le règlement des différends doit maintenant se faire au niveau du tribunal. Donc, nous allons encore perdre plusieurs mois », souligne Benja
Razafimahaleo.
Les dirigeants de Tiko, de leur côté ont affirmé l'existence de projet de convention. Selon eux, cette convention donne à la Haute autorité de transition la possibilité de fixer à sa guise les frais de fonctionnement accordés à Tiko.
« Et puis, les directeurs généraux présents n'étaient pas habilités à signer sans le mandat du conseil d'administration », rétorque un responsable de la communication du groupe Tiko.
Mahefa Rakotomalala
Date : 17-07-2009
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Mer 2 Sep - 18:58

dans l'Express du 02 septembre 2009

source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=29211

Citation :


Litige



Des dettes de Tiko restent impayées

Les créanciers de Tiko doivent encore attendre. Seuls les crédits bancaires sur les riz stockés chez Madarail ont été payés au titre des dettes du groupe fondé par le président Marc Ravalomanana. Ce, alors que le stock de riz de 22 000 tonnes au port de Toamasina est presque épuisé. Près de 5 milliards d'ariary seulement ont été versés à la Bank of Africa (BOA) par la cellule opérationnelle chargée de la vente des produits de la société. Une information confirmée par le grand argentier, Benja Razafimahaleo.
Frais de location
«Les créances de Tiko ne sont pas payées, excepté le crédit bancaire relatif aux riz stockés chez Madarail», annonce ce responsable. «Pour les autres recouvrements, l'affaire est encore en cours au tribunal», poursuit-il. En effet, après avoir été reporté à deux reprises, le verdict de l'affaire est attendu dans le courant de cette semaine au tribunal de référé.
Outre les banques, le port de Toamasina figure parmi les grands créanciers de Tiko. En fait, ce dernier paie chaque mois des frais de location à la Société de port à gestion autonome de Toamasina (SPAT). Selon un responsable, cette société n'a pas encore jusqu'à maintenant reçu le montant que le groupe lui doit en guise de redevance. Le montant des dettes cumulées depuis l'installation de Mana dans l'enceinte du port s'élève à 11 milliards d'ariary.

Lantoniaina Razafindramiadana
Date : 02-09-2009
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Jeu 29 Oct - 22:05

Dans l'Express du jour

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=30690

Citation :


Litiges commerciaux


Trois procès logés contre Tiko



En plus de l'affaire qui a opposé l'État au groupe Tiko, ce dernier est traîné en justice par des entreprises dont l'État est actionnaire.

Affaires Air Madagascar contre Air Tiko, Société Fanampy contre Aro, Société Fanampy contre Sonapar. Ces trois procès concernant le groupe Tiko sont passés devant le tribunal des affaires commerciales hier à Anosy. Pour l'affaire qui l'oppose à la maison d'assurance Aro, l'avocat du groupe Maître Radson a effectué hier sa plaidoirie.
Le verdict y afférant est attendu le 4 novembre. Un problème d'impayés est la cause de discorde entre les deux entreprises. « Selon l'entreprise Aro, le groupe Tiko a des impayés. C'est la source de leur mésentente », avance l'avocat du groupe sans pour autant apporter des précisions sur ces impayés.
Problème de trésorerie
Concernant l'affaire Air Madagascar, la plaidoirie est prévue le 4 novembre. De source proche du dossier qui s'avère complexe, il s'agit d'un non paiement des frais de location du hangar de la compagnie, par Air Tiko.
« Ce dossier comporte plus de 400 pièces. Il est assez complexe, c'est pourquoi je ne veux pas me prononcer là-dessus, d'autant plus que cette affaire comme celle qui oppose le groupe à Aro est encore en cours », indique toujours maître Radson.
Face à ces procès, la difficulté financière dans laquelle se trouve la société est prise comme le principal élément de défense, en tout cas pour les employés du groupe. « Il est normal que le groupe ne puisse plus honorer ses engagements vu que toutes les filiales ont été victimes d'incendie et de vandalisme », annonce un employé du groupe qui a tenu à garder l'anonymat.
« Le groupe est entraîné malgré lui dans une grande difficulté de trésorerie », continue ce dernier.
Pour ce qui est des impayés vis-à-vis des douanes et du fisc, les informations sont désormais tenues confidentielles. « Le groupe Tiko est comme toutes les sociétés. Seuls ses dirigeants doivent être informés sur l'évolution des affaires judicaires qui le concernent », avait indiqué Armand Tazafy, directeur général des impôts, lors d'une conférence de presse sur le partenariat entre la direction générale des impôts et le Bureau indépendant anti-corruption sur le concours pour le recrutement de contrôleurs des impôts.

