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 17 mars : fin de l'ultimatum de l'UA

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R@koto
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MessageSujet: 17 mars : fin de l'ultimatum de l'UA   Ven 19 Fév - 22:45

19 février dans le Monde

source : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2010/02/19/l-union-africaine-presse-madagascar-de-respecter-les-accords-de-sortie-de-crise_1308915_3212.html#xtor=AL-32280184

Citation :


L'Union africaine presse Madagascar de respecter les accords de sortie de crise



LeMonde.fr
Buzzer ! ImprimerLe conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) a adressé vendredi 19 février un nouvel ultimatum à l'actuel homme fort de Madagascar, Andry Rajoelina, lui donnant jusqu'au 16 mars pour respecter les accords de sortie de crise sous peine de sanctions. 'Nous avons appelé les autorités de fait à respecter les accords', a déclaré au cours d'une conférence de presse le président du conseil de paix et de sécurité de l'UA, l'ambassadeur d'Ouganda, Mull Sebujja Katende. Lire la suite l'article
'Nous imposerons des sanctions ciblées sur les autorités de fait qui sont la cause du non-retour à l'ordre constitutionnel', a-t-il ajouté, à l'issue d'une réunion à Addis Abeba. Pour le commissaire à la paix et la sécurité de l'UA, Ramtane Lamamra, 'ces sanctions prendront effet dès le 17 mars sauf si avant le 16 mars, une totale coopération est démontrée avec le médiateur (l'ancien président du Mozambique, Joaquim Chissano) dans l'application des accords de Maputo et Addis Abeba'.

Les sanctions prévues par l'UA, récemment appliquées à la Guinée, prévoient des interdictions de voyages, des gels d'avoirs financiers, 'et l'isolement diplomatique des autorités de fait : nous allons demander aux organisations internationales comme l'ONU de les suspendre également', a précisé M. Lamamra.

L'accord de Maputo signé en août 2009 et son prolongement d'Addis Abeba en novembre 2009 prévoient un partage du pouvoir entre les quatre principales mouvances politiques malgaches dans le cadre d'une transition politique chargée d'organiser des élections générales d'ici la fin de l'année. M. Rajoelina est sorti de ce cadre en décembre en limogeant le premier ministre de consensus et en annonçant unilatéralement la tenue d'élections législatives, qu'il compte à présent organiser en mai.
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R@koto
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MessageSujet: Re: 17 mars : fin de l'ultimatum de l'UA   Mar 16 Mar - 22:40

16 mars dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=34638

Citation :
Ultimatum du GIC
Méli-mélo autour des sanctions
Infos ? intox ou ballon-sonde ? Une prétendue décision d'ajournement de l'exécution des sanctions par la communauté internationale est lancée dans les médias.

