MADALAND


 
AccueilAccueil  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Législatives le 20 mars 2010

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
R@koto
Modérateur
Modérateur
avatar

Masculin Nombre de messages : 5876
Localisation : dans la brousse
Date d'inscription : 27/09/2005

MessageSujet: Législatives le 20 mars 2010   Jeu 17 Déc - 23:41

dans l'Express du

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=32143

Citation :
Transition
Législatives le 20 mars 2010
Il n’y aura pas de nomination de nouveau Premier ministre, en lieu et place d’Eugène Mangalaza, ou de nouveaux ministres jusqu’à l’organisation des élections législatives le 20 mars. C’est le résumé du débat télévisé de Andry Rajoelina, hier.

Andry Rajoelina, président de la Transition, passe à la vitesse supérieure. Il fonce sur la voie unilatérale et officialise la fin de la cohabitation avec les trois mouvances. «Nous allons tenir les élections législatives au suffrage universel le 20 mars prochain», révèle-t-il au cours d'un débat télévisé, hier à Iavoloha. «Nous allons rendre le pouvoir au peuple car il lui appartient. La solution doit venir de la population», ajoute-t-il en traçant sa feuille de route menant vers la IVe République.
Pour le président de la Transition, l’Asemblée qui sortira des urnes, servira d’assemblée constituante pour élire la nouvelle Constitution. «D’abord, nous tiendrons une conférence nationale, puis des experts s'attelleront à l’élaboration de l’avant-projet de la Loi fondamentale à soumettre à l’Assemblée nationale».
En attendant l’examen de la Constitution, le futur parlement élu, du moins le parti ou la mouvance majoritaire, proposera le Premier ministre que le président nommera. Entre-temps, l’équipe gouvernementale actuelle continue à faire tourner la machine administrative.
Pour la députation, Andry Rajoelina promet des élections libres et transparentes. Il annonce la mise en place de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui les organisera. «Le gouvernement jouera un rôle de facilitateur», précise-t-il.
Épreuve de force
Avec l’annonce de la série de mesures dans les prochains mois, le régime de transition remet en cause les accords conclus depuis août 2009. Il n’a pourtant pas précisé s’il irait jusqu’à renier les clauses relatives à l’amnistie et les réparations à la suite des crises de 2001 et de 2009.
Le président de la Transition affirme qu'il a épuisé toutes les voies de recours pour justifier le retour d’une manière officielle à l’unilatéralisme. «Le schéma de la communauté internationale est celle de la cohabitation forcée. Aujourd'hui nous constatons que celle-ci est inapplicable». Aussi met-il en avant les élections afin d’attirer le regard bienveillant de la communauté internationale.
En même temps, Andry Rajoelina engage une épreuve de force avec les mouvances des trois anciens présidents en décidant de couper d’une manière définitive les ponts avec eux. Il utilise l’arme électorale afin de briser l’alliance objective née entre les trois mouvances politiques en proposant les législatives à leurs membres pendant la saison des pluies. L’homme fort de la Transition essaie déjà de mettre sous l’éteignoir les trois mouvances en exigeant un engagement de la part de leurs délégués, bloqués en Afrique du Sud, «de ne pas provoquer de troubles» comme condition à un retour au pays.

Encadré
Un débat-spectacle
Ambiance des grands jours, hier soir à Iavoloha, au cours du débat télévisé en direct de Andry Rajoelina, président de la Transition. Contrairement aux deux précédentes interventions télévisées, la présidence de la Transition a invité les dirigeants du régime, ministres, membres de la Haute autorité de la transition, chefs de région à assister au rendez-vous. L’initiative s’apparente à une volonté de montrer l’effectivité du pouvoir sur toute l’étendue du territoire et de l’unicité de toutes les structures étatiques.
Dans une certaine mesure et toute proportion gardée, l’organisation rappelle celle de l’ancien président Didier Ratsiraka au même endroit. Il avait convié le gratin du milieu politique pour faire part de son point de vue concernant les attaques terroristes aux États-Unis en 2001.

