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 le moustique dit "Chantale Goya"

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Robinson
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Mer 25 Jan - 20:04


J'y vais de ce pas Kamiko!
Le retour est difficile ! !
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R@koto
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Mer 25 Jan - 23:49

qui c'est qui parle de bonbon la fesse ! :s1:
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R@koto
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Ven 24 Fév - 23:40

voici le dernier site sur le sujet :

http://www.chik.fr/
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kamiko
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Sam 25 Fév - 7:27

trés bon lien merci

et celui-la est édifiant

http://www.wwf.fr/pdf/CPchikungunya.pdf
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R@koto
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Mar 28 Fév - 8:58

Encore un article sur la responsabilité de l'Etat et les conséquences de la décentralisation comme de la diminution des crédits de l'Etat en application de la politique européenne.

C'est un trac syndical qui circule dans l'ïle :


L'épidémie de chikungunya à La Réunion

Une catastrophe sanitaire prévisible ! ! !
La responsabilité pleine et entière de l'Etat

Suite à l'épidémie de Chikungunya qui sévit actuellement à la Réunion et ceci depuis mars 2005, une mission d'appui de l'IGAS a été diligentée par le Ministre de la santé le 11 décembre dernier pour en connaître les causes et proposer des solutions.
Or, la CGT des DOM-TOM ainsi que les services départementaux des affaires sanitaires de l'Etat ont alerté le Ministre de l'évidence de l 'épidémie par écrit depuis près d'un an. La réponse d'alors fut laconique : il s'agit d'une simple fièvre sans grande conséquence au niveau des populations.
C'est pourquoi l'origine de la crise est à imputer au retrait de l'Etat dans sa mission de Lutte Anti-Vectorielle (LAV), autrement dit de son activité de démoustication dans les DOM-TOM. En effet, à La Réunion, l'Etat a réduit considérablement les personnels techniques de terrain depuis des années. En novembre 2005, il y avait à peine 40 agents dans le service de la LAV alors que celui-ci comptait près de 72 agents en 2002 et plus de 170 en 1985 ! Soit une réduction de 76,47% de l'effectif ! Le retrait de l'Etat est bien une des toutes premières causes de l'épidémie !

Bref rappel historique des interventions de la CGT ANTILLES - REUNION :
Au vu de la situation qui s'annonçait, la CGT a demandé au Ministre DOUSTE-BLAZY, le 24 novembre 2004, un entretien pour évoquer la question du transfert et l'avenir de la lutte anti-vectorielle. Lors de la réunion du 26 janvier 2005, en présence des conseillers techniques du Ministère de la santé et des affaires sociales et du cabinet ministériel, la CGT a dénoncé les manquements graves de la Haute Administration sur la politique de lutte anti-vectorielle dans les DOM.
Mais malgré, l'insistance sur les futurs risques d'épidémie (Chikungunya, mais aussi de Dengue et de Paludisme, notamment à La Réunion), les experts du ministère n'ont pas hésité à rétorquer qu'il n'y avait pas de problèmes de moustiques majeurs à la Réunion ou aux Antilles.
La Direction générale de la santé occulte les problèmes de santé publique des DOM-TOM ! ! La politique gouvernementale exige un retrait de l'Etat au nom de la réduction des dépenses publiques et de la décentralisation de ces missions au Conseil général.
Face à cet aveuglement, la CGT réitère l'urgence d'une réunion en septembre 2005. Le 14 septembre, le cabinet du Ministre de la santé reçoit les représentants de la CGT qui affirment l'urgence d'agir pour faire face à la potentielle crise épidémique et expriment leur opposition à la décentralisation de la LAV étant donné que les Conseils généraux n'ont pas le savoir faire, la compétence technique et les personnels formés pour mettre en œuvre la démoustication. Mais la réponse de l'envoyé du cabinet ministériel sur place fut claire, " je suis venu pour faire avancer le dossier, (…), celui de la décentralisation bien évidemment ! ". Le représentant de la CGT ne fut même pas reçu (à la différence d'autres organisations syndicales) alors que c'est bien à l'initiative de notre organisation qu'une enquête complémentaire a été décidée par le ministre dans les DOM-TOM ! ! ! Le rapport de l'IGAS indique : " la position des syndicats (…), n'ont pas affiché de refus concernant le transfert ". Bien au contraire, La CGT s'est toujours opposée à ce transfert. Aujourd'hui, la volonté de continuer dans cette voie de la décentralisation est une menace pour la population car l'Etat demeure compétent en matière de surveillance et d'alerte sanitaire, comment assumer cette mission avec aussi peu d'effectifs ?