Lantoniaina Razafindramiadana
Date : 29-10-2009
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Jeu 12 Nov - 20:06

aujourd'hui dans l'Express


source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=31101

[quoteLitige
Tiko perd contre Sonapar et Aro
La société TIKO coule davantage. Après le jugement auprès du tribunal, elle est condammée à payer des dommages à la partie adverse.

Le tribunal s'est prononcé sur l'affaire opposant les sociétés Sonapar et Aro à Tiko. Le verdict condamne cette dernière à payer des dommages qui s'élève à des milliards d'ariary. « Le tribunal a prononcé un verdict qui stipule que la société Tiko n'a pas eu gain de cause par rapport aux sociétés Aro et Sonapar. Tiko doit leur payer une somme d'argent », annonce Me Radson, avocat du groupe dans cette affaire, sans pour autant vouloir confier le montant de la somme.
Le litige entre ces trois sociétés porte sur l'usine Fanampy rice mill, notamment sur des crédits non-remboursés. La cessation des activités due à la crise a été avancée comme principale raison du non- paiement.
« Depuis janvier, l'usine n'a pas pu tourner normalement compte tenu des pillages dont nous étions victimes. De ce fait, le groupe Tiko n'a pas pu honorer ses engagements », se défend un responsable auprès du groupe. À l'issue du procès, le groupe a accepté d'effectuer le paiement mais avec échelonnement.
Reprise des négociations
Néanmoins, des entrevues se sont tenues entre des responsables de ces sociétés sur la reprise du partenariat. « J'ai rencontré des responsables de Sonapar et Aro. Les discussions se sont déroulées dans une atmosphère d'entente. Les négociations sur la reprise du partenariat ont été entamées », indique toujours le responsable du groupe Tiko. Actuellement, des employés de Tiko ont commencé les cultures de riz dans la région Alaotra.
En ce qui concerne l'affaire opposant le Tiko-Air à la compagnie Air Madagascar, le dossier a été radié mais il n'est pas sûr qu'il sera abandonné. « La compagnie Air Madagascar a décidé de radier le dossier mais la décision lui appartient si cette affaire sera remise sur le tapis »,n explique toujours l'avocat du groupe.

Lantoniaina Razafindramiadana
Date : 12-11-2009[/quote]
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Jeu 10 Déc - 23:36

rebondissement

un article du Courier

source : http://www.courrierdemada.com/mg/index.php?option=com_content&view=article&id=2195:lundi-noir-tiko-demande-louverture-dune-enquete-internationale&catid=43:a-la-une

Citation :
Lundi noir : Tiko demande l'ouverture d'une enquête internationale
Jeudi, 10 Décembre 2009 13:18



Le reste d’un magasin de Magro.


Onze mois après le pillage des magasins et la fermeture de toutes les usines à Madagascar du groupe agroalimentaire Tiko, propriété de Marc Ravalomanana, ses principaux dirigeants se sont réunis la semaine dernière en Afrique du Sud, où le président déchu et fondateur du groupe s'est réfugié, afin de mettre au point une contre-attaque. Alors que le gouvernement de transition et deux sociétés nationales (Aro et Sonapar) lui réclament devant les tribunaux des millions d'euros de factures et d'impôts impayés, le groupe Tiko a décidé de demander l'ouverture d'une enquête internationale conce-rnant les préjudices, évalués à plusieurs dizaines de millions d'euros, qu'il estime avoir subis depuis le début de la crise politique. En revanche, l'éventuelle reprise de l'activité du groupe a été jugée prématurée, la sécurité des unités de production n'étant actuellement pas assurée.

Pour rappel, les entreprises et sociétés appartenant à Marc Ravalomanana ont été les cibles d'actes de vandalismes programmés et bien organisés lors du "lundi noir" (26 janvier) dans la capitale et le lendemain dans les régions. Les unités industrielles de Tiko, les magasins de Magro, le groupe Mbs (radio, télévision et presse écrite) ont été pillés et incendiés sans aucune autre forme de procès. L'objectif étant visiblement de mettre à genoux Marc Ravalomanana et d'effacer ses traces.

Recueillis par Fano Rafilipo

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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Mar 5 Jan - 20:30

ce mardi dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=32536

Citation :
Industrie
Réouverture sous condition de Tiko


La remise en marche des unités de production du groupe Tiko revient sur le tapis. Dans ce cadre, une entrevue a eu lieu entre le Grand argentier, Hery Rajaonarimampianina et des responsables de Tiko dès son arrivée à la tête de ce ministère. L'objectif étant de sauver les 3500 emplois directs engendrés au sein de ce groupe mais aussi de récupérer les arriérés du groupe envers l'État.
Liberté de manœuvre
Pour le moment, les activités du groupe restent suspendues. Les dirigeants soumettent différentes conditions quant à la réouverture des diverses filiales. «Pour que nous puissions récupérer ces emplois, et reprendre les marchés, certaines conditions doivent tout de même être respectées» déclare fermement un responsable du groupe. «Il faudra nous donner la pleine sérénité et la liberté dans la production et la commercialisation de nos produits», continue ce responsable.
Pour les droits et taxes que le groupe devait à l'État, un dirigeant affirme que le montant des marchandises déjà en vente par l'État, a largement dépassé celui des impayés. Ce responsable a aussi souligné qu'il serait difficile de récupérer ces milliers d'emplois dans la mesure où certains bâtiments du groupe dont Toliara, Fianarantsoa, et Morafeno Toamasina ont été totalement ravagés par les pilleurs.

Lantoniaina Razafindramiadana
Date : 05-01-2010
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Jeu 11 Fév - 20:29

11 février dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=33667

Citation :
Agro-industrie - Réouverture probable de Tiko
Une lettre comportant les conditions de cette récouverture a été envoyée aux autorités


Le groupe Tiko pourra revenir sur l’échiquier industriel du pays. Une réouverture de ses sociétés semble probable. À la suite d’une série d’entretiens entre le ministre des Finances et du budget et les dirigeants du groupe, une lettre comportant les conditions de cette récouverture a été envoyée aux autorités. Les responsables de Tiko en attendent la réponse. « Nous comptons attendre jusqu’à la fin de cette semaine. Si nous ne l’obtenons pas encore, nous demanderons un nouveau rendez-vous au ministre de tutelle », affirme un dirigeant du groupe.
Au niveau du ministère, un responsable proche du cabinet a annoncé qu’il ne devrait pas y avoir de problème. Parmi les critères avancés par Tiko pour la reprise de ses activités figurent notamment l’annulation des notes relatives à l’interdiction de sortie du port de ses produits, la planification du paiement de ses arriérés, la sécurité des biens et des personnes.
Néanmoins, dans certaines localités comme Toamasina, la reprise sera impossible à court terme car ses bâtiments ont été totalement ravagés.

Lantoniaina Razafindramiadana
Date : 11-02-2010
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Sam 13 Fév - 20:03

info du Matin


source : http://www.madamatin.com/articles/economie/tiko-13-10.html

Citation :







