MADALAND


 
AccueilAccueil  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
jipi zanatany
V.I.P.
V.I.P.


Masculin Nombre de messages : 770
Age : 68
Localisation : bordeaux leognan
Date d'inscription : 01/05/2007

MessageSujet: pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer   Lun 13 Juin - 12:25

sur le journal sud ouest du 13/06/2011
on peut lire la situation ci dessous

Le cauchemar de l'île rouge
A Fumel (47), voilà trois ans que Pascal Maes attend ses enfants bloqués à Madagascar.


Pascal Maes voit ses enfants grandir à Madagascar depuis son écran d'ordinateur. photo so
Partager

Plus

Lot-et-Garonne
Fumel
Faits divers
Envoyer à un ami Imprimer Partager
Facebook Twitter
Stubleupon Digg
Myspace Delicious
Live G bookmarks
Reddit Linkedin


La chambre des enfants est prête. Il y a leurs jouets, il y a leurs affaires, il y a même leurs cadeaux de Noël. Ne manque rien. Excepté les enfants. Ils sont dans la pièce d'à côté sans y être vraiment. Sur l'écran d'ordinateur, filmés depuis Madagascar par une webcam. Triste magie d'Internet.

Leur père, Pascal Maes, passe ses journées devant la machine à dialoguer avec sa compagne, sa fille et son fils. Et voilà trois ans que ça dure. Cela ressemble à un cauchemar. Avec pour toile de fond l'île rouge, un des États les plus pauvres au monde. Pascal Maes se dit désemparé. Dans son appartement de Fumel, il attend. Il attend sans voir venir les transcriptions de ses enfants, Sarobidy, 10 ans, Hénintsoa 3 ans, qui feraient d'eux des citoyens français à part entière et donc susceptibles de le rejoindre en Lot-et-Garonne.



L'homme de 54 ans était commerçant en prêt-à-porter à Madagascar avant qu'il ne décide de rentrer en France « pour préparer la venue de ses enfants afin de leur offrir une meilleure vie. »

« Quand je suis allée à l'ambassade de France, on m'a dit que mon dossier était complet et que théoriquement les formalités administratives allaient prendre trois semaines. » Trois ans plus tard, l'ancien commerçant fumélois (il tenait un cyberphone) aujourd'hui au RSA ne voit toujours rien venir. Aux mails qu'il envoie, toujours la même réponse de l'ambassade : l'authentification est en cours. Théoriquement, tout enfant né d'un parent français est en droit d'obtenir la nationalité française. Dans certains pays, c'est le cas à Madagascar, une transcription est nécessaire pour obtenir un acte de naissance français. C'est à ce niveau-là qu'il y a blocage.

Situation compliquée

Pascal Maes, pour prouver sa bonne foi, exhibe les actes de naissance délivrés par les autorités malgaches faisant de lui le père des deux enfants. Mais seuls les agents consulaires, en se rendant sur le lieu de naissance de chaque enfant, sont en mesure de valider ces documents. « Ma fille est née à Mahabako, un village de brousse, à quatre heures de voiture et quatre heures de marche de la capitale. C'est peut-être cela qui bloque… », avance Pascal Maes comme explication. La politique actuelle sur l'immigration, et son corollaire de méfiance, y est peut-être aussi pour quelque chose. D'autant que la situation familiale de Pascal Maes est pour le moins compliquée. D'une part parce que l'homme n'est pas marié avec son actuelle compagne, Tatiana, une Malgache de 31 ans, secrétaire principale à l'université de Fianarantsoa, qu'il souhaiterait voir venir en vertu du regroupement familial. Et d'autre part parce qu'il est actuellement en procédure de divorce avec une autre Malgache avec qui il a eu deux autres enfants et qui disposent, eux, de la nationalité française. Paie-t-il ce gloubi-boulga à la sauce malgache ? Il n'empêche que si les enfants sont bien les siens comme semblent l'attester les papiers dont il dispose, ils sont de droit de nationalité française.

« Ce n'est pas une vie. C'est un cauchemar », se désespère-t-il. « Je ne sais plus quoi faire. Je vois mes enfants grandir via une webcam. Ma femme pleure tous les jours. Elle a déjà fait deux tentatives de suicide et je crains le jour où l'on va m'annoncer qu'elle aura réussi », assure-t-il. « Ce n'est pas une question de papier, martèle-t-il. Je veux juste revoir mes enfants. »

Sans ressources et sans situation, donc dans l'impossibilité de revenir sur l'île rouge, Pascal Maes lance un appel au secours. Le Fumélois se dit prêt à tout et n'écarte pas l'idée d'entamer une grève de la faim afin qu'il soit entendu.

Lot-et-Garonne · Fumel · Faits divers



Votre abonnement au journal Sud Ouest pour 22€65 /mois




Vos commentaires 1 Réagir
1
jidé
13/06/2011, à 10h41
J'ai du mal à comprendre comment on peut se mettre dans des situations pareilles. Je ne connais pas la vie de ce monsieur, je sais seulement que Madagascar est un pays si pauvre et si désespéré que quiconque peut y faire son marché de jeunes femmes. Un triste gloubi-boulga s'ensuit souvent inévitablement.
Alerte



parfois certaine personne ont un don pour se mettre dans des situations compliquees ;et ensuite il ne comprennent pas pourquoi ils en arrive la
ceci devient de plus en plus courant a mada
et apres on accuse les autorites des consulats d incompetance !!!c est a cause de situation comme celle la que les situations simples se compliquent
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.abm.fr
 
pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Pourquoi anesthésier les rats de laboratoire pour les étudier quand on peut faire autrement ?
» juque quand on peut changer un reine?
» A quoi doit-on faire attention quand on prend un bulldog?
» Balade en main - les moments où il peut brouter
» Comment lui faire comprendre qu'elle peut faire ses besoins en

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MADALAND :: *******DIVERS******* :: DE Tout et de Rien-
Sauter vers: