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 Les anciens chefs d’État éligibles ?

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R@koto
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MessageSujet: Les anciens chefs d’État éligibles ?   Sam 23 Mai - 18:48

a lire ce samedi dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=26648

Citation :
Élection


Les anciens chefs d’État éligibles


La deuxième phase des négociations initiées par le groupe de contact international s’est achevée, hier au Carlton. Un accord sur la candidature des anciens chefs dÉtat à l’élection présidentielle de 2010 a été trouvé.

Un pas de franchi à l'issue des négociations à l'Hôtel Carlton, à Anosy hier. La mouvance Andry Rajoelina, président de la Haute autorité de la transition (HAT), et celles des anciens chefs de l'État Albert Zafy, Didier Ratsiraka et Marc Ravalomanana se sont mis d'accord sur un certain nombre de points.
«Après de longs débats, les parties malgaches ont convenu de respecter le droit des anciens chefs de l'État et du chef de l'État de Transition de se présenter à l'élection présidentielle». C'est l'un des principes, consignés dans une déclaration des émissaires du Groupe de contact, qui ont été adoptés par les quatre mouvances après trois jours de négociations.
Plusieurs points concernant les anciens chefs d'État et le chef de l'État de la transition ont également été acquis à l'issue des derniers jours de négociations. Ils vont bénéficier d'un statut spécial «préservant la dignité et garantissant la sécurité des anciens chefs de l'État», dont le contenu reste à élaborer. Ils seront aussi regroupés au sein d'un Conseil des sages.
Pour ce qui est de la durée de la Transition, celle-ci ne devrait pas excéder 14 mois après la signature de la charte de la transition. Les élections devront être organisées à la suite d'une évaluation par des experts nationaux et internationaux, de la capacité de Madagascar à organiser des élections.
Des progrès accomplis
Les institutions de la transition qui seront au nombre de huit, ont également été définies à l'issue des débats. A part la Haute autorité de la transition qui est maintenue, le gouvernement sera d'union nationale. Un congrès et un conseil économique et social seront mis en place. Un conseil national de réconciliation et une commission électorale indépendante sont aussi prévus.
Pour l'instant, les membres de la délégation se montrent discrets sur les réunions. «Nous sommes tenus par une clause de confidentialité», a confié Raharinaivo Andrianantoandro, porte-parole du Tiako i Madagasikara (Tim), issu de la mouvance Ravalomanana.
À l'instar de Dramé Tiebilé, émissaire des Nations unies, les facilitateurs des négociations, membres du Groupe de contact international, ne cachent pas leur enthousiasme à l'issue des discussions. «Il y a du progrès», a observé Dramé Tiebilé, visiblement soulagé.
Mais tout n'est pas encore réglé et d'autres gros morceaux restent à traiter. «Il s'agit des discussions portant sur la composition et la clé de répartition des institutions de l'Exécutif et du Législatif de la Transition», a indiqué l'émissaire des Nations unies. Ce point fera l'objet d'une autre phase de négociations.

Encadré
Les étapes des négociations
Les quatre mouvances se sont mises autour d'une table pour la première fois au mois d'avril, à l'ambassade du Sénégal. Après deux jours de discussions, les émissaires des anciens présidents Ravalomanana et Ratsiraka, avaient claqué la porte des négociations.
Les facilitateurs se sont attelés à relancer les discussions. Ils ont effectué des consultations tournantes auprès des différentes entités, afin de recueillir les propositions et contre-propositions des uns et des autres.
Les débats ont démarré pour la deuxième fois mercredi à l'Hôtel Carlton, et ont duré trois jours, conduisant à l'adoption de certains principes devant régir la Transition. L'incident de la perquisition du domicile de l'un des représentants de la mouvance Ravalomanana n'a pas réussi à faire capoter les discussions.
Une troisième phase de négociations est prévue, mais aucune date n'a encore été fixée. Entretemps, les parties concernées vont réfléchir sur la question de la répartition des sièges, l'amnistie et d'autres sujets, avant d'en discuter ensemble.

Iloniaina Alain
Date : 23-05-2009
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R@koto
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MessageSujet: Re: Les anciens chefs d’État éligibles ?   Sam 23 Mai - 19:09




une vue de la table des négociations
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MessageSujet: Re: Les anciens chefs d’État éligibles ?   Dim 24 Mai - 12:00

l'info du jour dans TOP MADA


Marc Ravalomanana et Didier Ratsiraka suspendent les négociations



LA SUITE SUR TOP MADA :

http://www.topmada.com/2009/05/marc-ravalomanana-et-didier-ratsiraka-suspendent-les-negociations/#more-6449

affaire à suivre dès lundi .....
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MessageSujet: Re: Les anciens chefs d’État éligibles ?   Lun 25 Mai - 18:34

première réponse d'un ancien président dans le Quotidien de la Réunion


source : http://www.lequotidien.re/actualites/en-direct/40722-madagascar-didier-ratsiraka-suspend-sa-participation-aux-negociations.html

Citation :
24/05/09 - AFP
MADAGASCAR

Didier Ratsiraka suspend sa participation aux négociations


L'ancien président malgache Didier Ratsiraka, en exil en France depuis 2002, a demandé à sa délégation aux négociations de sortie de crise à Antananarivo de suspendre sa participation aux pourparlers, a indiqué le chef de sa délégation, Ange Andrianarisoa.

Dans un courrier adressé à la médiation internationale, M. Ratsiraka juge que «les conditions ne sont pas du tout réunies pour un dialogue serein, honnête et constructif» à Madagascar, a expliqué M. Andrianarisoa.