Réouverture de Tiko - Les points de vue divergent

Écrit par F.R.
Vendredi, 12 Février 2010 00:27
« Nous sommes prêts à négocier avec les dirigeants de Tiko pour la réouverture des usines, cependant, le propriétaire du groupe ne veut pas payer les dettes qu’il doit à l’Etat. Nous sommes préoccupés par le sort de plusieurs milliers d’employés de cette société ». Ces propos sont de Andriambololona Vonintsalama, Secrétaire Général du ministère des Finances et du Budget lors d’une rencontre avec la presse hier. D’après elle, les sommes d’argent obtenue lors des saisies des marchandises de cette société ont servi à payer l’achat de ces marchandises et une petite part était versée à l’Etat, le groupe Tiko doit encore payer ses dettes à l’Etat.
Contrairement à ces propos du SG du ministère des Finances et du Budget, une source près de Tiko, un dirigeant de ce groupe nous a déclaré hier qu’il n’appartient pas à l’Etat de payer les créances de sociétés privées. Un économiste a soutenu cette déclaration que le rôle d’un Etat se limite dans la création d’un environnement favorable aux affaires et non d’entrer dans la gestion et vie des entreprises.
« Nous sommes prêts à ouvrir l’usine mais il faudra mettre les règles au clair » annonce ce dirigeant de Tiko. D’après lui, ils ont demandé à ce que le décompte soit fait sur les marchandises saisies par l’Etat, à ce qu’il y ait une planification des dettes que l’Etat exige de cette société.
« La valeur des marchandises saisies dépasse largement de ce que la société doit payer à l’Etat » rajoute ce dirigeant du groupe.
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Sam 27 Fév - 20:06

en faite tu fais des copiers coller de texte sans touche personnelle

1) c est illégale
2) ça ne sert pas a grand chose il serait interressant que tu formule une opinion sur un lien que tu mlets en ligne sinon on c 'est et lire et cliquer

et le journaliste qui se tape le boulot sur un site monétiser est ^payer au clic et aimerai jouir du travail qu'il a fourni
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Sam 27 Fév - 20:41

bonjour ,

tout est dans le titre depuis le départ ?

Je pose une question , mais je vais pas faire les questions et les réponses.

A vous de dire si le mot d'ordre de nationalisation est correct ou pas ?

Avec les éléments de la revue de presse ( je cite toujours la source ) chacun peut développer son esprit cririque et se faire une idée.

Je ne suis pas là pour donner des leçons , j'ai mes idées sur tous les sujets. J'ai écris des pages et des pages sur d'autres sites , mais on a vu le résultat.

Je suis aussi modérateur donc à la fois juge et partie ou pas ?

Nous avons ouvert un espace de liberté avec les rubriques politiques et syndicales , moi j'alimente la revue de presse , à vous de faire les premiers commentaires .
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Sam 27 Fév - 21:30

je ne suis pas contre le faites d exposer les faits bien au contraire.
je me positionne sur le plan propriété des ecrit
les sites sont monétisé et rémunéré au clics si tu donne le texte on ne clqique pas se qui pénalise le journaliste...
d autre part pour ecrire moi meme, si le fond reste le meme la forme diffère et peut etre que le journaliste n'a pas envie de voir ces ecrit dans un autre lieu

pour ces deux raisons c est pour cela que quand je suis amené a faire les meme choses que toi je dit :
vius sur bla bla, en mettant le lien uniquement et sois ça reste informatif soit je developpe mais en laissant la compréhension au clique de l'article.

voili voilou
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Sam 27 Mar - 15:10

27 mars sans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=34953

Citation :
INDUSTRIE
Tiko se dit prêt à payer ses dettes
Les avocats du groupe annoncent que cette société est prête à régler ses dettes. Cependant, il faudra que ses unités recommencent à produire.

Le groupe Tiko a plus de vingt procès sur le dos. D'une part, il y a ceux qui concernent des impayés envers des sociétés ou entités rattachées à l'État, dont les douanes et les impôts. D'autre part, il y a les fournisseurs privés.
Par le biais de ses avocats, la direction générale du groupe annonce être prête à payer toutes ses dettes envers ses fournisseurs, à condition de l'existence de pièces justificatives. « Nous faisons appel à toutes les sociétés qui ont des dettes envers le groupe, pour nous faire parvenir toutes les pièces justificatives concernant leurs créances. Le groupe ne refuse pas de payer ses dettes dans le cadre d'un contrat commercial », déclare le maître Radson, un des avocats du groupe, hier au cours d'une conférence de presse.
La faute aux vandales
Néanmoins, le paiement sera effectué avec, comme condition principale, la reprise des activités du groupe.
« Le groupe ne devra avoir aucun mal à payer ses fournisseurs. Mais les actes de vandalisme, qui ont conduit à la cessation des activités du groupe, n'ont pas permis de le faire. Il suffit qu'une seule filiale soit opérationnelle et nous aurons la capacité de payer les sociétés avec qui nous avons des dettes », avance pour sa part le maître Hanitriniaina Rakotomavo Razafimanantsoa.
Dans ce cadre, les avocats du groupe ont revendiqué l'application d'une ordonnance publiée par le tribunal de référé au mois de novembre 2009. Cette ordonnance stipule la cessation de toute voie de fait dont les réquisitions, l'interdiction d'entrée dans les usines des individus qui ne travaillent pas pour le groupe, et la réalisation des comptes affaires afin de permettre les compensations. « L'État malgache a été notifié sur cette ordonnance qui, par le fait d'être sortie par le tribunal, devrait être exécutée dans l'immédiat », précise le maître Radson. « Mais, maintenant on n'a rien vu venir, contrairement à l'affaire opposant le groupe à la Chambre consulaire d'Antananarivo, où les procédures d'expulsion ont été effectuées en un éclair », poursuit-il.

