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 L'eau et le ramassage des ordures à Mada

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R@koto
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MessageSujet: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Jeu 2 Nov - 2:00

Souvenez-vous, lors de mon retour de janvier à Mada , j'avais tiré la sonnette d'alarme sur les problèmes d'hygiène publique.
Certains trouvèrent alors que j'étais exessif.
Un an après, les faits relatés sont exacts et font la une de la campagne présidentielle.


Citation :
Présidentielle
Les ordures s'invitent dans la pré-campagne



Ravalomanana devant les immondices au marché d’Andravoahangy.
Marc Ravalomanana affectionne les visites inopinées. Sans avertir, il est descendu dans les quartiers insalubres de la capitale dans la journée de mardi.
Du marché d'Andravoahangy à celui d'Ambohimanarina, en par Andavamamba et Soanierana, il a été stupéfait par les tonnes d'ordures qui jonchent les rues. "Je suis étonné que les habitants de la capitale vivent avec tant d'immondices. C'est ahurissant!" s'exclame-t-il à Andravoahangy
Mais Marc Ravalomanana n'est pas allé jusqu'à blâmer le maire Patrick Ramiaramanana. Il a mis à la disposition de la mairie de la capitale des camions aux couleurs militaires pour ramasser ces ordures qui s'entassent un peu partout.
A Manakara, Marc Ravalomanana a fustigé le maire Martial Rakamisilahy, "incapable, selon lui, de gérer la ville comme il le faut". La ville de Manakara se débat aussi avec les ordures ménagères. Furieux par les remarques désobligeantes de Marc Ravalommanana, Martial Rakamisilahy envisage d'interdire au président-candidat la tenue de meeting de propagande au stade de sa ville.
De son côté, le candidat Roland Ratsiraka, maire de Toamasina s'expose toujours aux actions sporadiques de ramassage d'ordures menées par le pouvoir central. Le jour où il déposait son dossier de candidature à la présidentielle auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC), une forte délégation du pouvoir conduite par le premier ministre Jacques Sylla faisait le ménage chez lui.

Message clair
La chaîne nationale de télévision, TVM, s'en donnait à coeur joie. Elle diffusait d'abord la descente à Toamasina des dirigeants pour ramasser les ordures, avant d'accorder quelques secondes aux déclarations de Roland Ratsiraka à la sortie des bureaux de la HCC. Le message a été on ne peut plus clair. Voilà un monsieur qui ne sait pas balayer devant ses portes et qui prétend prendre la destinée de la nation entière.
La gestion des ordures devient ainsi un thème majeur de l'élection présidentielle. A Andavamamba, un des quartiers les plus défavorisés de la capitale, Marc Ravalomanana a fait de don de riz de “Fanampy rice” et de savon à ceux qui nettoient les canaux d'évacuation.
"Nous nous attendons à une vaste distribution de riz dans la capitale pour les familles nécessiteuses dans les prochains jours. Or c'est dans le Sud que la malnutrition guette la population" signale Désiré Ranaivoson, député du parti Asa vita ifampitsarana (AVI). Sans le dire, il craint que le proverbe "Ventre affamé n'a point d'oreille" décide de l'issue de l'élection présidentielle. A ce petit jeu, le président-candidat a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents. Marc Ravalomanana porte la casquette du "raiamandreny" de la Nation dans ses tournées, avant de commencer la campagne proprement dite. On ne peut lui reprocher quoi que ce soit.

Eric Ranjalahy
Date : 02-11-2006

source : http://217.174.196.174/expressmada/index.php?p=display&id=3187


Mais en parler nécessite d'y apporter des solutions urgentes.

Combien d'usines de traitement des ordures à construire à la place des décharges à ciel ouvert, combien de station d'épuration et de recyclage des eaux usées sont nécessaires?

C'est là dessus que nous attendons des réponses et ce avant le 3 décembre.


Dernière édition par le Mar 6 Fév - 1:45, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Jeu 2 Nov - 2:07

L'eau potable pour tous, n'est pas encore une priorité à Mada


Citation :
Réunion de la SADC
Madagascar grand absent du symposium sur la gestion de l'eau
Le septième symposium sur la gestion intégrée de l'eau est ouvert, mercredi, à Lilongwe Malawi. Madagascar n'y est pas représenté.


Les délégués des pays de la SADC, dont le ministre malawite de l'Irrigation et du développement de l'eau (4ème à dr.)
Le manque de ressources en eau touche l'Afrique australe. Dans le souci d'améliorer la tendance, le septième symposium sur la gestion intégrée des ressources en eau est ouvert pour trois jours à Lilongwe Malawi.
Les pays membres de la SADC, la communauté de développement pour l'Afrique australe, ont tous leurs représentants hormis Madagascar. Les experts malgaches et le gouvernement ne semblent pas disposés à aller de l'avant dans ce domaine.
Pourtant, l'approvisionnement en eau commence à faire des ravages dans plusieurs villes, si l'on ne cite que le cas de Moramanga et Maroantsetra, sans parler de la partie sud de l'île.
Ce symposium offre de nombreuses occasions pour des échanges sur le fond du problème. En effet, les pays de la zone SADC partagent les mêmes problèmes sur l'insuffisance de l'approvisionnement en eau potable.
Plus de 50% de la population vivant dans la région n'ont pas accès à une bonne condition d'hygiène tandis que plus de 40% ne peuvent pas bénéficier d'eau potable chez eux. La plupart des femmes sont contraintes de chercher de l'eau à des kilomètres de chez elles.
Un autre problème auquel l'Afrique australe fait face, c'est la détérioration de la qualité de l'eau, due à la croissance de la pollution des ressources terrestres et minérales.

Défis à rélever
Toutes ces contraintes seront englobées dans les trois jours de discussion à Lilongwe où chercheurs, experts, hommes du pouvoir et sociétes civiles se retrouvent sur la même plate-forme d'échange pour y faire face, en encourageant la gestion intégrée des ressources en eau (IWRM).
Organisé par le Water net, le Fonds sur la recherche en eau pour l'Afrique australe (WARFSA) et le partenariat mondial de l'eau (GWP), ce symposium mise sur l'importance du IWRM dans le processus de développement.
"Nous devons intégrer l'eau pour tous dans un des objectifs à atteindre d'ici 2015", lance Mahommed Sidik Mia, ministre de l'irrigation et du développement de l'eau de Malawi, lors de son discours officiel à l'ouverture du symposium, mercredi.
Les statistiques sont timides pour les pays de la SADC car la quantité de la consommation en eau potable y est limitée seulement à 0,4% de la consommation mondiale.
"C'est un des défis à rélever pour le développement économique de la région", a signalé le Professeur Zachary Kasomekera, un des experts. Le symposium citera des cas qu'expérimente chaque pays de la région SADC. Celui de Madagascar sera évidemment exclu de la liste pour cette absence.