Iloniaina Alain
Date : 17-12-2009
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
R@koto
Modérateur
Modérateur
avatar

Masculin Nombre de messages : 5876
Localisation : dans la brousse
Date d'inscription : 27/09/2005

MessageSujet: Re: Législatives le 20 mars 2010   Sam 19 Déc - 22:30

Dans l'Express du jour

source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=32201

Citation :
Scrutin du 20 mars
La société civile rejette les législatives


Des organisations de la société civile remettent en cause la tenue des législatives annoncée par le président de la Transition Andry Rajoelina, au cours du débat télévisé de mercredi. Elles les qualifient d'illogiques tant sur le principe que du point de vue technique.
Pour le président du Comité national d'observation des élections Ernest Razafindraibe, le président a mis la charrue avant les bœufs en fixant la date des législatives au 20 mars. Il trouve plus raisonnable d'élaborer un cadre juridique clair avant de procéder au scrutin.
« Le type de régime sous la IVe République et le nombre des députés ne sont pas, entre autres, définis. » Il justifie ainsi la nécessité de choisir une Constitution avant la série d'élections.
Il a aussi critiqué la dénomination d'Assemblée constituante que Andry Rajoelina veut conférer dans un premier temps à l'Institution parlementaire. « L'Assemblée constituante ne devrait pas bénéficier d'un long mandat. Sa mission est de mettre en place la Constitution et d’être dissoute après. »
La présidente de la Plate-forme nationale des organisations de la société civile de Madagascar, Lalao Randriamampionona a axé ses explications sur des questions de principe. « L'objectif n'est pas simplement de trouver une voie de sortie de la crise, mais plutôt d'obtenir l'adhésion de tous dans le processus de mise en place de la IVe République. »
La présidente de l'Union nationale malgache des droits humains Hanitrianiala Rafolisisoa a rappelé que la réforme électorale figure dans la liste des revendications véhiculées lors des derniers évènements politiques. « Il faut un délai adéquat pour réaliser un recensement et établir des listes électorales fiables. Même l'utilisation du bulletin unique a besoin d'une longue préparation », a-t-elle indiqué.

Fano Rakotondrazaka
Date : 19-12-2009
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
R@koto
Modérateur
Modérateur
avatar

Masculin Nombre de messages : 5876
Localisation : dans la brousse
Date d'inscription : 27/09/2005

MessageSujet: Re: Législatives le 20 mars 2010   Sam 19 Déc - 22:52

dans Madamatin

source : http://www.madamatin.com/articles/politique/legislatives-du-20-mars-sortie-du-decret.html

Citation :
Législatives du 20 mars : Sortie du décret
Écrit par L.D.A.
Samedi, 19 Décembre 2009 00:00
« Les électeurs sont convoqués aux urnes, le 20 mars 2010 à partir de sept heures, à l’effet d’élire les membres de l’Assemblée nationale ».
Cet article premier du décret n°2009-1387 du 18 décembre 2009 portant convocation des électeurs pour l’élection des membres de l’Assemblée nationale prouve qu’Andry Rajoelina n’entend plus faire marche-arrière dans sa nouvelle stratégie de gestion du pays. Exit la Charte de la Transition signée à Maputo et l’Acte additionnel d’Addis-Abeba, l’actuel homme fort du pays s’engage dans la voie menant à des élections pour doter le pays d’une Assemblée nationale constituante à même de régler les conflits politiques qui persistent depuis une année maintenant. D’ailleurs, dans ce décret, Andry Rajoelina n’a pas caché ses intentions, dans les motifs et dispositifs, ni Charte, ni Acte additionnel ne figure plus et la Constitution de la IIIe, qu’on croyait enterrée, fait sa réapparition.
En outre, dans son article 4, le même décret stipule que « les opérations de refonte des listes électorales doivent commencer quarante huit heures (48h) après la date de publication du présent décret et closes dix jours précédant le scrutin, soit le 10 mars 2010 à dix sept heures ». Quant aux listes électorales et cartes d’électeurs déjà utilisées lors des derniers scrutins, elles devraient être obligatoirement mises à jour.