Aujourd'hui, l'Ile de La Réunion connaît la pire crise sanitaire de son histoire :
1/8 de la population de l'Ile est affectée par le chikungunya et plus de 70 décès seraient en rapport avec le virus transmis par le moustique. La presse locale et maintenant nationale s'en font de plus en plus largement l'écho et dénoncent fort justement les carences de l'Etat pour prévenir les épidémies et protéger les populations.
C'est maintenant dans l'urgence que le Ministre de la santé, Xavier BERTRAND a décidé d'accorder des moyens pour démoustiquer et renforcer les équipes médicales au regard de l'importance de la crise ! C'est le moins qu'il pouvait faire, mais le rapport de l'IGAS sur la crise du Chikungunya souligne l'effet irréversible de la propagation de l'épidémie malgré les derniers renforts !!!
La CGT avait dit au ministre de la santé le 14 septembre dernier que si l'épidémie éclatait, nous saurions rappeler alors, la responsabilité capitale de l'administration et du gouvernement dans cette épidémie majeure. Ce temps est malheureusement venu !

par la CGT Affaires Sanitaires et Sociales
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Mélodie
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Mer 1 Mar - 22:24

je viens d'apprendre sur le jt de 20h comme quoi le moustique "responsable" du chantal goya est dans le sud de la france
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Mer 1 Mar - 23:24

cet été en Camargue probablement !
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Robinson
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Mer 1 Mar - 23:27

l'invité c'était moi !
Sais pas pkoi suis passé en invité !
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Mélodie
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Ven 3 Mar - 12:57

Robinson a écrit:
cet été en Camargue probablement !

Comment ça cet été en camargue? non mais .... ils ne comptent pas les décimer avant ?

aux sudistes
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Robinson
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Ven 3 Mar - 15:31

ça m'étonnerait qu'ils y parviennent !
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muleto
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Ven 3 Mar - 21:15

Heyyyyy !!!!! pas en camargue , je suis tout pres ,moi !
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Ven 3 Mar - 21:33

La Camargue prête à une démoustication bio



Mercredi 01 mars 2006, 11h25
La Camargue est prête à déclencher la guerre aux moustiques, épargnés jusqu'alors des insecticides en raison du statut de zone naturelle protégée dont elle bénéficie et par la relative indifférence de ses habitants.

L'apparition d'un larvicide naturel, le BTI, la peur de risques sanitaires liés à l'arrivée en 2001 du West Nile Virus, ou à l'hypothétique chikungunya, mais plus encore la spectaculaire infestation de septembre 2005 ont changé la donne.

L'ennemi à abattre est ici l'Aedes caspus, le plus agressif parmi la quarantaine d'espèces recensées localement, qui ne véhicule aucune maladie mais prélève sur les épidermes ses "repas de sang", indispensables à la ponte.

En septembre dernier, la région a subi la pire éclosion en quarante ans, selon les experts. Des pluies diluviennes après neuf mois de sécheresse ont déstocké des millions de larves qui ont éclos en moins de cinq jours.

"Ils piquaient même à midi, les moustiquaires étaient noires", se souvient Gaël Hemery, responsable de la conservation des milieux naturels au Parc régional de Camargue, créé en 1970.