Lantoniaina Razafindramiadana
Date : 27-03-2010
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Sam 27 Mar - 15:22

27 mars 2010 dans Tribune

source : http://www.madagascar-tribune.com/Le-groupe-TIKO-denonce,13792.html

Citation :
Le groupe TIKO dénonce
samedi 27 mars 2010
La défense du groupe TIKO a rencontré la presse ce vendredi 26 mars 2010 pour donner sa version des faits dans l’affaire qui oppose le groupe TIKO à la Chambre de Commerce d’Antananarivo qui, munis d’une grosse du tribunal, a mis sous scellé le domaine sur lequel est installé l’établissement MAGRO, filiale du groupe fondé par Marc Ravalomanana. Les avocats du groupe TIKO ont précisément déploré que le Code de procédure pénal n’ait été respecté ; à aucun moment, ont-ils fait comprendre, la démarche pour la délivrance de la décision de scellage effectué sur le site n’a observé ce Code de procédure pénal. Et ils craignent fort que ce genre de comportement du justiciable mais surtout ce raccourci de décision de justice ne fassent jurisprudence. A aucun moment, disent-ils, il n’y a eu urgence ; à moins disent-ils que le fait que le site en litige abrite des prieurs ou des séances de cultes à chaque rassemblement des partisans des trois mouvances et que cela mette le site et le contrat de bail emphytéotique en péril.

D’après les explications de la défense du groupe TIKO, l’affaire n’est pas simple comme on veut le faire croire.

Le contrat de bail signé par les deux parties en 1998 fixe le loyer à 95 millions de FMG par an et il peut être révisé de commun accord tous les 10 ans. Mais, selon la défense du groupe TIKO, la Chambre de Commerce a décidé d’augmenter ce loyer à 120 millions FMG et réclamé la rupture du contrat, invoquant le non respect d’une clause du contrat qui stipule que le site devait porter le nom de Henri Razanatseheno ; clause que TIKO n’a pas observé. Toujours est-il selon la défense de TIKO que la Chambre de Commerce a encaissé le loyer de l’année 2008 qui était de 95 millions FMG.

En tout cas, de l’avis de la défense de TIKO, la délivrance de la grosse de mise sous scellé n’a pas respecté les procédures, car la société TIKO n’a pas été notifié par le tribunal et elle n’a pas été signifié par la Chambre de Commerce non plus. Or, souligne la défense de TIKO, personne n’est sans savoir que le délai d’appel est de un mois.

Recueilli par Valis
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Sam 27 Mar - 15:25

27 mars dans Mada matin

source : http://www.madamatin.com/articles/breves/tiko-terrains-obtenus-legalement.html

