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 Madagascar, les insectes

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rogerpfaff

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MessageSujet: Madagascar, les insectes   Lun 21 Aoû - 20:36

Bon, je suis certain que je vais trouver des insectes hors du commun. Cette île regorge d'animaux endémiques alors chez les insectes, ça doit être pareil. Ne connaissant pas l'île, je fouille pour enrichir mes connaissances et pourquoi pas vous faire partager ce que je trouve. Difficile de trouver des photos gratuites mais avec un peu de persévérence, j'y arrive!




Les insectes


Le monde des insectes est un univers fascinant et mal connu surtout dans cette région où sous chaque écorce est susceptible de se cacher une espèces non connue. Pour cette raison, Masoala est le paradis des chercheurs. Des études sommaires ont été faites sur les coléoptères et les papillons et il apparait que 143 espèces de papillon ont été recensées parmi lesquelles 84 espèces sont endémiques de Madagascar.
Mais, même pour les néophytes, c'est un plaisir de découvrir ses espèces aux aspects si étranges comme le coléoptère girafe, aux tailles disproportionnées comme certains phasme géants, ou bien encore aux couleurs chatoyantes.



il y a donc beaucoup de choses proche de la nature à observer:
Par exemple un scarabée tropical dont la particularité est son cou prolongé à l’extrême, c'est pourquoi il est aussi appelé « scarabée de girafe ou Giraffenkafer ».
Le Giraffenkafer


Dernière édition par le Lun 21 Aoû - 21:09, édité 1 fois
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rogerpfaff

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MessageSujet: Re: Madagascar, les insectes   Lun 21 Aoû - 21:02

Le phasme

Les phasmes ne sont pas des insectes de petite taille. Ce sont en fait les plus grands insectes. Certains atteignent 30 cm de long.
Le phasme est également appelé insecte-brindille. Il est vrai qu’il ressemble à un rameau, dont il mime l’immobilité.
Il existe plusieurs espèces de phasmes. Ce sont d’étranges insectes dont certaines espèces sont considérées comme les plus grands insectes connus. Leur nom vient du mot grec qui signifie « fantôme ».
En effet, pour échapper à leurs prédateurs, les phasmes sont passés maîtres dans l’art du camouflage.
Certains, les phasmidés, possèdent un corps fin et allongé qui ressemble à une brindille morte. Les autres, les phyllies, sont minces et aplatis.
Ils imitent à la perfection les feuilles des arbres.
Pour ne pas trahir leur présence, ils restent toute la journée, immobiles, au même endroit. Ils ne se déplacent qu’à la nuit tombée, avec beaucoup de prudence, se nourrissant de végétaux divers.

Un grand nombre de ses insectes brindilles ont la faculté de changer de couleur. De teinte claire le jour, ils deviennent foncés la nuit.
Si l’on maintient artificiellement un phasme pendant plusieurs semaines dans le noir, le rythme clarté/obscurité persiste encore pendant plusieurs semaines.
L’insecte continue à changer de couleur.



Les mâles sont très rares chez les espèces européennes. De ce fait, les femelles se reproduisent le plus souvent par parthénogenèse, c’est-à-dire sans l’intervention des mâles.
Il existe de nombreux cas de parthénogenèse chez les espèces tropicales au nombre de 2 000.

Une autre particularité des phasmes est la faculté de se débarrasser de leurs pattes et de les remplacer au moment de la mue larvaire.
La longévité des phasmes femelles est assez brève, de l’ordre de 3 à 6 mois. La femelle pond 90 à 200 œufs environ.

L’espèce photographiée ci-dessous est Clonopsis gallica. Il mesure de 53 à 56 mm.

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rogerpfaff

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MessageSujet: Re: Madagascar, les insectes   Lun 21 Aoû - 21:20

Les criquets de Madagascar





U n outil d’alerte précoce contre les invasions de criquets à Madagascar

mardi 12 juillet 2005


A Madagascar, les connaissances permettant la prévention des invasions de criquets existent depuis plus de trente ans. A la suite de la récente invasion, de 1997 à 2000, le principe d’alerte précoce a été remis au goût du jour par l’unité de recherche Ecologie et maîtrise des populations d’acridiens du Cirad. Objectif : doter le Centre national antiacridien (Cna) malgache d'outils modernes de surveillance et d'intervention précoce. Le rapport du projet est disponible en ligne.

De 1997 à 2000, Madagascar a été durement éprouvée par une invasion de criquets migrateurs (Locusta migratoria capito Saussure). L’invasion a pu être maîtrisée après quatre années d’efforts intensifs, d’importantes dépenses – 45 millions d’euros - et plus de 4 millions d’hectares traités avec des insecticides chimiques. La précédente invasion, dans les années quarante et cinquante, avait duré 18 ans.

En matière de lutte, seule la prévention est efficace. A Madagascar, les bases scientifiques permettant de prévenir les invasions acridiennes existent. L’espèce Locusta migratoria capito présente la caractéristique de changer de comportement sous l’effet de la densité. Moins de 1500 insectes par hectare : les criquets sont en phase solitaire et inoffensifs. Au-delà, ils passent en phase dite grégaire, se regroupent et, lorsque les conditions sont favorables, atteignent une densité de plusieurs millions d’insectes par hectare en quelques mois. A ce stade, une vallée entière peut être ravagée en une nuit et, pendant une année, priver de nourriture tous les villageois qui y habitent.