Les plaintes affluent de 40 km à la ronde.

"La Camargue a toujours été un espace protégé, mais il faut rendre la vie quotidienne acceptable", résume aujourd'hui le maire d'Arles, Hervé Schiavetti, président du Parc. "L'objectif est de ne plus avoir à souffrir de pareils événements. Le chikungunya peut nous aider, car nul ne peut garantir qu'il ne pourrait devenir un problème ici".

Ce virus qui frappe l'île de la Réunion est cependant véhiculé par une autre espèce, l'Aedes albopictus, dont la présence - inoffensive - n'est avérée que sur la Côte d'Azur, selon Michel Babinot, directeur opérationnel de l'Entente interdépartementale de démoustication (EID), à Montpellier.

C'est donc l'EID qui sera chargée du ménage, en contournant les nombreuses zones naturelles protégées, dès les budgets bouclés (4 M d'euros, dont 900.000 pour l'expérimentation qui pourrait commencer cet été) et à condition de n'utiliser que le Bacillus thurigiensis israelensis (BTI), une bactérie ingérée par les larves qui libère sa toxine mortelle dans leur organisme.

Le BTI a l'avantage sur les produits de synthèse de ne pas attenter aux autres organismes, notamment les chironomes qui partagent les habitats de l'Aedes caspus et jouent un rôle indispensable dans la chaîne alimentaire.

"Leurs larves nourrissent les oiseaux, les poissons et les amphibiens, et leurs essaims les hirondelles", explique Brigitte Poulin, ornithologue à la station biologique de la Tour du Valat, près de l'étang du Vaccarès.

"Le conseil scientifique du Parc a donné son accord de principe sous condition d'un suivi: il faut un état-zéro avant démoustication, puis suivre la dynamique des populations, le dérangement de la faune et effectuer des études de satisfaction" auprès des humains, résume Gaël Hemery.

Le BTI ne saurait garantir "le zéro moustique", précise-t-il. "Mais les gens en voudront toujours moins et bientôt il faudra démoustiquer toute la Camargue", craint-il en insistant sur l'indispensable maintien du "moustique naïf", celui qui n'a jamais connu de démoustication et garantit un brassage génétique limitant la capacité de résistance de l'espèce.

Brigitte Poulin redoute elle aussi la "chasse au dernier moustique". "Le BTI est le moins toxique, mais il n'empêche pas tout impact sur la nature."

Pour le sociologue Bernard Picon du CNRS, auteur d'une enquête en 2004, ces dernières résistances illustrent aussi la place assignée au moustique dans l'identité camarguaise: un symbole de la résistance à l'extérieur. Le moustique contre le tourisme et l'urbanisation.





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Pesticides et milieux aquatiques à la recherche d'une cohabitation heureuse
source :

http://www.linternaute.com/actualite/depeche/20/145234/la_camargue_prete_a_une_demoustication_bio.shtml
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Sam 10 Fév - 22:37

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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Mer 21 Mar - 11:07

alors quel avenir face à ce vilain moustique?

A VOIR LA VIDEO

http://www.clicanoo.tv/popup.php?class=bleu&idvideo=783&p1=3&p2=4
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Mer 21 Mar - 11:12

Et à lire cet article de Clicanoo

source : http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=151721

Citation :

Les praticiens qui prescrivaient déjà la Nivaquine avant les résultats des essais cliniques devront revoir leur jugement.
Santé
Chikungunya : Pas de médicament
Hier, la cellule nationale de coordination de recherche sur le chikungunya a annoncé officiellement que la piste de la chloroquine - molécule que l’on retrouve notamment dans la Nivaquine - pour soigner et prévenir le chikungunya allait être abandonnée. Les scientifiques se basent sur des études menées en catimini depuis septembre sur des macaques de Maurice. Une déclaration en totale contradiction avec les annonces grandiloquentes du ministre de la Santé. La recherche sur le chik fait un pas en arrière mais de nouvelles pistes sont déjà envisagées.