Citation :
Tiko : Terrains obtenus légalement
Écrit par F.R.
Samedi, 27 Mars 2010 00:00
Lors de la conférence de presse qu’ils ont organisée hier, les avocats du groupe Tiko ont annoncé que les terrains obtenus par la société ont été acquis en toute légalité.
« Le groupe a obtenu ces terrains soit par vente ou contrat de bail, et dont la majorité a été obtenue avant que Marc Ravalomanana soit devenu président de la République. C’est le cas du terrain à Antsiranana où Tiko a loué, avec un contrat de bail de 24 ans, au centre de formation technique de l’élevage et que l’armée a déclaré propriétaire aujourd’hui » a annoncé Me Hasina Ramadison, avocat du groupe. Pour Andohatapenaka, il a annoncé que l’Etat a vendu ce terrain au groupe Tiko. « Le remblayage a été fait après la vente et non avant ; c’est dans le droit du propriétaire » a poursuivi Hasina Ramadison.
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Jeu 15 Avr - 8:13

dans l'Express du 15 avril 2010

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=35387

Citation :


Procès
Tiko perd en appel contre la CCIA


Requête non fondée. Tel est le motif avancé par la Cour d'appel, hier en rejetant la demande du groupe Tiko quant à la suspension de l'expulsion provisoire de Magro sur le terrain de la Chambre de commerce et d'industrie à Ankorondrano. Pour la seconde fois, le groupe Tiko a perdu dans ce procès. «La Cour d'appel n' a pas donné gain de cause au groupe Tiko par rapport à la demande de suspension de mise sous scellé. Elle a déclaré la requête non fondée», explique maître Hanitriniaina Razafimanantsoa avocate du groupe Tiko.
À la date du 16 mars, le tribunal de première instance a annoncé l'expulsion provisoire de Magro sur la propriété de la Chambre consulaire. Le terrain a été scellé une semaine après, par des forces de l'ordre en présence d'un huissier. Mais les procédures de scellage ont été contestées par les avocats du groupe. «La Chambre de commerce a reçu la grosse une semaine après la sortie du jugement. La mise sous scellé a été exécutée très précipitamment sans la présence des avocats du groupe», a annoncé le maître Radson au cours d'une conférence de presse.
«De par ces brefs délais, le groupe n' a pas joui du droit de la défense, qui consiste à bénéficier d'une période de un mois après le recours en appel», avance toujours cet avocat du groupe Tiko.
Concernant les bruits circulant sur la reprise des lieux par un autre opérateur, Martin Rakotozafy, président de la CCIA a annoncé que ce sujet n'est pas à l'ordre du jour pour le moment.

Lantoniaina Razafindramiadana
Date : 15-04-2010
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Jeu 22 Avr - 21:12

dans La Vérité du 21 avril 2010

source : http://www.laverite.mg/actualites-a-madagascar/non-paiement-de-loyer-plainte-contre-le-groupe-tiko.html


Écrit par Alphonse Maka
Mercredi, 21 Avril 2010 00:30
Après la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo, c’est au tour du ministère des Télécommunications, des Postes et des Nouvelles technologies de porter plainte contre la société Toamasina Oil Plants du groupe Tiko. Cette société de l’ancien Chef d’Etat, Marc Ravalomanana, n’a jamais payé ses loyers depuis la signature du bail, au mois de novembre 2006.



Citation :
Le 2 novembre 2006, suivant l’autorisation du ministre des Télécommunications, des Postes et de la Communication (lettre n° 189-MTPC/CAB du 20 septembre 2006), Bruno Andriantavison, la Paositra Malagasy (Paoma), représentée par son Directeur général, Martial Ranaivosoa, le bailleur, et la société Toamasina Oil Plants (Top II) Sarl de Tiko Group, le preneur - locataire, représentée par son Directeur général, Jens Thorsen, ont signé un contrat de bail commercial pour la location d’un terrain sis à Toamasina, pour une durée de 20 ans. Il s’agit d’un terrain appartenant à l’Etat malgache mais affecté au ministère des Télécommunications, des Postes et de la Communication, puis mis à la disposition de la Paositra Malagasy, situé à l’ex - bureau de postes de Toamasina maritime d’une superficie de 1 090 m2.
Selon ce bail commercial, les deux parties se sont convenues que le loyer annuel est fixé à 15,696 millions d’Ariary, soit 1,308 million d’Ariary par mois. Il est payable en deux tranches par an et ce, au début de chaque semestre de l’année en cours, par chèque ou virement bancaire à un compte à définir par le bailleur.
A noter que le bail en question a « une durée de 20 années entières et consécutives, et est renouvelable après accord des deux parties qui devront intervenir au moins six mois avant l’expiration de cette période ». Et le bail a pris effet à partir de la première date d’entrée en jouissance, par Top, des lieux.
Non - respect du contrat