En quoi consiste la lutte préventive ? Elle se fonde sur la pluviométrie mensuelle de la région. Si les précipitations dépassent 150 millimètres par mois, alors la surveillance va être renforcée. Si les précipitations persistent pendant deux ou trois mois, l’alerte sera donnée. Il s’impose alors d’éliminer les populations qui dépassent le seuil de densité - entre 1500 et 2500 insectes ailés par hectare. Les insecticides sont ainsi utilisés en quantités moindres et de façon localisée, l’aire grégarigène du criquet migrateur malgache se situant au Sud de l’île.

Le Cirad, par l’intermédiaire de son unité de recherche Ecologie et maîtrise des populations d’acridiens, coopère avec le nouveau Centre national antiacridien malgache pour restaurer ce dispositif de prévention simple, peu coûteux et respectueux de l’environnement. Le projet doit permettre la mise au point d’un outil d’aide à la décision pour le suivi de la situation acridienne et l’alerte précoce. La principale composante en est un système d'information géographique (Sig) intégrant, en temps réel, l'ensemble des données concernant le criquet migrateur et ses habitats. Il s’agit en outre d’augmenter le nombre de postes pluviométriques. Seuls une douzaine de postes sont actuellement opérationnels. Quatre-vingt seraient nécessaires. Il s’agit également de constituer des cartes des précipitations et de les croiser périodiquement avec les cartes d’observation des acridiens.

A l’heure actuelle, le dispositif théorique est au point mais il faut l’ajuster à l’ensemble de l’aire grégarigène. Avant de passer à la phase pratique, une convention, doit être signée dans les mois à venir, entre le Centre national de recherche appliqué au développement rural (Fofifa) et le Cirad, dans le cadre du Projet de lutte préventive antiacridienne (Plpa) financé par la Banque africaine de développement afin d’aider le Cna à retrouver sa fonction opérationnelle.



Biotopes du criquet : Une étude est lancée

13-05-2006
Une analyse diachronique des biotopes du criquet nomade dans le nord de Madagascar à l'aide d'images à haute résolution est en chantier.

L’objectif est de contribuer à une étude sur les relations entre la déforestation et les pullulations du Criquet nomade par l’établissement de cartes d’évolution des biotopes acridiens et des couloirs de migration. Pour le Cirad, le Criquet nomade Nomadacris septemfasciata (Serville, 1838) est un ravageur connu de l'agriculture malgache. L'ampleur récente des pullulations dans le bassin de la Sofia (Nord-ouest de Madagascar) laisse à penser que l'environnement local a évolué, notamment du fait de la déforestation. L'ouverture des milieux aurait créé, d’une part, des zones de ponte favorables et, d'autre part, des couloirs de déplacements le long des fleuves, mettant en communication des zones écologiquement complémentaires pour ce criquet. Ces nouvelles conditions favoriseraient une augmentation accrue des effectifs de criquets, rendant plus facilement possible le phénomène de grégarisation et la formation de bandes larvaires et d’essaims. En détail, les données du Cirad font état que le cycle biologique du Criquet nomade comporte deux périodes : l’une de diapause à l’état imaginal pendant la saison sèche, l’autre de reproduction (accouplement, ponte et développement larvaire) en saison des pluies. Des enquêtes en milieu paysan ainsi que le suivi de la dynamique des populations acridiennes sur quelques sites clés, ont montré qu’à chacune de ces périodes du cycle biologique correspond une zone géographique particulière. En saison sèche, les individus en diapause se concentrent essentiellement sur la partie est du bassin de la Sofia (région de Mandritsara), sur les contreforts des hauts plateaux, débordant également sur le versant oriental de ce bassin. La reproduction, quant à elle, s’effectue sur l’ensemble du bassin de la Sofia (d’est en ouest). Les zones est de ce bassin ont été défrichées il y a fort longtemps (avant 1950). Les zones occidentales ont, par contre, subies une déforestation qui semble beaucoup plus récente.
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rogerpfaff

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MessageSujet: Re: Madagascar, les insectes   Lun 21 Aoû - 23:02

termitière ou oeuf de dinosaure ?
en tout cas, étonnantes fourmis qui sont sur cette île de madagascar; Quelqu'un connait ?






Etonnante chenille.
Quelqu'un ici saurait la nommer ?
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Mélodie
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MessageSujet: Re: Madagascar, les insectes   Mer 23 Aoû - 13:27

mille pattes ou scolopendre???????
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Langevine974
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MessageSujet: Re: Madagascar, les insectes   Sam 26 Aoû - 23:35

Il s'agit de l'iule rouge de Madagascar ou mille-pattes, complètement innoffensif contrairement au scolopendre.



S'il est inquiété il dégage une odeur très désagréable ! Le saisir avec précaution (pour éviter l'odeur) par exemple en le faisant glisser sur un morceau de journal. Ne jamais l'écraser, l'odeur étant garantie et transportée par les semelles !



Voici par contre un scolopendre qui lui n'est pas du tout innofensif




Sa morsure est trés douloureuse.
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MessageSujet: Re: Madagascar, les insectes   

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