La prolongation du délai accordé à la Haute autorité de la transition (HAT) avant la mise en œuvre des sanctions, prélude une nouvelle donne dans le processus de transition.
Un pavé dans la mare. L'idée d'un ajournement de l'application des sanctions contre la HAT s'est répandue comme une traînée de poudre, hier. Mais à la veille de la réunion du Conseil de Paix et de sécurité (CPS), d'autres sources ne confirment pas l'annonce.
L'information avait été lancée, tel un scoop, dans l'édition de la mi-journée sur une station de radio privée. «Le Groupe international de contact (GIC) a donné trente jours supplémentaires à Madagascar avant d'appliquer les sanctions», annonce le présentateur du journal parlé, comme étant de source sûre, proche des hautes sphères de l'État.
La Radio nationale (RNM) a repris la déclaration dans son journal du soir. Elle n'a pas précisé les sources de l'information, accentuant l'ampleur des discussions autour du sujet.
L'annonce a fait l'effet d'une bombe, dans la mesure où elle intervient 48 heures avant la réunion du CPS de l'Union africaine. Ce dernier devrait trancher sur la modalité de l'exécution des sanctions ciblées contre les dirigeants de la HAT en refusant le processus de partage de pouvoir selon les accords de Maputo.
La Présidence de la HAT se mure dans un silence, même si certaines sources lui étant proches, font état de l'existence d'une nouvelle donne pour éclairer la situation. Celle-ci indique l'existence d'un intense travail de couloir afin de renverser la vapeur.
Mais officiellement, le vice-amiral d'escadre Hyppolite Ramaroson, vice-Premier ministre chargée des Affaires étrangères, refuse d'apporter une caution officielle à tout cela. «Pour le moment, nous attendons. Nous avons formulé une demande auprès de l'Union africaine mais il y avait encore une réunion restreinte», a-t-il indiqué.
Coïncidence ou hasard
Contacté, Ramtane Lamamra, commissaire à la Paix et à la sécurité n'a pu être joint au téléphone. Coïncidence ou hasard de calendrier, il avait tenu une conférence de presse mercredi pour insister que les sanctions soient inéluctables en cas de persistance du régime de fait contre les accords de Maputo et d'Addis-Abeba.
En tout cas, il est difficile d'y voir clair sur le sujet. Des sources bien informées, dans la capitale éthiopienne réfutent l'annonce. Celles-ci indiquent l'absence de bouleversement de l'agenda, concernant la tenue de la réunion mercredi et l'exécution des sanctions, si la situation n'évolue pas d'ici demain, encore moins une quelconque réunion du GIC ou du CPS dans la journée du lundi.
Du côté des mouvances des anciens présidents, le ton est à la prudence. «Nous le saurons bien assez tôt si cette rumeur est fondée ou non, il ne reste plus que 24 heures et les sanctions vont tomber», se contente de réagir Ramisandrazana de la mouvance Ratsiraka. Elle assure, en tout cas, n'avoir obtenu aucune notification officielle informant les trois mouvances d'un éventuel contretemps.
Pour sa part, l'ancien président Ravalomanana, en Afrique du Sud, s'est adressé à la mouvance Rajoelina, via un mail adressé à la presse internationale. «Vous et votre autorité de facto de Madagascar, avez moins de deux jours pour accepter le processus démocratique (...) Si vous refusez, l'Union africaine appliquera les sanctions qui vont faire souffrir la population, à cause de votre persistance dans votre démarche», a-t-il lancé.
Pour l'instant, il est difficile de qualifier si la déclaration est un ballon-sonde, une information ou un intox. Curieusement, celle-ci intervient après les bruits, aussitôt démentis, lancés, faisant part d'un problème sanitaire de l'ancien président Ratsiraka conduisant à l'annulation de la réunion des chefs de file à Addis-Abeba. Il en est de même de la supposée proposition de l'ancien chef de l'État des noms de généraux en remplacement d'Eugène Mangalaza comme Premier ministre de consensus.

Iloniaina Alain
Date : 16-03-2010
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MessageSujet: Re: 17 mars : fin de l'ultimatum de l'UA   Mar 16 Mar - 23:18

dans Madamatin du 16 mars 2010

source : http://www.madamatin.com/articles/politique/

Citation :
Ultimatum de l’UA
Écrit par L.D. Alexandre
Mardi, 16 Mars 2010 00:30
Expiration ce jour