Une source auprès du ministère des Télécommunications, des Postes et des Nouvelles Technologies nous a signalé que le locataire n’a pas honoré ses engagements. En clair, Top II n’a jamais versé de sou dans la caisse de la Paoma depuis la signature du contrat de bail jusqu’à maintenant. Cette société de Marc Ravalomanana devrait payer près de 50 millions d’Ariary à la Paositra Malagasy. Sans aucun doute, le groupe est un mauvais payeur.
Or, selon les clauses du contrat, Top II devrait payer ses loyers en deux tranches par an. Du coup, le ministère de tutelle a déposé une plainte contre cette unité de production d’huile alimentaire ou de traitement oléagineux et dérivés, non seulement pour réclamer son argent mais aussi pour résilier le bail qui n’apporte rien à l’Etat. En vertu de l’article 8 de ce contrat de bail commercial entre la Paositra Malagasy et Toamasina Oil Plants du groupe Tiko, « les deux parties conviennent de considérer les cas suivants comme causes pouvant entraîner la résiliation du bail : non - respect de l’une quelconque des clauses du contrat par l’une ou l’autre des parties, entre autres celles relatives au paiement du loyer (défaut de paiement d’un seul terme annuel à son échéance), la partie lésée pourra faire usage de toutes voies de droit pour la protection de ses intérêts, et le présent bail sera résilié de plein droit. L’évacuation des lieux pourrait avoir lieu conformément aux dispositions de l’ordonnance 60.050 du 22 juin 1960 relative aux baux commerciaux (commandement de payer et - ou de faire, assignation…). La résiliation par volonté de l’une des parties ».
Les installations… à la Paoma

Plus d’un s’interrogent sur les constructions et les installations en dur de Top II dans la propriété de la Paositra Malagasy au Grand port de l’Est. Toutefois, le contrat de bail signé par les deux parties, dans son article 6, stipule que « il est expressément convenu entre les parties que : toutes les constructions et installation en dur (toiture, mur, bâtiment) ayant le caractère immobilier, élevées par le locataire sur la propriété présentement louée, demeurent propriétés du bailleur en fin de bail, sans que le preneur puisse prétendre à aucune indemnité généralement quelconque ».
Par contre, « toutes les constructions et installations susceptibles de déplacement (matériels, outillages, équipement, même fixés au sol) devant exister par la suite sur la propriété présentement louée, resteront la propriété du preneur, sans que le bailleur puisse prétendre à aucune indemnité généralement quelconque, même en fin de bail ».
Les avocats du groupe Tiko ne chôment pas ces derniers temps. Top II sera bientôt devant la barre, et ceci n’a rien à voir avec la situation politique actuelle. Reste à savoir si cette nouvelle affaire va être frappée de… l’amnistie tant souhaitée par Marc Ravalomanana.
Alphonse Maka
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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Jeu 24 Mai - 12:27

24 mai 2012

Dans l'Express : http://fr.mg40.mail.yahoo.com/neo/launch?.rand=9lbqiqvo21lqd

Citation :
Agro-alimentaire

Tiko mise aux enchères











Les employés de Tiko, venus en masse, ont pris la nouvelle avec une mine dépitée. (Photo : Hery Rakotondrazaka)


Une bataille de perdue pour le groupe Tiko. La Cour d'appel vient de trancher sur l'affaire qui l'oppose à la DGI, qui a eu gain de cause.