Didier Ratsiraka demande notamment l'annulation «au préalable» de «toutes les poursuites, décisions, condamnations judiciaires et/ou administratives» visant ses partisans.

Les discussions ont été suspendues vendredi soir par la médiation internationale à la suite d'un projet d'accord sur des «principes» de sortie de crise que les délégations des quatre mouvances participant aux négociations n'ont pas signé.

La date de reprise des pourparlers n'a pas été communiquée.

Ce projet d'accord prévoit notamment la possibilité pour tous les ex-chefs d'Etat de se présenter à une présidentielle.

Auparavant, le président de la transition Andry Rajoelina avait proposé qu'aucun ancien chef de l'Etat de participe à un tel scrutin, excluant une candidature du président évincé Marc Ravalomanana, qui se considère toujours comme le président légitime.

Le régime de transition a lancé un mandat d'arrêt contre M. Ravalomanana, exilé depuis la prise du pouvoir par M. Rajoelina avec le soutien de l'armée le 17 mars.
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R@koto
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MessageSujet: Re: Les anciens chefs d’État éligibles ?   Lun 25 Mai - 18:54

et dans l'Express de lundi 25 mai 2009


source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=26668


Citation :



Négociations


Le TIM et l’Arema se rétractent

Coup de théâtre dans les négociations entamées au Carlton par le Groupe de contact international. Les anciens présidents Marc Ravalomanana et Didier Ratsiraka ont demandé à leurs représentants de suspendre leur participation.

Ca sent un début de semaine difficile. La reprise des négociations entre Andry Rajoelina, président de la Haute autorité de la transition (HAT) et les anciens chefs d'Etat Albert Zafy, Didier Ratsiraka et Marc Ravalomanana, risque d’être agitée. Les deux dernières délégations pourraient claquer la porte des discussions.
«Pour l’instant, nous ne quittons pas encore la table des négociations, mais nous n’excluons pas une telle éventualité», a confié l’ancien député Raharinaivo Andrianantoandro, porte-parole du Tiako i Madagasikara (Tim), et membre de la mouvance Ravalomanana aux discussions.
Dans sa déclaration, Raharinaivo Andrianantoandro énumère les conditions posées par la mouvance pour la poursuite des débats. «Nous demanderons l’inscription à l’ordre du jour des discussions concernant les conditions du retour de Marc Ravalomanana. Si ce n’est pas le cas, nous quitterons les négociations. S’il n’y aura pas d’accord sur le sujet nous quitterons également la table des négociations», a prévenu l’ancien parlementaire, adjoignant à sa demande la libération des «prisonniers politiques», comme Manandafy Rakotonirina et les anciens parlementaires à Antanimora.
Sans concession
Si la mouvance Ravalomanana est au stade de la menace, celle de Ratsiraka a déjà pris une décision. «La délégation suspend sa participation aux négociations», a confirmé Ange Andrianarisoa, ancien président de l’Assemblée nationale, sans faire d’autre commentaire.
La délégation de la mouvance Ratsiraka se réfère à une lettre adressée par l’ancien chef de l’Etat aux facilitateurs. Dans la missive, l’ancien Président demande au préalable, que toutes les poursuites, décisions, condamnations judiciaires, et(ou), administratives prises à l’encontre de ses partisans, liées aux évènements de 2002, soient purement et simplement annulées et singulièrement celles qui sont à caractère politique.C'est l'exigence qu'il impose «avant toute véritable négociation de sortie de crise sincère et apaisée».
Interrogé sur les événements de ces dernières 72 heures, Emmanuel Rakotovahiny, président du Comité pour la réconciliation nationale (CRN) est sans concession.
«Il est inadmissible de brandir la menace. Il faut signer l’accord en dépit de la présence ou de l’absence des uns et des autres», a indiqué l’ancien premier ministre. «Ce n’est pas à cause d’une seule personne qu’on prend tous les Malgaches en otages», a-t-il déclaré.
Coïncidence ou en connaissance de cause, Dramé Tiébilé, émissaire des Nations unies, a déjà fait des remarques relatives à ces deux dossiers. «La question du retour de Ravalomanana est déjà sur la table des négociations. Il n’y a pas de sujet tabou», avait-il expliqué. Il avait également évoqué le document relatif à la déclaration des émissaires des organisations internationales et aux négociations sur les points des futures discussions concernant l’amnistie. Une déclaration reprochée par la mouvance Ravalomanana pour cause de «clause de confidentialité» entre les parties prenantes aux discussions.
Il reste maintenant à connaître l’impact de ces déclarations sur les négociations. Nul ne sait comment se fera la reprise des discussions de ce jour. Entre l’envie d’entretenir la base de la manœuvre, visant à faire pression, afin obtenir plus de concessions des autres, voire d’autres motivations, le processus reste fragile et compliqué.

Encadré
Des négociations fragiles
Ce n’est pas la première fois que les discussions à l’Hôtel Carlton connaissent une montée de tension. La décision de l’autorité de transition, de nommer les membres du Conseil militaire de défense nationale (CMDN), en pleine négociation, avait suscité des critiques parmi les délégués des quatre mouvances présentes sur les lieux.
La perquisition du domicile de Fetison Andrianirina, membre de la mouvance , vendredi, aurait pu également causer des dégâts sur le processus. Il a fallu l’intervention des facilitateurs et l’engagement de Andry Rajoelina, président de la Haute autorité de la transition (HAT) pour que tout rentre dans l’ordre.

Iloniaina Alain
Date : 25-05-2009
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