De Malawi

Fanja Saholiarisoa
Date : 02-11-2006


source : http://217.174.196.174/expressmada/index.php?p=display&id=3161
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Jeu 2 Nov - 2:29

Le ramassage des ordures ménagères à Mada





Question sécurité et hygiène pour cet employé municipal, c'est à revoir.

Il risque sa santé sur une seringue ou un morceau de verre , il travaille jambes nues.
On ne doit pas tasser avec les pieds.

Le balayage des rues

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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Jeu 2 Nov - 3:05

Non au travail des enfants




corvée de balayage sur l'ïle aux nattes

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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Mer 8 Nov - 20:50

lu dans la presse :Express du 7 novembre 2006

Citation :
Formation
La gestion de l'eau recrute des spécialistes


Une initiative nécessaire. Au moment où l'eau devient un problème majeur pour le pays, une nouvelle filière sur la gestion des eaux urbaines et rurales s'ouvre cette année au Centre national d'études et application du génie rural (CNEAGR) Nanisana.
Sous l'égide du ministère de l'Agriculture, de l'élevage et de la pêche, la licence professionnelle accueillera sa première promotion cette année, comprenant 25 à 30 apprenants.
“Ceci répond aux besoins du pays qui manque de personnel qualifié pour gérer l'eau”, souligne Jean donné Rasolofoniaina, directeur du CNEAGR.
La licence professionnelle est ouverte aux candidats titulaires de diplômes de technicien supérieur en équipement rural, en génie civil, en environnement ou d'un diplôme universitaire dans des études scientifiques.

Fanja Saholiarisoa
Date : 08-11-2006

http://www.lexpressmada.com/
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Mer 8 Nov - 20:59

L’eau dans le Sud, un problème insolvable ?

Un article de l'Hebdo de Madagascar qui propose des solutions aux futurs candidats à la présidentielle


Citation :
la famine revient en force. La population se rabat sur les fruits de «raketa» ou sur le mélange de tamarin et kaolin ou de la cendre. De 2 800 tonnes en 2005, l'aide alimentaire est portée à 9 000 tonnes.

Un désastre humanitaire est à craindre. Qu’importe les termes choisis : insécurité alimentaire, « Kere », famine, disette, malnutrition, ou autres, le fait est que l’on meurt de faim dans le grand Sud.
Dans cette région, « chaque jour, cinq enfants meurent d'inanition et faute de médicaments adaptés», souligne le dernier rapport du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). La sécheresse et l’absence de pluie, qui sévit depuis l’année dernière, obligent la population à recourir plus tôt que d’habitude au système « D ».
« Les gens ont commencé à manger du «kobokoboka» depuis un mois sinon davantage», affirme un employé d’un organe onusien, qui intervient à Amboasary-sud et ses environs. « Cette soupe infecte nourrit en ce moment ceux qui vivent de la cueillette de fruits et de la petite agriculture», ajoute-t-il.
Le « kobokoboka » est constitué de tamarin pilé mélangé à de la cendre ou du « tany malandy » (kaolin). Ce menu est qualifié par les spécialistes « d’aliments de disette », au même titre que les tubercules sauvages et les feuilles de cactus, auxquels la population a recours en cas de situation de famine grave. Comble de malheur, même ces aliments deviennent rares. De même, les grands tamariniers se dessèchent progressivement. « Les habitants de certaines localités très reculées font jusqu’à 20 kilomètres de marche pour en trouver », témoigne notre interlocuteur.
Il faut autant de distance pour chercher l’eau. Cette année, la zone présente 200 mm de pluviométrie de moins, alors que le niveau normal pour la saison est de 500 mm. La viande du bétail se vend dès lors très mal, faute de meilleur pâturage.
Et voilà que la population se prépare déjà à affronter à la fois la saison cyclonique et l'invasion acridienne.
En outre, le taux de revenu de la population baisse dangereusement dans une quarantaine de communes. Le bulletin d'octobre 2006 du Système d’information rurale et de sécurité alimentaire (Sirsa) rapporte que la majeure partie des éleveurs abattent actuellement la quasi-totalité de leur cheptel. La prix de la viande leur permet d’acheter d’autres nourritures comme le riz. Le document qualifie cette pratique de «vente de détresse» faite par des gens faisant du porte-à-porte.
La situation n’est pas meilleure pour les agriculteurs, obligés d'écouler jusqu’à leurs semences de manioc ou de maïs, pour se procurer des produits de première nécessité et nourrir la famille. Ce qui explique en partie la chute de la production cette année. Pire, la future campagne est d’ores et déjà compromise. Le cycle infernal est lancé.
Les aides d’urgence n’ont jamais été aussi importantes que cette année. Si en 2005, la totalité envoyée dans les localités sinistrées a atteint 2 831 tonnes, elle est estimée à 8 919 tonnes aujourd'hui, soit une augmentation de près de 65%. Ces prévisions des organismes intervenants peuvent témoigner de l’aggravation de l’insécurité alimentaire dans ces régions. Selon l’Atlas des données structurelles, publié par le Sirsa, l’année 2004 a connu la plus importante quantité d’aides jusqu'à maintenant avec 7 297 tonnes. Elles ont été de 4 019 tonnes en 2003, de 4 936 tonnes en 2002 et de 1 918 tonnes en 1998, preuve s’il en est de l’accroissement de la dépendance de la population aux aides humanitaires.
Selon une enquête menée conjointement par différents services onusiens, des organisations non gouvernementales et la Primature, « la famine concerne 150 000 personnes, particulièrement des enfants dont 14 000 sont atteints de malnutrition sévère et 3 700 d'entre eux sont dans un état grave ».
Le Programme alimentaire mondiale, dans son bulletin d’information de septembre 2006, estime qu’un ménage sur deux en est victime. Les communes des districts d’Amboasary-sud, d’Ampanihy, d’Ambovombe, de Beloha, de Bekily, de Betroka, de Betioky et de Tsihombe sont parmi les plus touchées. 20% de leur population subit la malnutrition.Plusieurs centaines de tonnes d’aides ont été acheminées sur place depuis les premières alertes, au début du mois de septembre.
Certaines missions des organismes intervenants évaluent actuellement l’évolution de la situation sur terrain, avant la vraie période de soudure. Aucune solution pérenne n’est trouvée pour le moment afin d’endiguer le phénomène. « Il faut investir tous azimuts dans l’agriculture pour réduire la malnutrition», a martelé Martin Smith, représentant de la FAO à Madagascar, lors de la célébration de la Journée mondiale pour l’alimentation, le 17 octobre dernier.
En attendant, certains habitants vivotent grâce au système du Vivre contre travail (VCT). D’autres, regroupés en associations, exercent des activités génératrices de revenus, mais l’inflation généralisée a raison de leurs maigres pécules. Le salaire est de 2 000 ariary par jour. Le prix du kilo de manioc est passé de 188 à 428 ariary en un an.
Les différentes études effectuées pour essayer d’enrayer le « Kere », sont, par ailleurs, tous unanimes : « Il faut un changement de comportement de la population qui doit se prendre en main ». Bonne résolution, mais ne dit-on pas, «qu' à ventre creux, point d’oreille »?