Une douche glaciale en plein hiver. C'est ainsi que les emp­loyés de Tiko ont pris la décision de la Cour d'appel sur l'affaire opposant le groupe à la direction générale des impôts (DGI), hier au tribunal d'Anosy. Il a fallu attendre près d'une heure après la sortie du jugement avant qu'un représentant des dirigeants du groupe ne se décide à informer ses collègues sur la défaite de Tiko. Un verdict selon eux plus ou moins prévisible, mais qui a tout de même fait mal. Les visages de ceux qui étaient sur les lieux étaient tout d’un coup crispés, d'autres se laissaient emporter par la colère et n'ont comme solution que l'appel aux sanctions divines. « La décision est tombée. La Cour d'appel a confirmé l'ordonnance du tribunal d'Antsirabe portant exécution à la minute de la pénétration de la DGI dans l'enceinte des usines de Tiko Andranomanelatra et Mahafaly Antsirabe », explique Heritina Andria­naivo, directeur général de Magro, s'adressant aux employés venus de bonne heure sur les lieux. « Ce qui signifie donc que la DGI peut s'introduire dans les lieux, et mettre tout ce qui est vendable aux enchères », poursuit-il.
Les employés n'ont pas été les seuls à avoir de vives réactions. Des membres de la mouvance Ravalomanana présents sur les lieux, en l’occurrence Lanto Rabena­toandro, membre du conseil supérieur de la Transition, n' a pas manqué de donner son point de vue.

Injustice

« C'est vraiment malheureux pour les employés que j'encourage. Quoi qu'il en soit, c'est la politique qui les a mis dans cette situation embarrassante. En tant que parlementaire, je soutiens l'application de la Feuille de route notamment les articles 16, 18 , 19 et 20 qui stipulent l'arrêt des poursuites judiciaires ainsi que les dédommagements de toutes les entreprises pillées par les événements de 2009 », soutient le membre du CST devant les membres de la presse. Ce parlementaire met en avant la nécessité d'un dialogue entre l’État et les responsables du groupe pour mettre au point la valeur estimative des marchandises du groupe « réquisitionnées, mises en vente et pillées », avant la prise d'une telle décision. Il a aussi ajouté que c'est « injuste » d'obliger une société qui n'a pas fonctionné depuis trois ans et qui a été quasi-pillée, de payer des arriérés.
Cette affaire entre en fait dans le cadre de l'application de la procédure de recouvrement forcé initié par la DGI par rapport aux arriérés fiscaux du groupe. Selon le DG de Magro, ces impayés sont de l'ordre de 172 milliards d'ariary. L'appel des avocats du groupe à procéder au compte-affaire et à la déclaration des responsables du groupe sur l' impossibilité de paiement sans la reprise de l'activité restent infructueux.

Une centaine d'employés au FARM
Sur les 3 000 employés des usines Tiko d'Andranomanelatra et de Mahafaly Antsirabe, près d'une centaine sont en activité. Ils travaillent au FARM et s'occupent des vaches laitières. Quant à ces animaux, leur nombre est passé de 1 500 en 2009 à 1 000 actuellement. Certains ont été mis en vente pour financer l'achat de provende, d'autres sont morts.


Lantoniaina Razafindramiadana

Jeudi 24 mai 2012

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MessageSujet: Re: Vers la nationalisation du groupe Tiko ?   Ven 25 Mai - 22:21

25 mai 2012

Dans Midi : http://www.midi-madagasikara.mg/index.php/component/content/article/4-economie/3991-tiko-andranomanelatra--des-centaines-de-vaches-laitieres-mises-aux-encheres

Citation :
Tiko Andranomanelatra : Des centaines de vaches laitières mises aux enchères
Samedi, 26 Mai 2012 00:00
L’inventaire du patrimoine du Groupe Tiko a été entamé hier par la Direction générale des impôts (DGI) et un huissier, en présence de représentants des propriétaires des lieux. Notons que la grosse de la justice est sortie jeudi dernier, annonçant la vente aux enchères des biens de la société Tiko. Contrairement aux propos affirmant que les dettes de cette firme sont évaluées à 1.900 milliards d’Ariary, il est maintenant confirmé que Tiko doit 172 milliards d’Ariary aux services des impôts et 25 milliards d’Ariary aux services des douanes, ce qui fait en tout 197 milliards d’Ariary. Lors de l’inventaire d’hier, des centaines de têtes de bovidés ont encore été comptés dans les locaux du Groupe Tiko à Andranomanelatra. Ces animaux, dont la plupart sont des vaches laitières seront aussi vendus aux enchères pour couvrir les dettes de la société envers le fisc. Pour les employés de Tiko, au chômage depuis 2009, cette situation est vraiment … vache !

Antsa R.

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