[21 mars 2007]


Vidéo : Quel avenir face au chik ?

Pourquoi l'épidémie n'est pas repartie

Les animaux aussi ont eu le chik

Retrouvez le Journal de l'Ile en version numérique
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Les espoirs de trouver un médicament contre le chikungunya viennent de s’envoler. La nouvelle est tombée comme un couperet hier lors d’une conférence de presse tenue par la cellule nationale de coordination de recherche sur le chikungunya et la dengue. “La chloroquine ne marche pas contre le chikungunya”, a déclaré le président de la cellule, Antoine Flahault, anéantissant un peu plus les milliers de malades qui souffrent encore du chikungunya aujourd’hui. Ex-vivo, la chloroquine était apparue comme la molécule la plus efficace contre le virus. Une raison qui avait conduit les chercheurs à mener des essais cliniques à la Réunion en 2006 sur des patients volontaires. L’objectif était de confirmer les effets préventifs et curatifs de la chloroquine. L’épidémie piquant du nez, un nombre insuffisant de malades avaient pu être inclus dans ces essais thérapeutiques. L’étude s’est donc arrêtée à un résultat intermédiaire de 75 patients. Dans ce contexte, Xavier Bertrand, le ministre de la Santé, avait exprimé sa volonté de se rapprocher de l’Inde et de Madagascar, où sévissait le chikungunya, pour poursuivre les recherches. Chose qui n’a jamais été suivie dans les faits tellement la demande paraissait farfelue aux scientifiques. Sans le rendre public, les scientifiques ont donc mené depuis le mois de septembre des essais sur 96 macaques sauvages recueillis à Maurice pour être observés au commissariat à l’énergie atomique (CEA), dans les Hauts-de-Seine. Une étude qui a coûté 300 000 euros. “Aucun des projets de l’Agence nationale de la recherche (ANR) n’a dépassé cette somme”, précise Gilles Aumont, chef de département santé animale à l’Inra.

LE MACAQUE PLUS FIABLE QUE L’HOMME ?

Trois groupes de six macaques (cynomolgus fascicularis) se sont vus administrer de la chloroquine - la moitié avait un placebo - avant qu’on leur inocule le virus du chikungunya. “Les résultats viennent de tomber, apprend le Pr Flahault. Le singe développe une infection virale que ce soit avec un placebo ou avec la chloroquine.” Autrement dit, la chloroquine n’a eu aucun effet préventif, ni curatif sur le chikungunya chez le macaque. La montée virale a été constatée chez tous les groupes. Les scientifiques en concluent alors que la molécule est inefficace contre le chik chez l’être humain dans la mesure où ce singe présente les caractéristiques et les symptômes les plus proches de l’homme. Reste qu’on peut se demander si le modèle animal peut se transposer entièrement à l’être humain. Aussi, on peut s’interroger sur la valeur de cette recherche puisque les scientifiques ont refusé de donner des conclusions sur les essais menés sur 75 personnes, jugeant ce nombre d’inclusion trop faible, tandis qu’une poignée de macaques suffit à rendre des résultats définitifs. “Il n’y avait pas d’efficacité flamboyante chez les 75 patients mais c’est vrai que c’est un débat scientifique intéressant, esquive Antoine Flahault. Nous, on pense qu’il vaut mieux aller voir d’autres molécules.” Les virologues marseillais vont donc continuer le criblage des 150 molécules les plus connues - à partir desquelles on avait tiré le numéro chloroquine - en espérant trouver un nouveau candidat.