Code électoral


La machine administrative est donc normalement lancée en vue de cette première consultation électorale de l’actuelle Transition. Si on se fie à la déclaration d’Andry Rajoelina et de Cécile Manorohanta, les moyens financiers sont déjà disponibles. Il reste donc au régime de convaincre la population à se rendre aux urnes. D’autant qu’un fort taux d’abstention pourrait handicaper une élection appelée à faire rendre au peuple la décision de choisir ses dirigeants.
L’autre défi est relatif à la position de la communauté internationale. Celle-ci va-t-il cautionner ou non la décision d’Andry Rajoelina ? Rien n’est moins sûr. La position française, assez ambigüe, en est une parfaite illustration. D’autant qu’une élection en l’absence d’observateurs internationaux pourrait être contestée.
En tout cas, le régime actuel tente de rassurer. Ainsi, le Conseil des ministres d’hier a avancé que
« l’Etat facilitera l’organisation des élections dont l’opération Carte d’Identité Nationale et l’attribution des copies d’état-civil ainsi que la garantie d’indépendance de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) ».
Justement, pour la formation de la CENI, le flou persiste, notamment en ce qui concerne sa composition. L’Etat va-t-il faire appel à des personnalités issues de la
« société civile » ou est-ce qu’il va intégrer des politiques ? En revanche, il est certain que cette structure ne respectera pas la répartition faite lors des signatures des accords à quatre. Les dirigeants actuels auront donc fort à faire pour convaincre les électeurs, les candidats, les observateurs nationaux et internationaux, que cette commission respecte vraiment la neutralité. Bref, faire en sorte qu’elle soit vraiment indépendante.
En fait, quelques doutes persistent notamment concernant le Code électoral. Si on se fie au décret n°2009-1387, il transparaît que ce dernier ne sera pas réformé. En effet, dans son article trois, il est stipulé que « le scrutin est clos sur l’ensemble du territoire national le jour même à dix huit heures, sous réserve des dispositions du paragraphe de l’article 31 du Code électoral ». Or, ce Code a été l’objet de fortes critiques lors des précédentes élections. En tout cas, les responsables du régime actuel ne manqueront pas de donner de plus amples informations sur cette question.

L.D.A.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
R@koto
Modérateur
Modérateur
avatar

Masculin Nombre de messages : 5876
Localisation : dans la brousse
Date d'inscription : 27/09/2005

MessageSujet: Re: Législatives le 20 mars 2010   Mar 22 Déc - 19:54

ce matin dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=32274

Citation :
Élections législatives
Réunion des partis les 7 et 8 janvier
Le gouvernement en place veut donner un habillage consensuel aux législatives du 20 mars. L’objectif : alternance démocratique.