--------------------------------------------------------------------------------

« Bien que le camp de M. Rajoelina montre des signes de coopération avec le médiateur conjoint, l'ancien président du Mozambique, vous sentez que ceux-ci ne sont pas au même niveau que les objectifs que nous souhaitons atteindre dans le cadre de la réussite de la médiation », a avancé, l’autre jour, le Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’Union africaine. Certes, il ne s’excuse pas d’être obligé d’enclencher les sanctions contre les dirigeants transitoires, mais il juge simplement que les sanctions seront difficiles à éviter au cas où la Transition ne met pas rapidement en œuvre l’application des accords politiques signés à Maputo et à Addis-Abeba. Andry Rajoelina et les siens ont donc jusqu’à aujourd’hui minuit pour changer d’avis sinon, demain, l’Union africaine appliquera les mesures qu’elle a déjà détaillées lors de la réunion du Conseil Paix et Sécurité, le 19 février dernier. « La décision d'imposer des sanctions a été prise. Lorsque le CPS se réunira, il ne discutera pas de l'imposition ou non des sanctions », a précisé Ramtane Lamamra, la semaine dernière. Cela indique une volonté d’aller au bout d’une logique qui a été affirmée tout au long de l’implication de la médiation internationale dans la résolution de la crise : celle de la politique du bâton et de la carotte, des sanctions dans le cas où les dirigeants transitoires n’appliquent pas le plan de sortie de crise concocté à Addis-Abeba, des aides financières dans le cas contraire. Cette affirmation du Commissaire Lamamra s’oppose à certaines informations qui avancent que la communauté internationale attendra encore trente jours avant d’enclencher les sanctions. Il est vrai que l’application effective de celles-ci prendra sûrement un laps de temps plus ou moins long. Par contre, une fois que les institutions dirigeantes de l’UA décideront de leur mise en œuvre, il est certain que les personnes cibles ne pourraient pas y échapper, mondialisation oblige.
Divergence
Il est évident que les différents membres du Groupe International de Contact ne seront pas obligés de suivre, du moins dans l’immédiat, la décision du CPS. Sans doute, des pays comme la France préféreront encore attendre avant de suivre la voie des sanctions. D’autant que la communauté internationale ne peut pas ne pas connaître la situation difficile dans laquelle se trouve la population malgache notamment après le passage du cyclone « Hubert ». Certains d’entre eux attendront également la formation du Gouvernement d’ouverture et la concrétisation des recommandations de l’atelier national de concertation, deux mesures phares de la solution malgacho-malgache proposée par les dirigeants transitoires. D’autant que rien n’indique que cette solution ne résoudra pas la crise. Pour le moment, seules les trois mouvances y croient.
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MessageSujet: Re: 17 mars : fin de l'ultimatum de l'UA   Jeu 18 Mar - 19:41

18 mars dans l'Express

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=34710

Citation :
Punitions
L’UA sanctionne 109 membres de la Transition
Le Conseil de Paix et de sécurité de l'Union africaine est passé à l'acte, officialisant les sanctions contre des membres des autorités de fait.

Le Conseil de Paix et de sécurité de l'Union africaine a tranché. Il a établi une liste de 109 personnes sanctionnées, y compris Andry Rajoelina, président de la Haute autorité de la transition (HAT) . Le bras de fer entre le régime en place et la communauté internationale entre dans une autre phase.
Pour des raisons techniques, le CPS n'a pas encore divulgué la fameuse liste à l'issue d'une réunion de près de trois heures, hier à Addis-Abeba. Mais Ramtane Lamamra, commissaire à la Paix et à la sécurité a fait savoir en gros, l'ossature du texte au cours d'une conférence de presse. À part Andry Rajoelina, les membres du gouvernement, les conseillers spéciaux de Rajoelina, les hauts gradés qui soutiennent l'homme fort de la transition, les membres de la Haute cour constutionnelle (HCC) en font partie. Il en est de même des hommes politiques «considérés comme faisant obstacle à une solution négociée à la crise», dont les membres de la HAT.
Ramtane Lamamra, rapporté par les agences de presse internationales, a rappelé la panoplie des mesures retenues. «Les sanctions consistent en un refus d'accorder des visas, le gel des avoirs, y compris leurs actifs financiers dans les banques étrangères, et l'isolement diplomatique», a-t-il soutenu. Pour sa part, Albert Muchanga, ambassadeur de la Zambie et président du CPS, a précisé la zone d'application des mesures. «Nous demandons à la Commission de communiquer formellement cette décision aux autorités de fait de Madagascar, et aux États-membres de l'Union africaine et des autres pays de prendre les mesures nécessaires pour l'application stricte de ces sanctions», a informé le diplomate. Il a également noté que le message sera relayé aux Nations unies, à l'Union européenne et à d'autres partenaires.
Geste politique
La liste en question n'est pas exhaustive ni figée. Selon des sources proches du dossier, elles confient que des sanctions contre des personnes morales, aussi bien publiques que privées soutenant le régime dans sa démarche unilatéraliste devraient être prises plus tard.
Des analystes estiment que les sanctions adoptées sont encore symboliques et auraient peu d'impact sur le régime Rajoelina. «C'est un geste purement politique qui n'aura probablement aucun impact sur le gouvernement», a déclaré Edward George de l'Economist Intelligence Unit (EIU), basée à Londres, et rapporté par Reuters.
Ramtane Lamamra espère en finir là, afin de renouer au processus de Maputo. «J'espère que les sanctions auront pour effet de nourrir la sagesse entre les parties et la prise de conscience que la solution doit être fondée sur le consensus», a-t-il lancé.
Mais des sources diplomatiques indiquent que les sanctions prises hier ne constituent qu'une première étape. Une autre vague, d'une ampleur beaucoup plus importante et touchant davantage des personnalités, n'est pas à exclure en cas de persistance de la situation.
Sans attendre la décision du CPS, Andry Rajoelina a fait comprendre son inflexibilité. «Si c’est comme ça qu’on peut sauver le pays, cela ne fait rien. Tant que je peux encore voyager à l’intérieur du pays et communiquer avec les Malgaches, les sanctions peuvent venir», a-t-il lancé au cours de son déplacement à Manakara, visitant les zones sinistrées par la tempête tropicale Hubert dans la matinée.
Contacté, Albert Zafy, ancien président et chef de file, préfère appeler à la conscience de la HAT, une fois que la décision de l'UA ira dans le sens attendu par les mouvances des trois anciens présidents.»Je ne sais pas si la HAT est encore satisfaite des sanctions qui frappent la population, pour qu'elle campe sur sa position», s'est-il demandé, souhaitant un révirement de la part du régime en place. Il se pose également des questions si les mécanismes des sanctions touchent les opérateurs dans l'exploitation des bois de rose.

Encadré
Ravalomanana espère
L'ancien président Ravalomanana souhaite voir un changement de cap de Andry Rajoelina, président de la HAT après la réunion du CSP hier. «J'espère que ces sanctions ciblées encourageront Andry Rajoelina à coopérer avec la communauté internationale», a avancé l'ancien chef de l'Etat, qui se trouve en Afrique du Sud, dans un communiqué relayé par l'Agence Reuters.

Iloniaina Alain
Date : 18-03-2010
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MessageSujet: Re: 17 mars : fin de l'ultimatum de l'UA   Jeu 18 Mar - 19:52

la liste trouvée dans le Courrier de Mada

source : http://www.courrierdemada.com/mg/index.php?option=com_content&view=article&id=4789:liste-des-sanctionnes-par-lua&catid=46:les-autres-titres

Citation :
Liste des sanctionnés par l'UA
Jeudi, 18 Mars 2010 12:30
- Présidence de la République

André Haja Resampa, Secrétaire Général de la présidence

Andry Nirina Rajoelina, Président de la Haute Autorité de la Transition

Adjudant-Chef Victor Razafindrakoto, Chef de groupe des garde du corps du président Rajoelina

Annick Andriamampianina, Directeur des Relations publiques et porte-parole de la présidence de la transition

Colonel Claude Razafimahatratra, Directeur de la Sécurité Présidentielle

Hantanirina Ramakavelo, Conseiller spécial

Harry Rolly Mercia Rahajason, Conseiller spécial

Lantosoa Razafimahaleo, Conseiller spécial

Lt. Col. Fidimalala Rafaliarison Rafaliarison, Aide de camp

M. Gérard Randriamampianina, Garde du corps

Mialy Rajoelina, épouse du président Rajoelina

Mme Olivier Francine Désirée, Secrétaire du président Rajoelina

Zaza Ramandimbiarison, Directeur de cabinet de la présidence de la HAT

II- Membres du gouvernement de la HAT

Alain Andriamiseza, Ministre de la pêche et des ressources halieutiques

Alain Bernard Teandrazanarivelo, Vice-premier ministre chargé de la santé

Athanase Tongavelo, Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique

Augustin Razafinarivo Andriamananoro, Ministre des Télécommunications, des potes et des nouvelles technologies