LA PISTE DES ANTICORPS

Une nouvelle piste est également envisagée du côté des anticorps. À partir du plasma recueilli auprès de Réunionnais infectés par le virus, les médecins vont effectuer des filtres et concentrer les immunoglobulines (anticorps) afin de le réinjecter à des malades du chik. Ce principe, utilisé dans des maladies telles que le tétanos ou la rage, consiste en résumé à donner les défenses nécessaires aux malades plutôt que de leur administrer un médicament. Ceci permettra aux chikungunuyés de se débarrasser plus vite du virus. Ils auront moins de fièvre et de conséquences car elles sont liées à l’inflammation. Mais la solution n’est pas miracle, les effets secondaires existent, il faut disposer de beaucoup de plasma pour que cela fonctionne et cela coûte cher. La production est actuellement en cours. On espère que ces nouvelles pistes de recherche ne feront pas pschittt, à l’instar de la promesse de X. Bertrand sur la mise à disposition d’un médicament pour Noël... En attendant, les malades auront une certitude : ils ne sont pas prêts d’être soulagés car nous sommes revenus au point zéro de la recherche.

Marie Payrard
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Dim 2 Aoû - 11:03

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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Dim 2 Aoû - 11:50

bonjour,

Et bien en tant que professionnelle de santé je peux vous dire que la grippe H1N1 est bien plus inquiétante que le chik.

Le chik suffit simplement de ne pas se faire piquer pour ne pas l"attraper par contre je n'ose imaginer une épidémie de grippe A à Madagascar sur une population déjà affaiblie par le manque de soin. Sans parler de l'approvisionnement en Tamiflu ou en vaccins !!!!!
Quand je vois le dispositif mis en place ici à la Réunion, là-bas on en parle même pas.
Franchement c'est inquiétant.
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Mer 17 Fév - 19:51

au 17 février 2010

source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=33887


Citation :
Mananjary
Trente-sept cas de chikungunya détectés


Depuis vendredi, des cas de chikungunya ont été constatés dans le district de Mananjary. L’existence de cette maladie qui est provoquée par le moustique a été déjà confirmée par l’Institut Pasteur et l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ces organismes avaient déjà envoyé des délégations sur place, vendredi.
Hier, le vice-Premier ministre chargé de la Santé et du planning familial, Alain Tehindrazanarivelo, s’est rendu sur place pour constater de visu la situation. Cette descente sur terrain lui a permis de constater que 37 cas ont été enregistrés auprès des hôpitaux de la localité. Heureusement, les patients ont déjà reçu les soins nécessaires. « Ils sont actuellement hors de danger », rapporte le porte-parole du VPM.
D’après les informations recueillies sur place, cette maladie présente un caractère particulier. Elle provoque une sorte de paralysie des membres inférieurs, paralysie qui fait aussi vibrer la hanche. Raison pour laquelle, les populations locales l’ont dénommée « Kilalaka 2010 », en se référant à la danse des « dahalo » très en vogue à l’heure actuelle.
Le passage du VPM dans la localité a débouché sur la mise en place d’un comité pour mener une opération de sensibilisation et d’assainissement de la ville de Mananjary. L’objectif est d’éradiquer les moustiques, vecteurs de cette maladie.

Teholy Martin
Date : 17-02-2010
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MessageSujet: Re: le moustique dit "Chantale Goya"   Jeu 18 Mar - 20:03

dans Clicanoo

source : http://www.clicanoo.com/index.php?id_article=239619&page=article

2 000 cas de chikungunya recensés

Citation :
Océan Indien
Madagascar : 2 000 cas de chikungunya recensés
CLICANOO.COM | Publié le 18 mars 2010
Balayé par une tempête il y a une semaine, le sud-est de Madagascar est dans le même temps frappé par une épidémie de chikungunya. Au moins 2 000 cas ont été répertoriés vers Mananjary.

