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 Made in China à Tana-Behoririka

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R@koto
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MessageSujet: Made in China à Tana-Behoririka   Lun 7 Déc - 18:31

C'est le nouveau quartier chinois de Behoririka

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=31785



Citation :
Behoririka
Des centres commerciaux hauts-lieux des irrégularités
La vie ne semble jamais s'arrêter à Behoririka. On a l'impression d'assister à des constructions sans limite. En une dizaine d’années, les « centers » remplacent progressivement les maisons traditionnelles du quartier. L’illégal est dans la rue avec les marchands ambulants devant ces magasins.

La démesure, la promiscuité et le stress caractérisent en bloc le quartier de Behoririka, abritant près d'une vingtaine de centres commerciaux. Qui ne ressent pas la même chose en y passant? Mais cela devient de la routine au fur et à mesure que l'on fréquente le lieu.
Dans l'ensemble, l'architecture se ressemble d'un bâtiment à l'autre. Ceux-là se différencient par le nom, avec les vitraux comme façade. En pénétrant dans un immeuble, l'impression de ne jamais en finir avec les escaliers, les couloirs et les box en labyrinthe saisit l'esprit. L'on se demande de la sorte sur la notion de sécurité. Certains immeubles ne disposent même pas d'issues de secours, dans la mesure où la construction se termine au fond par une grande mur.
L'absence d'extincteurs en cas d'incendie procure des fourmillements dans le dos. Malgré des fondations enfoncées à plusieurs mètres dans le sol, cela n'apaise pas certains esprits.
«Depuis l'ouverture de ce magasin, je n'y ai jamais mis les pieds car j'ai assité tous les jours à sa construction jusqu'à la finition. Le tout n'a pas pris énormement de temps», redoute Joesphine, habitant en face d'une galerie près de Tsiazotafo.
Une inquiétude qui est confirmée à haut niveau auprès de la mairie d'Antananarivo.
«Près de 50 % de ces bâtiments ne disposent même pas d'un permis de construire. Ils ne suivent non plus les normes de la construction et ne disposent pas de normes de sécurité selon des récentes enquêtes », livre Olga Rasaminana, secrétaire générale à la mairie. Et de poursuivre que les propriétaires effectuent clandestinement des extensions. En tout, ce quartier symbolise une urbanisation démesurée.
Une autre dimension
On peut également associer le luxe dans ces magasins, pour aborder un autre angle. L'on peut remonter un peu à l'époque de la première grande surface dans la capitale, Prisunic avec son escalator. Cet escalier électrique faisait le bonheur des clients séduits : Un véritable endroit pour les fortes sensations.
Les propriétaires des immeubles qui ne sont autres que des investisseurs chinois, auxquels les commençants louent des stands, ne sont pas joignables directement. Il faut passer par des bras droits qui sont des Malgaches pour négocier la location d'un stand.
Le pullulement des marchands ambulants attenant ces immeubles, et investissant les rues du quartier n'est pas alors le fruit du hasard. Leur existence est fortement lié avec l'avènement des galeries fournisseuses d’articles en grande partie des « made in China ».
La pratique varie d'un grossiste à l'autre. La vente consignée est la plus usitée. « Ce sont surtout les clients de confiance qui bénéficient de la continuité du contrat.
Il suffit de déposer sa carte d'identité et payer une avance pour qu'on puisse obtenir la totalité de sa commande.
En versant le reliquat, on récupère la carte d'identité », confie Armand, nom fictif d’un marchand ambulant.

Noro Haingo Rakotoseheno
Date : 05-12-2009


et encore ,

toujours dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=31786




Citation :
Behoririka
Les contrefaçons vendues au grand jour


Les petits marchands tirent aussi partie des affaires mais avec une part minime du marché. Il faut dans ce cas un investissement de l'ordre de 5 000 à 20 000 ariary pour les revendre dans la rue.
C'est le cas des dînettes miniatures ou encore les ceintures bradés par les fournisseurs. Ces deux pièces maîtresses restent inséparables pour faire tourner les affaires dans le quartier de Behoririka. Ainsi, l'appellation « China Town » a pris une autre dimension car les Malgaches s'y impliquent fortement.
C'est dans ces galeries également que se trouve en grande partie le cerveau des produits de la contrefaçon en provenance de la Chine. Des produits cosmétiques, imitations des grandes marques comme L'Oréal, Fructis, Elsève, Dove, Nivéa, firmes connues surtout pour la fabrication de shampoings, de crème du visage, du rouge à lèvres et autres, prolifèrent des champignons.
Un empire
Les emballages ressemblent presque à ceux des originaux, laissant les consommateurs perplexes.
Il n'y a pas que ces articles, les effets vestimentaires ainsi que les chaussures sont visibles dans la plupart des galeries. Trouver une paire de tennis de sport de marque Nike ou Adidas excite beaucoup les fans, mais la joie tombe d'un coup après les avoir porté. A Behoririka, on y trouve tout et pour une bouchée de pain. Ainsi, on obtient une tube de gommage pour visage, apparemment de marque, seulement à partir de 3 000 ariary.
Malgré les efforts des autorités de prendre des mesures sur les importations, les résultats restent dérisoires. Mondialisation oblige. Même les dénonciations à l'échelle planétaire n'arrivent pas encore à démanteler « l'empire de la contrefaçon », né depuis plus d'une dizaine d'années en Chine.

Noro Haingo Rakotoseheno
Date : 05-12-2009
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R@koto
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Date d'inscription : 27/09/2005

MessageSujet: Re: Made in China à Tana-Behoririka   Lun 7 Déc - 18:49

Et malgré le danger la foule est là sur place pour trouver les bonnes affaires , et en ce moment c'est la chasse aux jouets de noël



c'est vrai que comme le dit l'article de l'eXPRESS , les ouvriers maçons sont toujours au travail



difficile de faire son chemin , avec les vendeurs à la sauvette !
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Made in China à Tana-Behoririka
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