Christine Razanamahasoa, , Ministre de la justice

Colonel Claude Ravelomanana, Secrétaire d'Etat chargé de la Gendarmerie

Colonel Noel Rakotonandrasana, Ministre des Forces Armées

Colonel Randriamiandrisoa Calixte, Ministre de l'environnement et des forêts

Colonel VITAL Albert Camille, Premier Ministre

Eric Razafimandimby, Ministre des travaux publics et de la météorologie

Fienena Richard, Ministre de l'économie et de l'industrie

Gilbert Harisoa Raharizatovo, Ministre de la Culture et des Patrimoines

Hery Rajaonarimampianina, Ministre des finances et du budget

Irène Victoire Andréas, Ministre du tourisme et de l'artisanat

Jaonina Mamitiana, Ministre de l'agriculture

Jean Claude Rakotonirina, Ministre du commerce

Jean Rodolphe Ramanantsoa, Ministre de l'énergie

Julien Rzafimanazato, Ministre de l'Education Nationale

Maharante Jean de Dieu, Ministre de l'élevage

Mamy Ratovomalala, Ministre des mines et des hydrocarbures

Manorohanta Cécile, Vice Premier Ministre chargé de l'intérieur

Nadine Ramaroson, Ministre de la population et des affaires sociales

Nathalie Rabe, Ministre de la Communication

Nirhy Lanto Andriamahazo, Ministre de l'eau

Noelson William, Ministre de la Fonction Publique, du travail et des Lois sociales

Remy Sylvain Organès Rakotomihantarizaka, Ministre de la sécurité intérieure

Rolland Ranjatoelina, Ministre des transports

Serge Ranaivo, Ministre de la jeunesse et des loisirs

Toto Raharimalala Lydia, Secrétaire d'Etat à l'enseignement technique et de la formation professionnelle

Vice-amiral Hyppolite Ramaroson, Vice-premier ministre chargé des affaires étrangères

Virapin Ramamonjisoa, Ministre des sports

III- Membres de la HAT

Alain Ramaroson

Alexandre Rambolazafy

Andry Rasolofo

Benjamin Vaovao

Benjamina Ramarcel Ramanantsoa

Bernard Ravelonjato

Bruno Betiana

Bruno Rajaonson, Vice-président de la HAT

Constance Razafimily

Daniel Ramaromisa

Désiré Phillipe Ramakavelo

Dolin Rasolosoa, Vice-président de la HAT

Evariste Marson

Herimanana Razafimahefa

Ialy Rakotoniaina

Jacky Tsiandopy

Jan Max Rakotomamonjy

Jean Jacques Rabenirina

Jean Lahiniriko, Vice-président de la HAT

Jean Théodore Ranjivason

Joseph Yoland

Julien Reboza

Lala Harinaivo Rasamoelina, Vice-président de la HAT

Norbert Lala Ratsirahonana

Patrick Monibou, Vice-président de la HAT

Pélops Ariane Voninahitsy

Phillipe Jaozandry

Pierre Andrianantenaina

Pierre Houlder Ramaholimihasy

Pierre Tsiranana

Prezaraly Jonah Parfait

Ratovonomenjanahary

Remi dit Jao Jean

René Rasolofo

Robertine Rabetafika

Roland Ratsiraka, président de la HAT

Yvon William

IV- Membres du conseil Militaire pour la défense nationale

Col. dominique Jean Adolphe

Col. Ralala Roger Pierre

Col. Rameliarison robert Judex

Col. Ranaivoson David

Colonel Raoilijon Rakotoniaina François d'Assise Marie

Colonel Razafimanantsoa Alexandre

Gal de Division Rabarisoa Ranto Anjoanin, vice-président

Gal de vrigade Koto Marcel

Gal fr Brigade aérienne Ranaivomanana Réol

Général de Brigade gilbain Pily

Intendant Général Andriamisa amédée Ramihone

Médecin Col. Ralamboson Jaona Harivelo

V- Autres personnalités militaires soutenant l'action de la HAT

Colonel Richard Ravalomanana, Commandant de la Circonscription interrégionale de la Gendarmerie

GAl BRuno Razafindrakoto, Commandant de la Gendarmerie

Gal Ndrianarijaona, CEMGAM

Gal Viennot Zafera, Commandant de la FIGN

VI- Membres de la HCC

Andriamanandraibe Auguste

Imboty Raymond

Rabehaja Fils Raymond

Rabendrainy Ramanoelson

Rajaonarivony Jean Michel, président

Rakotondrabao Andriantsihafa Dieu Donné

Ranampy Marie Gisèle

Rasoazanamanga Raheltine

Razoarivelo Rachel Bakoly

VII- Autres personnalités civiles soutenant l'action de la HAT

Daniel Rajakoba

Manassé Esoavelomandroso



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