L’eau dans le Sud, un problème insolvable
La situation dans le Sud ne date pas d’hier. Les régimes successifs se sont tous essayés à résoudre le problème. Le régime Didier Ratsiraka, avec l’appui de la coopération japonaise, a créé l’Adduction d’eau du Sud (AES) dans les années 80 pour assurer l’approvisionnement en eau de cette partie désertique de l’Ile. L’AES, en grande difficulté financière, devient le Commissariat général chargé du développement intégré dans le Sud (CGDis) dans les années 90. Le terme de « Kere » apparaît pour la première fois en 1991.
C’est sous l’égide du Commissariat général qu’un Schéma directeur est programmé pour éradiquer le « Kere » dans la région. Actuellement, il vise l’installation de 3 088 points d'eau modernes dans le grand Sud, d'ici 2015. Il indique, en effet, «que le problème est lié au manque d'un cadre organisationnel clair et aux choix technologiques non appropriés pour faire face à l’insuffisance de l’eau ».
Le CGDis est toujours à la recherche d’une meilleure solution, « productive et durable », pour favoriser le développement de la région. C'est le cas notamment du projet de basculement des fleuves grâce à un pipeline, en collaboration avec les Japonais.
Certains organismes comme la FAO préfèrent des solutions plus pragmatiques, en mettant à la disposition de la population de petits équipements d’adduction d’eau, tels les motopompes.

--------------------------------------------------------------------------------
Par : Mamelasoa Ramiarinarivo

source : http://www.hebdomada.com/index.php?p=display&id=906
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Jeu 9 Nov - 13:13

R@koto a écrit:
Souvenez-vous, lors de mon retour de janvier à Mada , j'avais tiré la sonnette d'alarme sur les problèmes d'hygiène publique.
Certains trouvèrent alors que j'étais exessif.
En quoi est ce ecxessif? De toute manière quand tu commences à dire la vérité et montrer les mauvais côtés, c'est sûr, tu ne te feras pas que des amis!
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R@koto
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Ven 17 Nov - 9:19

LU CE MATIN dans l'Express du 17/11/2006

Citation :




Confort


L’eau au compte-gouttes dans l'Atsimondrano


L'approvisionnement en eau devient un exercice difficile depuis quelques jours dans le district d'Atsimondrano. La situation est pire dans la commune de Mahabo Andoharanofotsy où les habitants doivent se débrouiller pour trouver des solutions.









L'eau est devenue une denrée rare, il ne suffit plus d'accéder à une borne-fontaine ou d'ouvrir le robinet.L'approvisionnement en eau devient un exercice difficile depuis quelques jours dans le district d'Atsimondrano. La situation est pire dans la commune de Mahabo Andoharanofotsy où les habitants doivent se débrouiller pour trouver des solutions.
L'eau potable peut être un luxe. Après les villes de Fianarantsoa, d'Antsirabe et Moramanga, c'est au tour du district d'Atsimondrano, à Antananarivo, d'avoir des problèmes d'approvisionnement en eau.
"Depuis samedi, les robinets ne fonctionnent plus normalement au sein de nos ménages. Nous avons dû chercher les moyens pour nous approvisionner", souligne Andriamanantsoa, un habitant de Mahabo Andoharanofotsy.
Selon lui, aucun préavis de la Jirama ne leur est parvenu avant ces coupures d'eau devenues fréquentes, qui durent entre une heure à quatre heures de temps dans la journée.
Ainsi, mille habitants souffrent du même problème dans cette commune située dans le district d'Atsimondrano, mais seules les familles aisées peuvent cotiser pour obtenir de l'eau.
"Nous avons dû utiliser un camion-citerne. Mais chaque foyer doit payer une cotisation de Ar 10.000. C'est notre seule solution pour éviter de consommer l'eau des rivières ou des puits", ajoute ce père de famille, soucieux de protéger la santé de ses enfants.

Aucune intervention
La population n'est pas informée des causes de cette pénurie. D'aucuns affirment qu'elle est due à la défection du surpresseur qui sert à faire monter la pression de l'eau. "Il s'agit d'un petit problème technique, mais qui est déjà en cours de résolution", affirme Maurice Rakotondrabe, maire de la commune Tanjombato, épargnée du problème.
Hier, plusieurs foyers du district d'Atsimondrano étaient sans eau. Ils attendent que les autorités leur viennent en aide. "Nous avons appelé le numéro vert de la Jirama mais en vain", précise un particulier.
Pendant ce temps, le député d'Atsimondrano, Liva Raharison se pose aussi des questions sur le problème. "Nous avons remarqué depuis un certain temps que la pression de l'eau est très faible dans la partie sud du district. Nous avons déjà averti la Jirama mais la réponse a été évasive, se basant sur des explications techniques", ajoute ce député.
Il se demande pourquoi on ne prend pas en considération les problèmes de la population. Le district d'Atsimondrano compte en tout 26 communes. Si cela continue, elles manqueront totalement d'eau.
"Je fais appel au ministère de la Santé et à celui de l'Energie et des mines. Au premier, pour ménager la santé publique déjà menacée par cette insuffisance en eau et au deuxième pour prendre ses responsabilités", conclut Liva Raharison, rappelant la nécessité de l'eau potable en cette saison.

S.O.S financement pour l'eau
L'eau commence à devenir un luxe pour tout le territoire. Cette ressource naturelle tend à être hors de la portée des foyers. "La Grande Ile possède toutes les potentialités indispensables pour ce secteur. Des professionnels, des techniciens et même du savoir-faire. Mais la base de tout le problème est le manque de financement. Parfois les idées des professionnels et des connaisseurs du secteur sont ignorées", souligne un consultant en hydrologie.
La condition sine qua non demeure le changement de comportement du gouvernement qui doit adopter le principe de prioriser le secteur de l'eau. Un exemple concret est son implication dans le plan communal de développement. C'est déjà un début.


Fanja Saholiarisoa
Date : 17-11-2006


çà coule de source : http://www.lexpressmada.com/
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Ven 2 Fév - 12:08

on commence à nous écouter et face à l'urgence de la situation , le nouveau gouvernement s'engage à en faire une priorité nationale . Mais le retard en la matière est immense !


Citation :

1,260 milliard ariary du Bad
Première convention internationale signée sous l’égide du nouveau gouvernement et premier acte politique en tant que ministre de l’énergie de l’ancien maire d’Antananarivo, Patrick Rami-aramanana. C’est le principal fait lors de la signature de la convention entre la Banque africaine de développement (Bad) et le Gouvernement de Madagas-car. C’est aussi, d’autre part, une manière de célébrer les 30 années du démarrage des projets de développement du Bad selon son représentant résident à Madagascar, Nadji Safir.
Andea
Le don octroyé d’un montant de 614 000 US$ est administré par la Bad. La gestion des ressources émanant de la coopération bilatérale française est confiée à la Bad. Une illustration, selon le ministre Benja-min Andriamparany Radavi-dson, d’une nouvelle facette de la coopération internationale à trois.
L’octroi du don est destiné au financement du “Projet d’appui à la mise en place de l’Autorité nationale de l’eau et de l’assainissement (Andea)”.
L’Andea, établissement public à caractère administratif a pour mission la mise en œuvre du processus de Gestion intégrée et participative des ressources en eau à Madagascar (Gire) pour garantir le développement rationnel du secteur de l’eau et de l’assainissement.
L’appui consiste à promouvoir de façon décisive le processus de Gire et vise donc la mise en place de l’Andea au niveau national, ainsi que celle de l’Agence des Bassins. Ces entités doivent veiller à la mise en œuvre du Schéma directeur d’aménagement et de gestion de ressources en eau.
Le projet financé par cette convention est prévu être bouclé d’ici trois ans.
Par ailleurs, le représentant résident de la Bad à Antana-narivo a profité de la cérémonie pour expliquer le rôle de celle-ci dans le secteur de l’eau et de l’assainissement.
Ainsi il a révélé que la Bad a déjà déboursé plus de 84 millions de dollars américains dans ce secteur depuis le lancement du premier projet placé sous son financement en 1977.
84 millions Usd
Il a terminé son intervention en souhaitant bon vent au projet Andea et souhaite son bouclage dans les délais impartis pour le bien-être et le développement harmonieux du peuple malgache.
Pour sa part, le Conseiller à la Coopération et aux actions culturelles auprès de l’ambassade de France a insisté sur l’importance du thème de l’eau vers le développement économique et social selon les Omd.
Le relayant, le nouveau ministre de l’énergie, tout en remarquant que c’est son premier acte officiel en tant que ministre, stigmatisa que l’eau est la richesse d’un pays.
Clôturant la cérémonie, le ministre des Finances et du Budget fit remarquer qu’à travers ce don non remboursable, le gouvernement veut concrétiser l’idée que l’eau tient une place primordiale dans le développement. A son avis, la gestion du secteur de l’eau et de l’assainissement, assez longtemps oubliée à Madagascar, est un pilier du développement.
“Madagascar va dans le sens de la lutte responsable contre la pauvreté… Tous nos partenaires financiers se concertent et essaient d’améliorer leurs prestations à Madagascar par l’harmonisation des aides pour plus d’efficacité, en partenariat avec le Gouverne-ment…”.
Didier Ramanoelina

Article du "Quotidien" :

http://www.lequotidien.mg/article.php?art=14086&date=2007-02-01
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Mar 6 Fév - 1:42

L'eau est à la une ce mardi dans l'Express


Citation :
Questions à… Aristide Randriamananjara
“La gratuité de l’eau n’est plus tolérée”
Le directeur de l’eau potable et de l’assainissement au sein du ministère de l’Energie parle de la disponibilité de cette ressource.

• Le problème de l’eau tient l’actualité. Est-ce si grave ?
- Si vous faites référence à la coupure périodique d'approvisionnement d'eau à la Jirama, elle est dans l'ordre normal des choses. Il n'y a rien d’inquiétant. La société doit effectuer une vérification systématique et réparer ses installations.

• Les difficultés d’approvisionnement rencontrées en 2006 réapparaîtront-elles ?
- D’une manière générale, le secteur de l’eau s’est nettement amélioré sur tout le territoire de la Grande île. Même si le budget alloué n’a pas augmenté dans la loi de finances 2007, nous pouvons compter sur l’appui du ministère de Budget et des bailleurs de fonds.

• Pouvez-vous donner un aperçu de la disponibilité du pays sur cette ressource ?
- Il faut savoir que selon la carte hydrographique, Madagascar possède suffisamment d'eau. Pourtant, le problème se trouve dans la façon dont cette ressource est exploitée. Il faut que les Malgaches soient initiés pour économiser l’eau. Heureusement que le pays reste à l’abri de l’enjeu mondial de pénurie.

• Qu’est-ce qui va changer dans le secteur eau ?
- Nous ne pouvons pas nous détacher d’une perspective globale. Cela pour démontrer que l’eau n’est plus gratuit. Le rôle de la commune consiste à trouver des exploitants et à instaurer une entente entre eux pour assurer la maintenance. D’ailleurs, le Code de l’eau va déjà dans ce sens et donne, en quelque sorte, le feu vert.

• L’approvisionnement en eau sera-t-il assuré, une fois payant ?
- Il faut savoir que le problème de sécheresse est lié à la période d’étiage, juste avant la saison des pluies. Située entre les mois d’août et d’octobre, elle enregistre une faible pluviométrie. Les nappes phréatiques ainsi que l’eau de surface diminuent de volume. C’est pourquoi, le débit de l’eau est très bas durant cette période. Le problème d’approvisionnement s’avère alors très difficile.

• Quelle solution proposeriez-vous ?
- La préoccupation consiste à trouver la manière d’aider les gens pour qu’ils ne subissent plus de coupure d’eau. Il faut trouver d’autres sources où le débit de l’eau ne baisse pas pendant la période sus-mentionnée. La ville de Moramanga a adhéré à cette idée et cela a marché. Il ne reste plus qu'à l'étendre dans toute l’Ile.

• Les objectifs du Madagascar action plan doivent être atteints...
- C’est vrai qu’en matière d’adduction d’eau, le défi est de couvrir les besoins de 65% de la population. Comme tous les défis, on compte sur la volonté de tout le monde. Les stratégies suivent normalement. Mais atteindre les 65% d’ici cinq ans ne s’avère pas du tout facile.

• Quelle est la priorité au sein de votre département ?
- Outre les projets sur le programme d’alimentation en eau potable et d'assainissement en milieu rural, nous nous penchons sur celui de l'adduction d’eau en partenariat avec la Banque africaine pour le développement dans huit régions. En tout, nous tenons beaucoup à ce que ce partenariat soit intensifié.

Propos recueillis par

Fanja Saholiarisoa
Date : 06-02-2007

SOURCE : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=4992
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Sam 5 Mai - 12:07

Quand la loi française permet d'aider Madagascar

source : http://www.grandlyon.com/Info.1164+M548d5ced8dd.0.html


rappel des textes de loi

Citation :






C’est la loi du 6 février 1992 qui a confié aux collectivités locales le soin de développer des actions de coopération décentralisée.



En effet la loi 92-125 relative à l’administration territoriale de la République a donné un cadre juridique précis à la coopération décentralisée.

Ces modalités d’intervention ont été intégrées dans le code général des collectivités locales (livre 1er, titre "libre administration des collectivités locales", chapitre II "coopération décentralisée", articles L1112-1 à L1112-7). Les dispositions de la loi de 1992 ont été complétées par la loi d'orientation n°95-115 du 4 février 1995 et par la loi n°99-533 du 25 juin 1999.



"Les collectivités territoriales et leurs groupements… peuvent conclure des conventions… dans les limites de leurs compétences…".



La loi prévoit, pour les collectivités locales et leurs groupements, une possibilité de contracter avec des collectivités territoriales étrangères et leurs groupements. Les rapports contractuels entre les villes se traduisent par des conventions, de ville à ville, ou groupements. La loi et la jurisprudence ont précisé le cadre juridique et les modalités de rédaction de ces conventions, notamment en matière de compétence.



Loi Oudin : la coopération décentralisée "eau" financée sur les budgets de l’eau.



La loi 2005-95 du 9 février 2005 dite loi Oudin permet aux collectivités chargées des services publics de distribution d'eau potable et d'assainissement de consacrer jusqu’à 1% de leur budget "eau" à des actions de coopération décentralisée, d’aide d’urgence ou de solidarité internationale dans les domaines de l'eau et de l'assainissement.
la loi Oudin ;
Citation :
Article 1

Après l'article L. 1115-1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 1115-1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1115-1-1. - Les communes, les établissements publics de coopération intercommunale et les syndicats mixtes chargés des services publics de distribution d'eau potable et d'assainissement peuvent, dans la limite de 1 % des ressources qui sont affectées aux budgets de ces services, mener des actions de coopération avec les collectivités territoriales étrangères et leurs groupements, dans le cadre des conventions prévues à l'article L. 1115-1, des actions d'aide d'urgence au bénéfice de ces collectivités et groupements, ainsi que des actions de solidarité internationale dans les domaines de l'eau et de l'assainissement. »

Article 2

L'article L. 213-6 du code de l'environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le respect des engagements internationaux de la France et dans le cadre de conventions soumises à l'avis du comité de bassin, l'agence peut mener des actions de coopération internationale dans les domaines de l'eau et de l'assainissement, dans la limite de 1 % de ses ressources, le cas échéant et suivant les règles statutaires en vigueur pour chaque catégorie de personnels, avec le concours de ses agents. »





un exemple de coopération franco-malgache :



Citation :


Coopération avec Madagascar



Date d'édition : le 04/05/2007



Dans le cadre des actions de coopération décentralisée menées par le Grand Lyon, la Direction de l'eau reçoit une délégation malgache. Ce projet d'échanges porte sur la gestion intégrée des ressources en eau.


La Direction de l’Eau du Grand Lyon reçoit du 1er au 13 mai 2007 une délégation venue de Madagascar, dans le cadre du projet AGIRE (Amélioration de la Gestion Intégrée des Ressources en Eau) Haute-Matsiatra, porté par le Grand Lyon en partenariat avec la région de Haute-Matsiatra et le bureau d’étude BURGEAP. Ce projet, financé à 75% par l’union européenne, vise à renforcer les capacités des acteurs publics de l’eau dans la région Haute-Matsiatra. La visite de la délégation a pour objectif entre autres d’analyser le fonctionnement d’un comité de bassin avec l’Agence de l’Eau et de poursuivre les échanges d’expérience autour de la gestion et la protection de la ressource, de l’alimentation en eau potable et de l’assainissement.


Le projet AGIRE se déroule en 3 étapes :


1 - Appui à la région Haute-Matsiatra pour la mise en place de la GIRE


2 - Renforcement des capacités des acteurs de l’eau


3 - Appui pour la mise en place d’un pôle de compétences «eau»


Le Grand Lyon et la coopération internationale dans le secteur de l’eau



La loi Oudin, approuvée le 9 février 2005, prévoit la création de lignes budgétaires spécifiques dans les budgets annexes de la collectivité pour la coopération menée dans le secteur de l’eau. De ce fait, elle permet de marquer un engagement (spécifique et régulier) de la communauté pour des actions de coopération internationale dans le secteur de l’eau, contribuant ainsi à l’atteinte des objectifs mondiaux en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement.


Les objectifs spécifiques de cet engagement


L’amélioration de la gouvernance locale et le renforcement des capacités des collectivités partenaires sont les objectifs des programmes de coopération décentralisée. Il s’agit donc d’un échange. Par ailleurs, les actions de solidarité internationale ont pour but de développer des infrastructures d’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Cela passe donc par un financement de projets portés par des ONG locales. Un budget de 1 200 000 euros sur 3 ans est géré par le Grand Lyon pour son programme mis en place avec Madagascar.













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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Jeu 10 Mai - 0:56

" une ville propre c'est une ville qui avance " ancien slogan de la capitale


on est surpris de lire çà ce matin
source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=7468


Citation :




Hygiène


Les bacs à ordures débordent à Tana






Les Tananariviens s'interrogent ces derniers temps sur les ordures qui inondent la capitale. Les bacs à ordures débordent à nouveau, car les ordures n'ont pas été enlevées depuis quelques jours dans plusieurs quartiers.
“Le problème est dû à l'épuisement du stock de gasoil qui approvisionne nos camions. Mais tout est réglé depuis hier et les 16 camions ont repris le service”, assure Nomenjanahary Razafimahatratra, directeur du service autonome pour la maintenance de la ville d'Antananarivo (Samva).
Le déplacement des poids lourds du Samva dans la capitale pour assurer le ramassage d'ordures, nécessite 80 litres de gasoil par camion.
Mais les efforts ne sont pas suffisants, d'où l'intervention de la commune urbaine d'Antananarivo pour faire régner un environnement meilleur au sein des quartiers. Les inspecteurs d'hygiène seront bientôt opérationnels pour contrôler l'environnement de la ville.
“La commune est intransigeante dans la mise en vigueur les lois et décrets communaux sur l'amélioration environnementale des quartiers”, a déclaré Hery Rafalimanana, président de la délégation spéciale d'Antananarivo-ville, lors de l'ouverture officielle de la rencontre avec les délégués d'arrondissement et des chefs quartiers mercredi au hall de la mairie à Isotry.
Contrôle de propreté
Il a annoncé à l'occasion que trois représentants des 192 quartiers de la commune urbaine suivront une formation d'une semaine au bureau municipal de l'hygiène (BMH). “Leur descente dans les quartiers se fera 15 jours après, pour contrôler la propreté des quartiers et des toilettes publiques, la vente de boissons alcoolisées, le lavage informel de voitures, le vidage d'ordures dans les canaux”, explique Dr Hary Razafindrakoto du BMH.
Beaucoup de Tananariviens aspirent à cette amélioration de l'environnement urbain. “J'espère que ce sont pas des mesures à court terme”, soupire Olganirina, une commerçante située près de l'arrêt de bus à 67ha, ennuyée de voir les ordures s'y amonceler.


Fanja Saholiarisoa
Date : 10-05-2007
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Ven 3 Aoû - 10:38

du nouveau à Tuléar dans l'Express du 3 août 2007

source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=9976

Citation :
Tolagnaro
L'accès à l'eau potable s'améliore
Un partenariat fructueux entre l'Etat et les opérateurs privés. La fourniture en eau devra s'améliorer à Tolagnaro dans les semaines à venir.


La ville de Tolagnaro a fait l’acquisition de trois nouvelles motopompes.
Trois groupes électropompes neufs pour la ville de Tolagnaro. D'une valeur totale de 30 000 dollars, les trois pompes sont destinées à la station de pompage de Lanirano.
Leur installation à Tolagnaro seront effectives vers le courant du mois d'août. Techniquement, elles devront améliorer de
manière significative l'approvisionnement en eau potable dans la ville. Les infrastructures d'alimentation en eau potable de la ville sont actuellement dans un état lamentable et handicapent les activités sociales et économiques de la ville.
Vétusté des canalisations
La société Qit Madagascar Mineral (Qmm) et le Projet pôle intégré de croissance (Pic) avec la société nationale de l'eau et de l'électricité (Jirama) en partenariat avec le ministère de l'Energie ont mis en place un projet qui réhabilitera les installations en eau potable de la ville de Tolagnaro.
Evalué à près de six millions de dollars, le projet prévoit de nouvelles constructions mais également la rénovation des infrastructures.
La signature de la convention relative à ces travaux a été effectuée à l'hôtel Colbert entre les hauts responsables du ministère de l'Energie, du projet Pic, de la société Qmm et de Jirama. La part de la société Qmm dans le projet s'élève à environ quatre millions de dollars et le projet Pic, représentant l'Etat malgache, finance les deux millions restants.
Depuis quelques temps, la défaillance de l'approvisionnement en eau dans la ville est de plus en plus flagrante. La vetusté de plusieurs canalisations et tuyauteries a entraîné la rupture du ravitaillement dans de nombreux quartiers de la ville. Les habitants étaient contraints de chercher de l'eau à des kilomètres de la ville.

Doda Andrianantenaina
Date : 03-08-2007
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Mer 5 Sep - 9:59

dernières infos à lire dans le journal Tribune du 5 septembre 2007
source : http://www.madagascar-tribune.com/

Citation :
Problème de l’eau dans le Sud

Une nouvelle stratégie en vue

Victime d’une sécheresse quasi - permanente, la population du sud de l’île se sent délaissée par les régimes successifs. Aucun projet pérenne n’a été envisagé pour résoudre les problèmes d’eau. Hier, le président de la République a de nouveau promis aux chefs fokontany présents, de mettre en place une stratégie pour en finir avec ce problème. Qui vivra verra!

Que des échecs

L’approvisionnement en eau reste encore et toujours un problème crucial pour la population du sud de l’île. Hier, au cours de son allocution durant la cérémonie d’ouverture de la formation des chefs fokontany à Iavoloha, le chef de l’Etat Ravalomanana Marc a reconnu l’échec des projets lancés dans l’Androy afin de résoudre le manque d’eau. Du coup, le locataire d’Iavoloha a promis aux chefs fokontany présents qu’il va mettre en place une nouvelle stratégie visant à alimenter en eau potable la population de l’Androy. M. Ravalomanana a laissé entendre la possibilité d’acheminer l’eau de Beampingaratra vers l’Androy par un système gravitaire ou par pipeline. Un projet, notons-le, vieux d’un siècle mais qui n’a jamais vu le jour, au grand dam de la population et de leurs troupeaux. A signaler que les régimes successifs ont lancé divers projets d’irrigation de la partie sud de l’île, mais ils sont restés au stade des intentions. Au début de son accession au pouvoir, l’actuel président de la République y avait déjà envoyé des techniciens de la Jirama, du ministère de l’Energie et des Mines ainsi que du personnel du CGDIS (Commissariat Général pour le Développement Intégré du Sud). Ils ont survolé, par hélicoptère, l’immense réserve d’eau de Beampingaratra ainsi que divers cours d’eau de la chaîne anosyenne. Le but de la mission n’était autre que de constater de visu l’existence de cette réserve d’eau. Faut-il rappeler que le nationaliste Monja Jaona avait déjà proposé aux autorités compétentes d’irriguer la région de l’Androy par l’eau de Beampingaratra, mais en vain. Durant le symposium de l’eau qui s’est tenu à Ambovombe en 2006, les participants ont interpellé les divers responsables présents sur les lieux, ainsi que les bailleurs de fonds, pour la recherche d’une solution radicale afin de mettre fin au problème de l’eau et de la sécheresse dans le sud.

Simple slogan ?

Autrement dit, la population a besoin, non seulement de l’eau potable pour l’homme et les animaux, mais surtout de l’eau pour l’agriculture. Il est à signaler que la population de l’Androy est fréquemment victime de la famine faute de pluies.
Or, selon les spécialistes, la principale cause des difficultés alimentaires est la non maîtrise de l’eau. Actuellement, le programme AES (Alimentation en Eau du Sud), financé par le gouvernement japonais, transportant l’eau du fleuve Mandrare par des camions-citernes vers les districts d’Ambovombe, Tsihombe... n’arrive pas à resoudre le problème de l’eau dans le sud. La pose de pipelines à partir d’Ampotatra et d’Amboasary est vouée à l’échec. Raison pour laquelle, le sud de l’île est réputée comme étant une cimetière de projets. Le discours de l’actuel chef de l’Etat d’hier pourrait-il apporter un nouvel espoir pour le sud? La plupart des chefs de fokontany originaires de l’Androy ont favorablement accueilli cette intervention de M. Ravalomanana. Toutefois, ils craignent que ces déclarations du chef de l’Etat ne soient qu’un simple slogan politique, à quelques jours des législatives.


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05/09/07 - Alphonse M.
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Mer 12 Sep - 9:53

Cà bouge enfin à Tamatave d'après Tribune du 12 septembre 2007
source : http://www.madagascar-tribune.com/

Citation :
Commune urbaine de Toamasina

Mobilisation pour une cité propre

Plusieurs grosses entreprises locales ont répondu à l’appel de la délégation spéciale de la Commune urbaine de Toamasina (CUT). L’objectif est de retaper la ville de Toamasina dégradée sous tous les registres.
Les rues, les plages, l’évacuation des eaux, l’enlèvement des ordures, les espaces verts, le système d’éclairage public, le réseau de vespasiennes et de WC publics, ont besoin d’être réhabilités. Ce sont les travaux que les parlementaires volontaires ont accepté d’accomplir main dans la main avec la CUT. Ces entreprises, sont le Port de Toamasina ou la SPAT, la Sté BUREL, COLAS, la STAR, MAGRO, JIRAMA. L’ «Office National de Nutrition» (ONN) et le Fonds d’Investissement pour le Développement (FID) prêtent également main forte.
Dirigée par le Dr Rakotomanana Gervais, président de la Délégation spéciale de la CUT, une mission a répertorié les besoins quartier par quartier. Les interventions ont été programmées et immédiatement exécutées. La main d’œuvre étant le fait des habitants des fokontany concernés. Les caniveaux sont curés. Les ampoules électriques ont été remplacées par la Jirama. Des espaces verts ont été nettoyés, voire étendus. Le nettoyage concerne également les plages où des WC publics et un système d’éclairage nocturne par projecteur sont en train d’être mis en place. S’agissant de l’enlèvement des ordures, la SPAT a mis à la disposition de la CUT des remorques installées aux principaux points de dépôt, au Bazaribe, à Ankirihiry, au Bazarikely…
La population des quartiers est chaque fois mobilisée pour assurer l’exécution et la stratégie.
Tout en agissant, la CUT en appelle à l’aide du pouvoir central, notamment pour la réhabilitation des rues et celle de la mairie.


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12/09/07 - Gilbert R.
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Mer 12 Sep - 12:22

Et bien il était temps, je vais pouvoir aller constater de visu toutes ces améiorations trés bientôt.
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Jeu 10 Avr - 19:24

c'est une info de Tribune du 10 avril 2008
source : http://www.madagascar-tribune.com/Hausse-du-budget-affecte-au-secteu,5935.html

Citation :
Eau potable et assainissement

Hausse du budget affecté au secteur
jeudi 10 avril 2008, par Lanto


Le montant du budget de fonctionnement alloué au secteur eau potable et assainissement est passé de 546 millions d’ariary en 2007 à 1,250 milliard cette année. Cette augmentation s’explique par l’envergure du défi à relever. Il est à noter que 10 millions d’individus n’ont pas accès en eau potable et aux infrastructures d’assainissement à Madagascar.

Une évolution négative de -2,92% a été, par ailleurs, constatée l’an dernier en milieu urbain. Ceci s’explique par l’augmentation du nombre de la population, ainsi que de la suspension de certains branchements particuliers d’une part, et l’insuffisance des infrastructures réalisées.

Le taux se fixe désormais à 57 %. Par contre, en milieu rural, une hausse de 3,41% a été enregistrée. Le taux d’accès est passé de 31,55% à 34,96%. Notons que 944 points d’eau ont été mis en place par les partenaires intervenant dans le secteur. En matière d’assainissement, 4697 nouvelles latrines ont été mises en place. Mais, si l’on se réfère à l’augmentation de la population, le taux d’accès en milieu rural est passé de 46,08% à plus de 44%.

Stratégie fiable
Outre l’augmentation du budget, d’autres mesures ont été entreprises pour renverser la situation dont le recrutement de 60 nouveaux cadres. Par ailleurs, les réalisations devront être multipliées. Aussi, est-il nécessaire de renforcer le financement et d’adopter une stratégie fiable pour la réalisation des objectifs du MAP : deux principaux objets de la revue sectorielle eau et assainissement qui se tient depuis hier au National Leadership Institut of Madagascar.

Notons que d’ici 2012, 27 500 points d’eau équivalent à 6000 systèmes d’approvisionnement en eau potable, 800 000 latrines et 1500 Comités Wash régionaux devront être réalisés. Ainsi 7,2 millions de la population, dont 5,1 millions en milieu rural, et 2,1 millions en milieu urbain seront desservies en eau potable, soit 1,5 million de personnes nouvellement desservies par an contre 300 000 jusqu’en 2006. Et, 5,9 millions de personnes dont 4,9 millions en milieu rural et un million en milieu urbain auront accès aux infrastructures d’hygiène et d’assainissement.

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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Jeu 7 Aoû - 19:56

le ce jour dans Tribune

source : http://www.madagascar-tribune.com/140-milliards-d-Ariary-pour-l,8217.html

Citation :
Eau potable

140 milliards d’Ariary pour l’alimentation en eau et assainissement
jeudi 7 août 2008, par Léa Ratsiazo


La BAD ( Banque Africaine de Développement) et le gouvernement malgache vont débloquer 140 milliards d’Ariary jusqu’à fin 2009 pour la mise en œuvre du programme d’alimentation en eau et assainissement en milieu rural ou PAEAR. Le lancement officiel de ce programme par le nouveau ministre de l’ Eau, Rasolofoniaina Jean Donné, et du coordonnateur du programme Randriamiarisoa Mahefa Edouard, se tenait le 31 juillet dans la commune de Farahalana à Sambava.

Huit régions sont concernées par ce programme à savoir, Sava, Anosy, Androy, Atsimo- Andrefana, Melaky, Sofia, Diana et Betsiboka. 1250 forages seront réalisés dont 650 dans toutes les régions du Nord de la Grande Ile. 250 de ces 1250 forages fonctionneront grâce à l’énergie solaire. 30 grandes agglomérations en milieu rural bénéficieront d’ un réseau d’accès à l’eau potable répondant aux normes : 180 agglomérations moyennes en milieu rural, seront dotées du même réseau mais à titre d’infrastructures nouvelles ; 230 réseaux d’accès à l’eau potable déjà existants seront, soit réhabilités, soit rénovés. Enfin des infrastructures d’hygiène et sanitaire seront construites et aménagées pour contenir, au total 6460 Wc et 3700 bains-douches.

La majorité de ces infrastructures devraient être terminé d’ici la fin 2009. À noter que 71% de la population n’ont pas accès à l’eau potable et 78% ne disposent d’aucune infrastructure d’hygiène et/ou sanitaire
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Lun 3 Nov - 19:25

une info du journal Tribune du 02 nov 2008

source : http://www.madagascar-tribune.com/45-000-dollars-pour-servir-1-500,9732.html

Citation :
Eau potable

45,000 dollars pour servir 1 500 personnes
lundi 3 novembre 2008, par Rianalazo



30 dollars par personne pour la mise en place du système. Le GRET (groupe de recherches et d’échanges technologiques) a participé à la table ronde sur l’accès au crédit pour les opérateurs des services publics de l’eau et de l’électricité. Table ronde qui s’est tenue au Cite Ambatonakanga. A cette occasion, le GRET a mis en avant ses expériences dans la mise en place de petits réseaux d’eau potable au Cambodge et au Laos. « Près de 45,000 dollars sont nécessaires », selon ce groupe, pour mettre en place un système de réseau d’eau potable pouvant servir 1 500 personnes. Il s’agit des coûts complets d’investissement d’un réseau, correspondant à une consommation moyenne de 40 litres/personne/ jour, soit environ 30 dollars par personne. Les populations des zones urbaines aspirent à un confort urbain et sont prêtes à payer un service d’eau, de préférence à la maison. La meilleure façon de pérenniser le système consiste à faire appel au secteur privé. Pour ce qui est de l’investissement, les structures locales ne disposent souvent que de fonds limités. Une alternative possible, selon le GRET, est de faire appel à un investisseur privé local qui financera le réseau et repayera son investissement sur les recettes de services.

de beaux jours à venir pour Veolia , Suez et les autres !!!
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Jeu 15 Jan - 19:32