«Tous les partis politiques, y compris ceux des trois mouvances, sont invités à une réunion les 7 et 8 janvier », a déclaré hier Augustin Andriamananoro, ministre des Télécommunications, de la poste et des nouvelles technologies. Aucune information n’a encore filtré quant à l’endroit de la tenue du rendez-vous, mais il se pourrait que le gouvernement profite de la cérémonie de la fête du Nouvel An et la présence des responsables régionaux pour tenir la rencontre.
Consensuelles et inclusives
La réunion a pour objet de « définir les règles du jeu en vue des élections », a soutenu le ministre. « C'est une phase de réflexion. Il s'agira de recueillir leur (partis politiques) afin de les associer à l'élaboration du cadre de travail, de la feuille de route de la CENI (Commission électorale nationale indépendante). C’est cette institution qui va organiser les élections en collaboration avec les observateurs internationaux, le ministère de l'Intérieur, les autorités locales », a-t-il ajouté.
Augustin Andriamananoro indique l’objectif fixé pour cette « phase de consultation ». « Les ordonnances et les cahiers de charges régissant les élections seront adoptés à l'issue du rendez-vous », a-t-il indiqué.
Dans une certaine mesure, l’organisation rappelle la réunion des partis politiques du 17 décembre 2008 à Iavoloha organisée par l’ancien président Ravalomanana. À l’époque, l’initiative avait pour but de briser l’élan de rassemblement autour de Andry Rajoelina, alors maire de la commune urbaine d’Antananarivo.
Cette fois-ci, le gouvernement tente de ratisser large afin d’habiller la défaillance d’un processus consensuel dans l’organisation des élections afin que celles-ci soient reconnues. L’objectif de diviser les trois mouvances n’est pas exclu de l’initiative.

Iloniaina Alain
Date : 22-12-2009
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
R@koto
Modérateur
Modérateur
avatar

Masculin Nombre de messages : 5876
Localisation : dans la brousse
Date d'inscription : 27/09/2005

MessageSujet: Re: Législatives le 20 mars 2010   Mar 5 Jan - 20:44

ce matin dans Tribune

source : http://www.madagascar-tribune.com/Manorohanta-Cecile-multiplie-les,13308.html

Citation :
Elections du 20 mars 2010

Manorohanta Cécile multiplie les appels à contribution
mardi 5 janvier 2010





Manorohanta Cécile, vice Premier ministre de la Haute autorité de transition (HAT) en charge de l’Intérieur, se fait de plus en plus pressante. Elle appelle les sociétés civiles, les partis politiques et les bonnes volontés à venir participer aux réunions des 6 et 7 janvier 2010 au Centre de conférence international d’Ivato (CCI). Ces deux journées seront consacrées aux préparatifs des élections législatives du 20 mars 2010.

Ce lundi 4 janvier, elle a fait un point de presse à Mahazoarivo pour expliquer les raisons de cette rencontre qui, à son avis, serait une innovation ou une première grande étape dans le cheminement pour faire régner la démocratie. C’est la première fois qu’un régime fait appel aux diverses entités pour discuter de la manière d’organiser et de préparer des élections, fait-elle comprendre. Ce serait alors l’occasion de discuter de la composition du Comité électoral national indépendant, dit-elle.

Au doute formulé par le KMF/CNOE, quant au rôle du ministère et des chefs de quartiers dans l’élaboration des listes électorales, elle répond que la route pour l’instauration de la démocratie demande du temps et que le transfert des compétences à la CENI ne peut que suivre cette démarche ; autrement dit, le CENI ne peut être totalement opérationnel qu’un peu plus tard. C’est du moins ce qu’on a compris de ces explications.

Quoi qu’il en soit, Manorohanta Cécile a présenté lors de ce point de presse, le programme de ces deux journées, notamment les thèmes qui y seront discutés, à savoir, le Code électoral et les circonscriptions électorales. Elle a affirmé entre autres que la refonte de la liste électorale est à 60% réalisée actuellement et que les préparatifs dans ce cadre s’effectuent dans les normes.

Enfin et non des moindres, elle a ajouté que l’Etat est en train de préparer une vaste opération carte d’identité nationale gratuite pour les électeurs. Elle n’a toutefois pas fait mention de la carte biométrique

Recueilli par Valis

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Législatives le 20 mars 2010   

Revenir en haut Aller en bas
 
Législatives le 20 mars 2010
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Tours libres Dijon en Mars 2010
» BARBENTANE 21 MARS 2010
» Les observations du mardi 30 mars 2010
» Photos PR- Bourse de Montréal - Mars 2010
» Course du 27 Mars 2010 a Fourques

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MADALAND :: *******VIE POLITIQUE MALGACHE******** :: Les élections présidentielles en 2010-
Sauter vers: