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 Société civile communique

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R@koto
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MessageSujet: Société civile communique   Sam 16 Mai - 20:23

lu dans l'Express du 16 mai 2009

source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=26504


Citation :
Résolution de la crise
Le CCOC fait pression sur les politiciens


Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC) considère les politiciens comme les premiers responsables de la crise qui persiste dans le pays. Il en appelle à eux pour trouver une solution qui puisse convenir à tout le monde. Un carton jaune portant l'inscription «Dialoguez!» sera distribué à la population.
Cela, «afin de permettre à chaque citoyen désireux d'exprimer son souhait de voir le dialogue se concrétiser entre les parties, dans les plus brefs délais», selon le CCOC.
L'opération de sensibilisation a été lancée officiellement en présence de politiciens et des représentants des formations de la société civile hier, à la Résidence d'Ankerana. C'est le cas, entre autres, de l'ancien Premier ministre Emmanuel Rakotovahiny, de Maurice Beranto, président du Rassemblement des démocrates de Madagascar et de Régis Manoro de l'Union nationale pour la démocratie et le développement. «La crise n'a que trop duré. Aucun malgache n'est épargné par le lourd tribut à payer», déclare Liy Razafimbelo du CCOC. Elle souligne que le Collectif assure une mission de médiation et de négociation pour aboutir à la signature d'un accord consensuel.
Du côté des partisans de l'ancien président de la République, Marc Ravalomanana, le révérend Andrianalijohn Ndriamanampy, de l'Alliance démocratique, a profité de sa prise de parole pour orienter ses tirs vers le camp adverse à cette occasion. «Est-ce que la personne à l'origine de cette crise ne se sent pas responsable ? », se demande-t-il en faisant allusion à l'actuel président de la Haute autorité de la transtion, Andry Rajoelina. Mais deux invités à la cérémonie qui ont pris place au fond de l'assistance n'ont pas attendu la fin de l'intervention du politicien pour lever à son encontre leur carton jaune.
Lalatiana Ravololomanana, présente au rendez-vous en tant que représentante de la mouvance Pierrot Rajaonarivelo, a pour sa part félicité la démarche du CCOC.

Fano Rakotondrazaka
Date : 16-05-2009
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MessageSujet: Re: Société civile communique   Mer 14 Oct - 20:05

dans Tribune du 14 octobre

source : http://www.madagascar-tribune.com/L-alliance-des-organisations-de-la,12886.html

Citation :
Communiqué du GIC du 6 octobre au Carlton

L’alliance des organisations de la société civile prévient


mercredi 14 octobre 2009
L’Alliance des organisations de la société civile (OSC) déclare dans un communiqué, qu’elle prend acte du communiqué de la réunion consultative sur la situation de Madagascar du 6 Octobre dernier. Ce communiqué désigne le président de la Transition en la personne de Andry Rajoelina, le vice président de la Transition, Dr. Emmanuel Rakotovahiny et le Premier ministre en la personne de Eugène Mangalaza.

L’Alliance rappelle une fois de plus, son attachement aux Accords de Maputo auxquels elle a adhéré le 22 Août 2009. Elle estime que ces Accords sont la seule solution pour sortir de la crise et pour la fin de la situation de paupérisation dans laquelle se trouve la population.

L’Alliance rappelle que l’enjeu de la Transition est la sortie définitive du cycle infernal de crises et d’alternance violente que Madagascar a connu au cours des dernières décennies à travers la mise en place consensuelle et inclusive d’institutions, d’un système électoral et d’un système politique aptes à restaurer la démocratie et la stabilité. La clé de voute du dispositif est l’organisation d’élections crédibles, transparentes et conformes aux standards internationaux. Si ces objectifs ne sont pas atteints les pertes en vie humaines et les souffrances endurées par le peuple malagasy auront été vaines.

Des inquiétudes
L’évolution de la situation soulève toutefois selon l’Alliance des OSC, un certain nombre d’interrogations qui suscitent l’inquiétude de l’Alliance. Ces interrogations concernent notamment les points suivants :

les conditions de réussite de négociations de cette importance sont-elles remplies ?

dans son effort de médiation que nous saluons, l’impartialité de la communauté internationale est-elle indiscutable tout au long du processus ?

existe-t-il un schéma préétabli correspondant à une solution préétablie allant dans le sens d’une des puissances parties à la médiation ?

La communauté internationale devrait s’en tenir aux seuls documents écrits et s’abstenir de faire référence à des non dits, sources de malentendus et de conflits ultérieurs.

Enfin, il est essentiel de s’en tenir au strict respect des Accords et de ses termes, notamment en ce qui concerne la définition du consensus.

L’Alliance est convaincu, qu’il est de son devoir en tant que composante de la société civile, de prévenir des dangers susceptibles d’être provoqués par le schéma proposé par le GIC qui fait fi de l’Article 25 de la Charte de l’Union Africaine. En effet, cela risque de provoquer une perte de repères tant au niveau national qu’international en encourageant une culture de prise de pouvoir anticonstitutionnel et de la violence.

L’Alliance réaffirme que, dans l’intérêt supérieur de la Nation, compte tenu des pouvoirs étendus dont il dispose dans la Charte de la Transition, le fait que le Président de la Transition, de quelque mouvance qu’il soit, puisse se présenter aux prochaines élections mérite réflexion, pour éviter toute suspicion qui risquerait la remise en cause des résultats des élections et de déclencher à nouveau le cycle des crises.

En tout état de cause, l’Alliance poursuit ses efforts de médiation engagés à la demande des quatre mouvances.

Les OSC signataires de ce communiqué sont :

Accès Zon’Olombelona / Droits de l’Homme
Zon’olombelona Mijoro
CCOC
CTM
MAMPAFI
PFNOSCM
SEREMA
Syndicat SIMFD/KMMD
Syndicat TM
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R@koto
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MessageSujet: Re: Société civile communique   Ven 29 Jan - 22:38

au 29 janvier 2010 dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=33280

Citation :
Textes électoraux
Réserve des entités de la société civile


L’approche de la Haute autorité de la transition dans la mise en place des textes électoraux n’a pas convaincu une partie des organisations de la société civile. Elle trouve le processus trop accéléré.
Aristide Velompanahy, président du Groupement des entités de la société civile pour la défense de la démocratie et des valeurs républicaines (Gesci) dénonce l’absence de consensus dans l’élaboration des avant-projets de dispositions électorales. « Les textes élaborés pourraient être satisfaisants. Mais à défaut de consensus, ils feront toujours l’objet de critique», a-t-il expliqué hier.
De son côté, le président du Comité national d’organisation des élections (KMF/ CNOE), Ernest Razafindraibe, a rappelé la recommandation du comité pour remettre en cause la démarche de la HAT. « Nous revendiquons, avant tout, l’organisation de la conférence nationale. Et nous confirmons notre position », a-t-il affirmé.
Manantsoa Thierry Rakotonarivo, directeur des Ressources humaines auprès de la vice-Primature chargé de l’Intérieur, a confié mercredi que « la rédaction finale des textes relatifs aux élections s’achèvera vendredi (ce jour). Ils seront officialisés la semaine prochaine ». C’est le cas du code électoral, du texte portant sur la mise en place de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), de la loi organique relative à l’Assemblée constituante, qui feront chacun l’objet d’ordonnance.

Fano Rakotondrazaka
Date : 29-01-2010
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MessageSujet: Re: Société civile communique   Mer 7 Avr - 20:21

au 07 avril dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=35165

Citation :
GOUVERNANCE
La société civile interpelle la HAT
Des dirigeants de la société civile demandent à la HAT des explications sur sa façon de gérer la Transition.

Des organisations de la société civile, essentiellement adhérant aux accords de Maputo, changent de style. Elles ont interpellé la Haute autorité de la transition (HAT) sur sa manière de gouverner le pays, sans insister sur leur revendication habituelle en vue de l'application de la Charte de Maputo et l'acte additionnel d'Addis-Abeba.
Parmi ces organisations figurent le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC), la Plate-forme nationale des organisations de la société civile de Madagascar (PFNOSCM), le Club Développement et Éthique (CDE), le Citoyen Responsable des Affaires Nationales (CRAN) ainsi que l'ACCES Zon'olombelona.
Pas d'ultimatum
Cette Alliance a demandé au pouvoir transitoire la transparence sur les ressources financières et matérielles utilisées pour faire face aux divers emplois et dépenses publiques, dont les dépenses de fonctionnement incluant les salaires des responsables dirigeants et des fonctionnaires. Elle a posé la même question sur le financement des nouvelles structures dont la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ainsi que sur le financement des élections prônées par la HAT.
D'après Jean Pierre Rakotofiringa du CCOC, le pouvoir de fait devrait mettre au clair ces différents points, par respect de l'obligation de rendre compte. «En cette période transitoire, nous savons que les aides budgétaires sont suspendues et les sanctions sont déjà officialisées à l'endroit des membres de la Transition. Cela signifie, alors, que d'autres ressources financières existent. C'est pourquoi, les dirigeants de fait se permettent d'avancer dans leur voie», a-t-il soutenu, hier, lors d'une conférence de presse au siège de la PFNOSCM à Tsiadana.
L'interlocuteur a, cependant, souligné qu'il n'est pas question d'ultimatum dans cette interpellation. «Si la HAT ne nous répond pas, nous reviendrons encore sur notre demande d'explications», a-t-il ajouté.
De son côté, Lalao Randriamampionona de la PFNOSCM est allée jusqu'à entrer dans le train de vie des dirigeants de la Transition. Elle a soulevé qu'une information publique doit être faite sur leurs différents salaires et avantages. «Après un an de prise de fonction, un ministre a acheté cash une voiture de 0,36 milliard d'ariary lors d'un salon. Certains ont réussi à construire des grandes maisons», a-t-elle évoqué, en ajoutant que la société civile ne se livrerait jamais à des affirmations gratuites pour indiquer l'existence des preuves.

Fano Rakotondrazaka
Date : 07-04-2010
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