2 réactions de lecteurs
Double peine pour les Malgaches. Après la tempête Hubert qui a meurtri une partie de la Grande Île (54 morts, 97 589 sinistrés et 38 188 sans abris), c’est maintenant la maladie qui vient la défier. Et les événements de se dérouler exactement dans la même zone, au sud-est du pays, dans la région de Vatovavy-Fitovinany qui se situe dans la province de Fianarantsoa. “Nous avons eu un signal épidémique en fin de semaine dernière, rapporte le Dr Jean-Louis Solet, médecin épidémiologiste à la cellule interrégionale d’épidémiologie (Cire) Réunion-Mayotte. Il y a une épidémie de chikungunya vers la localité de Mananjary avec plus de 2 000 cas suspects identifiés.” Le laboratoire de l’Institut Pasteur, basé à Tananarive a déjà confirmé biologiquement une centaine de cas. Dans la presse malgache, il n’est pourtant fait état que de “37 cas”. Le quotidien “L’Express de Madagascar” décrit la situation sur place : “Cette maladie présente un caractère particulier. Elle provoque une sorte de paralysie des membres inférieurs, paralysie qui fait aussi vibrer la hanche. Raison pour laquelle, les populations locales l’ont dénommée “Kilalaka 2010”, en se référant à la danse des “dahalo” très en vogue à l’heure actuelle.”

Risque de recrudescence

Les autorités sanitaires malgaches se sont pressées sur place vendredi dernier pour constater l’ampleur de l’épidémie. Par ailleurs, des actions de lutte anti-moustiques ont été menées avec le soutien de la Croix rouge Malagasy (CRM). “Ils ont renforcé la surveillance de la maladie sur l’ensemble du territoire”, indique le Dr Solet. Il faut dire que d’autres foyers épidémiques de chikungunya ont été observés à travers le pays. L’épidémie de chikungunya qui a frappé tout l’océan Indien entre 2005 et 2006 “n’avait pas touché toutes les régions de Madagascar, précise Jean-Louis Solet. Ce qui peut conduire à de petites épidémies localisées sur des populations indemnes.” Dans la région concernée par cette nouvelle vague épidémique, la tempête Hubert a déjà tué 42 personnes. Et la catastrophe naturelle pourrait bien induire une catastrophe sanitaire : “Dans un premier temps, la tempête a tué beaucoup de moustiques. Mais dans un deuxième temps, cela va créer de nombreux gîtes larvaires”, redoute l’épidémiologiste. Et une épidémie de chikungunya qui s’étend à Madagascar ne peut qu’inquiéter La Réunion.

M.P.


- 11 morts mystérieuses dans un village

Dans la commune rurale de Begogo, située dans la partie sud-est de la province de Fianarantsoa, dans la région d’Ihorombe, plusieurs décès sont survenus chez des enfants et des adultes entre le 4 et le 20 février sans que l’on ait réussi à en déterminer la cause. La zone étant très enclavée (inaccessible en voiture) et à plusieurs jours de marche du chef-lieu de district (Iakora), les faits ont été rapportés seulement la semaine dernière dans la presse malgache. Une équipe d’investigation des services de santé malgaches a été dépêchée sur place entre le 4 et le 10 mars afin de lever le voile sur cette mystérieuse maladie qui a fait au total 37 malades, dont 11 morts. Selon les dernières informations révélées hier par la direction de la veille sanitaire et épidémiologique à Madagascar, la dysenterie serait la cause de ces décès suspects. “L’origine est la consommation d’eau non potable venant d’une mare aux alentours”, indique le Dr Loïc Flachet, médecin épidémiologiste chargé de la coordination du Réseau de surveillance et d’investigation des épidémies (RSIE) à la commission de l’océan Indien. Avec des symptômes de diarrhée sanglante et de forte fièvre, on soupçonne une shigellose.” Il s’agit d’une maladie d’origine bactérienne appelée aussi dysenterie bacillaire qui sévit dans certaines régions tropicales manquant d’hygiène. Des prélèvements ont été réalisés par l’institut Pasteur de Tananarive il y a quelques jours. Les résultats permettront ainsi d’identifier la bactérie mise en cause.

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le moustique dit "Chantale Goya"
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