A méditer ce jour dans l'Express du 15 janvier 2009


source : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=23812


Citation :


Peste - Soucis sur la salubrité


La peste a fait parler d'elle ces derniers temps. L'insalubrité favorise la recrudescence de cette maladie. Selon le récent rapport du médecin inspecteur du district de Tsiroanomandidy, le docteur Narcisse Andriamihaingo,
« la prédominance de la saleté dans des quartiers fait le bonheur des rats des champs ». C'est ce qui a causé les cas de peste à Moramanga, au mois d'octobre.
Ce problème d'insalubrité concerne presque tous les quartiers des grandes villes dans de nombreuses régions. « Partout où on va lors de nos descentes sur terrain, la saleté reste le dénominateur commun aux alentours des lieux d'habitation et l'environnement. L'hygiène vient seulement en quatrième position dans les habitudes de la population », indique le docteur Huguette Ramiakajato, chef du Service de lutte contre la peste (SLP) à l'Institut d'hygiène sociale Analakely.
Un changement en termes d'assainissement vient d'être initié dans certaines localités. C'est le cas dans des districts comme Ankazobe et Ambatofinandrahana, où un décret régional et communal régit la propreté. « Un comité mixte composé des forces de l'ordre et des autorités locales veille à l'application de ce décret », poursuit le docteur Huguette Ramiakajato. Les infractions aux règles d'hygiène ont un impact social sur la population. Jusqu'ici, 41 districts constituent les foyers pesteux. Il s'agit entre autres du Lac Alaotra, Tsiroanomandidy, Ambalavao Tsienimparihy, en tout la haute terre centrale formant le grand triangle de foyer de peste.
Les districts de Bealanana, Mandritsara et Andapa forment à leur tour le petit triangle. En 2008, une dizaine de décès liés à la peste ont été enregistrés après les cas à Moramanga, Fianarantsoa, Tsiroanomandidy et Antananarivo. Ce chiffre reste encore provisoire dans la mesure où le rapport venus d'autres districts n'est pas encore complet. Pour sa part, le SLP se donne le défi de réduire à moins de 12 % le taux de mortalité.

Noro Haingo Rakotoseheno
Date : 15-01-2009
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Sam 14 Mar - 9:53

Avec la crise , la situation est dramatique à Tana d'après l'Express du 14 mars 2009


source : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=25078

Citation :
SOCIAL

Ordures
Michèle Ratsivalaka lance un appel


Les choses n'évoluent pas. L'équipe de Michèle Ratsivalaka, maire intérimaire d'Antananarivo ne peut rien faire pour enlever les ordures. Ne disposant pas de moyens financiers pour payer les compagnies pétrolières et les prestataires de service, Michèle Ratsivalaka tente un autre recours. « Je lance un appel à l'endroit des personnes morales ou physiques généreuses pour nous aider à assainir la ville », crie-t-elle haut et fort hier lors d'une conférence de presse au bureau du Service autonome pour la maintenance de la ville d'Antananarivo, à Ankadimbahoaka.
Elle a rappelé que le ministère des Finances refuse de débloquer le budget alloué à la municipalité. L'origine du problème est basée sur deux fonds politiques. Pour l’un, la trésorerie municipale est classée à la cinquième catégorie depuis l'entrée en fonction du maire déchu Andry Rajoelina. « Vu l'étendue de la ville, le maintien de son hygiène nécessite un financement hors catégorie », estime Michèle Ratsivalaka.

Noro Haingo Rakotoseheno
Date : 14-03-2009
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MessageSujet: Re: L'eau et le ramassage des ordures à Mada   Sam 11 Avr - 19:26

Coopération : entre La Bretagne et Mada
Lanvollon.22- Projet d'adduction en eau potable à Madagascar



11 avril 2009 -






C'est au Moulin de Blanchardeau, siège de la communauté de communes Lanvollon-Plouha, que se sont réunies, lundi dernier, sous la présidence de Thierry Burlot, les personnalités concernées par un projet de coopération décentralisée. À cette occasion, une convention tripartite a été signée dans la perspective d'un projet d'adduction en eau à Ankadinondry Sakay, ville partenaire malgache de la collectivité. Daniel Barret, vice-président délégué en charge de cette compétence exercée depuis plus de dix ans, a donné lecture de la convention en présence de MarcChapin, représentant d'Aquassistance.

Deux hydrogéologues sur place

Cette association émanant de la Lyonnaise des Eaux déléguera, fin avril, deux hydrogéologues pour mener à bien une étude globale afin d'évaluer les travaux. «Douze sources existent déjà à flanc de montagne, précise Daniel Barret, mais il faut travailler sur le renforcement de l'approvisionnement, car le développement de la population locale implique une augmentation de la consommation en eau». Il s'agit donc aujourd'hui de réaliser un diagnostic des réseaux existants et d'envisager l'installation de bornes fontaines dans les nouveaux quartiers ainsi que dans les villages où se trouvent les sources et ceci, «sans augmenter le prix de l'eau sur le territoire de la communauté de communes Lanvollon-Plouha», précise Thierry Burlot. Une restitution de cette étude hydrologique sera organisée lors d'un conseil communautaire portant exclusivement sur l'eau, en juin2009, et un plan de financement de travaux sur deux ans en découlera.


Citation :
Projet d'adduction en eau potable à Madagascar


Citation :

Lanvollon. Projet d'adduction en eau potable à Madagascar



11 avril 2009 -



C'est au Moulin de Blanchardeau, siège de la communauté de communes Lanvollon-Plouha, que se sont réunies, lundi dernier, sous la présidence de Thierry Burlot, les personnalités concernées par un projet de coopération décentralisée. À cette occasion, une convention tripartite a été signée dans la perspective d'un projet d'adduction en eau à Ankadinondry Sakay, ville partenaire malgache de la collectivité. Daniel Barret, vice-président délégué en charge de cette compétence exercée depuis plus de dix ans, a donné lecture de la convention en présence de MarcChapin, représentant d'Aquassistance.

Deux hydrogéologues sur place

Cette association émanant de la Lyonnaise des Eaux déléguera, fin avril, deux hydrogéologues pour mener à bien une étude globale afin d'évaluer les travaux. «Douze sources existent déjà à flanc de montagne, précise Daniel Barret, mais il faut travailler sur le renforcement de l'approvisionnement, car le développement de la population locale implique une augmentation de la consommation en eau». Il s'agit donc aujourd'hui de réaliser un diagnostic des réseaux existants et d'envisager l'installation de bornes fontaines dans les nouveaux quartiers ainsi que dans les villages où se trouvent les sources et ceci, «sans augmenter le prix de l'eau sur le territoire de la communauté de communes Lanvollon-Plouha», précise Thierry Burlot. Une restitution de cette étude hydrologique sera organisée lors d'un conseil communautaire portant exclusivement sur l'eau, en juin2009, et un plan de financement de travaux sur deux ans en découlera.
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