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 Du cinéma ...

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Madaphile
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MessageSujet: Du cinéma ...   Mar 29 Nov - 15:21

Dans la Gazette de ce jour, c'est digne de figurer dans la rubrique humour

Déclic et des claques :Ciné-phil
Ecrit par Phil de Fer
28-11-2005
James Bond 007 s’est donné pour mission de sauver l’Angleterre puis le monde. John Wayne doit vider l’Amérique blanche des vilains peaux-rouges. Zorro a pour but de débarrasser le Mexique de l’injustice. Le salut de 17 millions de malgaches avec leurs zébus et lémuriens est entre les mains de Marc Ravalomanana, « the last action hero* ». Ce n’est rien. Les interventions du Chef de l’Etat malgache, qui veut prendre en main les réhabilitations du Rova et de la Jirama, relèvent de l’art cinématographique et mêlent plusieurs genres.


Tout d’abord, nous sommes véritablement en présence d’un film historique. Les unités de temps et de lieu sont là avec, d’un coté, un monument historique royal en feu et d’un autre côté, une société pillée pendant plusieurs décennies et républiques. A lui seul, notre héros national, tel « Jésus de Nazareth », chasse les marchands du Temple sans oublier d’éteindre la lumière derrière lui parce que ça coûte cher.


En second lieu, notre héros campe dans un film politique, où il joue tour à tour « le Dictateur » et « le Dernier Empereur ». Il a droit de vie et de mort sur ses sujets. Il


peut imposer ses « 10 Commandements » et au passage, prélever la dîme pour remettre sur pied le Palais de la Reine et rétablir la lumière qui l’éclairera.


Ensuite, on baigne dans le film d’aventures et d’action. Notre héros national ne perd pas de temps en paroles vaines. A l’image de « Rambo », un regard dur et quelques mots cassants, quelques onomatopées suffisent. Vif comme « le flic de Beverly Hills », il bondit au volant de son 4 x 4. Il bouge. Pour éviter que le Rova ne devienne la convoitise des rapaces après avoir été la proie du feu, il entreprend chaque jour avec son hélicoptère « son vol au-dessus d’un nid de coucou ». C’est un homme de terrain qui ose prendre des risques grâce à sa « fureur de vivre ». Tel « Spiderman », il s’essaie à la « haute voltige » en sautant du sommet du Rova jusqu’au toit de la Jirama. Pour lui, sauver le Rova et la Jirama en même temps n’est pas une « mission impossible. »Par ailleurs, les ingrédients du film policier sont réunis. Les intrigues sont croustillantes. Les pyromanes du Rova et les pilleurs de la Jirama seront-ils appréhendés ? Notre héros national est un justicier avec son étoile de Marshall (!) moderne et son « permis de tuer » donc il ne peut que vaincre le mal. Pour cela, il n’hésite pas à sortir « le vieux fusil » et à passer les menottes aux « diaboliques » auteurs de « 400 coups », de « revy sa ditra » et de « jeux interdits » qu’il traque sans crainte même s’il y a « peur sur la ville » à cause des délestages. Contrairement à « Arsène Lupin », il est trop intègre pour conserver le butin pour lui. A l’instar de « Robin des Bois », il prend aux riches pour donner aux pauvres. Le suspense bat son plein lorsque la politique et l’espionnage s’en mêlent avec le Bianco, « héros malgré lui », qui obtiendra peut-être l’Oscar du meilleur second rôle, dans son rôle d’assistant de « l’Inspecteur Gadget ».De plus, il s’agit d’un film sentimental, à défaut d’être un film romantique. On est tenté de se tenir par la main et de prier pour ce Palais sans reine, impossible à reconstruire, et ces délestages à n’en plus finir. Il faudra beaucoup de larmes pour éteindre les braises du Rova qui n’a pas été incendié par « les feux de l’amour ». En l’absence d’électricité, le Palais de la Reine est hanté par « le fantôme de l’opéra ». Même s’il est « à bout de souffle », notre héros national rallumera « les lumières de la ville », autrement quels sont « les visiteurs » qui se rendront encore sur « l’Ile aux Pirates » pour écouter « le silence des agneaux » malgaches ?Enfin, c’est incontestablement un film comique avec les méchants qui courent toujours plus vite que les gentils sortis de notre « Police Academy » et avec tous ces protagonistes qui se lancent des tartes à la crème à la figure, avant de glisser, faute d’éclairage, sur les peaux de bananes qui jonchent le sol du Palais de la Reine. Est-ce qu’on tient là le remake du « gendarme de St Tropez » ou alors s’agit-il de la suite des aventures de « Rapaoly Cowboy » ?Décidément, que ferait-on sans notre héros national ? On n’arrive toujours pas à distinguer « le bon, la brute et le truand » mais à présent et grâce à lui, « la vie est un long fleuve tranquille » et « demain ne meurt jamais » à Madagascar. Il n’y aura pas de « retour vers l’enfer » puisque les réhabilitations du Rova et de la Jirama vont commencer. Silence ! On tourne ! Moteur !




Malheureusement d'autres articles sont beaucoup moins drôles ...
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Mélodie
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Féminin Nombre de messages : 1845
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MessageSujet: Re: Du cinéma ...   Mer 30 Nov - 0:22

Mais tous les films ont une fin, une fin à la "prety woman" ou ... seul peut être son "sixième sens" pourra lui dire

eh!!!! ça rime aussi chez moi
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Robinson
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Masculin Nombre de messages : 1186
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MessageSujet: Festival du film insulaire   Ven 25 Aoû - 9:20

Festival du film insulaire: Groix accueille Madagascar



Le festival du film insulaire se tient actuellement et ce, depuis le 23 dernier pour ne prendre fin que d’ici le 27 à Groix, en France.

Quelques films malgaches sont au programme, dont celui de « Mahaleo », « Fiainana », la suite de « Revy sa ditra » de Laza, et surtout de « Tabataba » de Raymond Rajaonarivelo, ainsi que de « Quand les étoiles rencontrent la mer ».
Côté film documentaire, les amoureux verront « L’insurrection malgache de 1947 », cinquante ans après, une réalisation de Daniel Bansard. (France).1997. 55’. « Angano, angano », nouvelles de Madagascar. Réalisation de Marie-Clémence et César Paes (Madagascar, France, Brésil). 1989. 63’. Et bien d’autres encore…
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